Poursuite des travaux du congrès du RND    Le président Bouteflika félicite M. Ouyahia à l'occasion de son élection secrétaire général du RND    Pour le CPP, le 4e mandat boutéflikien pèse sur le présent et l'avenir des médias algériens    Clôture du Forum global des femmes parlementaires    Le pétrole termine la semaine en hausse à Londres    Taïeb Baccouche nouveau secrétaire général de l'UMA    Coupe de la Confédération (8e de finale bis-aller) : le MO Bejaia défie l'ES Tunis    Les joueurs du MCA honorés par le Wali après un défilé avec le trophée dans la capitale    Trois éléments de soutien aux groupes terroristes arrêtés à Bourmerdès et Bordj Bou Arréridj (MDN)    L'exposition collective "Tropique du Cancer" présentée à Alger    Le pétrole ouvre en baisse à New York    Illizi : deux morts suite au renversement d'un poids lourd sur la RN-3    Le Kenya refuse d'accueillir de nouveaux réfugiés    UNIVERSITE "ABDELHAMID IBN BADIS" : 1er congrès mondial sur le soufisme à Mostaganem    Anigo : « Fin mai, je serai peut-être ailleurs »    Mise à l'écart du Premier ministre Ahmet Davutoglu    Démantèlement d'une cellule terroriste à Sidi Bouzid    Ouverture d'une agence de l'emploi privée    Renforcement du contrôle de la qualité des produits alimentaires    La pomme de terre de saison à Tipasa sauvée    Deux sénateurs américains appellent leur pays à exiger un référendum d'autodétermination    UN SPRINT ROYAL    Restauration de certaines parties de la mosquée du ksar de Sfissifa    Des programmes alléchants    Houria Aïchi à l'affiche    Tottenham veut doubler de salaire de Kane    Le Hamas accuse Israël d'empiéter sur le territoire de Ghaza    La lente disparition du billet "Ben Laden"    PSG : La pubalgie ne quitte pas Verratti    Le Département d'Etat a autorisé la vente à la Tunisie de 24 hélicoptères de reconnaissance Bell OH-58D Kiowa    Classement Fifa : l'Algérie conserve sa 33e place mondiale    Angleterre : Oxlade-Chamberlain n'ira pas à l'Euro    L'aveuglement du regard des autres    Espagne: premier cas détecté de microcéphalie associée au virus Zika    Les cours du pétrole terminent en petite hausse    Dans la peau d'un trader : SMS 2    Ecosse : les indépendantistes revendiquent une victoire "historique"    La foule en question    La spiruline, ou le "super aliment"    La Colombie déclare 74 prisons en état d'urgence sanitaire    Le piano: histoire d'un instrument    L'art, une histoire de perception...    Mettre fin au gaspillage alimentaire est un vrai défi pour la région MENA (rapport de la FAO)    Comment l'Arabie Saoudite va sortir du piège pétrole avant l'Algérie    Début des travaux du congrès extraordinaire du RND à l'Aurassi    Skikda: Les terroristes en déroute, échec d'une tentative de fuite    Photo de Bouteflika: Valls plaide sa bonne foi auprès de Sellal    Des parlementaires contre-attaquent    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





La certification, condition nécessaire pour accéder au commerce international
Accréditation des organismes d'évaluation
Publié dans La Tribune le 15 - 06 - 2009


Photo : Riad
Par Ziad Abdelhadi
Depuis la création de l'organisme algérien d'accréditation, Algérac, une timide avancée dans le domaine de l'évaluation de la qualité au sein des entreprises a été enregistrée. Selon Rachid Boudissa, directeur général d'Algérac, ce constat tire sa raison du fait du caractère obsolète de l'infrastructure qualité en place. «Elle n'arrive plus à répondre aux exigences de l'heure. Les outils d'évaluation sont restés les mêmes au moment où dans ce domaine des évolutions ont vu le jour», a lancé M. Boudissa au cours de l'une de ses dernières sorties médiatiques.
Il existe actuellement 1 000 normes en Algérie, ce qui reste très insuffisant par rapport aux exigences accrues des clients et de la compétitivité.
Afin d'encourager et d'amener plus d'entreprises à s'engager dans la certification, le ministère de l'Industrie a établi une convention de subvention à l'adresse des entreprises qui manifestent le désir d'aller à ce processus. Une aide financière de 50% du coût de la certification est ainsi accordée à ces entreprises ; l'ambition du ministère est de faire augmenter cette subvention à 80% du coût. L'Etat a consenti 542,3 millions de dinars pour la prise en charge du processus de certification. Une aide ou un encouragement de l'Etat rendus nécessaires quand on sait que, jusqu'à fin 2004, notre pays accusait un grand retard à combler dans le domaine de la normalisation vu que le niveau des activités de normalisation des activités de normalisation demeurait très faible. Depuis, les pouvoirs publics ont pris conscience de développer au mieux l'infrastructure qualité dans le sens d'encourager la création d'organismes d'évaluation et de certification (OEC) pour répondre rapidement aux besoins des entreprises de se mettre au diapason des exigences du marché, aussi bien local qu'extérieur. En effet, la nouvelle stratégie économique, pilotée par le ministre de l'Industrie et de la Promotion des investissements, réserve un volet à la démarche qualité, ce qui a permis à Algérac de se rendre plus efficace sur le terrain de l'accréditation des OEC, en d'autres termes, lui donner les moyens pour l'accélération du processus des accréditations. Aux dernières estimations, elles sont près de 2 000 entreprises de certification ou d'évaluation de la conformité à vouloir s'accréditer mais, faute de capacité financière, beaucoup ont laissé tomber cet objectif ou l'ont remis à plus tard. Il y a lieu de rappeler dans la foulée que l'organisme algérien d'accréditation est chargé, notamment, de la mise en place d'un dispositif national d'accréditation répondant aux normes nationales et internationales pertinentes ; de parachever l'infrastructure nationale de la qualité ; d'évaluer les qualifications et compétences des organismes d'évaluation de la conformité (EOC) et de délivrer les décisions d'accréditation.
Formation des experts dans la normalisation
Par ailleurs, Algérac peut procéder au renouvellement, à la suspension et au retrait des décisions d'accréditation des organismes d'évaluation de la conformité ; conclure toutes conventions et accords en rapport avec ses programmes d'activité avec les organismes étrangers similaires et contribuer aux efforts menant à des accords de reconnaissance mutuelle. Pour l'heure, Algérac, comme l'a témoigné son premier responsable, n'a enregistré qu'une vingtaine de demandes d'accréditation. Selon M. Boudissa, les organismes ayant demandé une accréditation relèvent du secteur de la défense, de l'agroalimentaire, de la santé et des hydrocarbures. «Nous allons délivrer les premières accréditations dans les prochains mois de cette année», a indiqué M. Boudissa en marge de la célébration de la journée mondiale de l'accréditation, le 9 juin dernier. Ce responsable dévoilera par la même occasion que ces prochaines délivrances d'accréditation vont concerner les laboratoires d'essai et d'étalonnage (ISO/CEI 17025), les organismes d'inspection. (ISO/CEI 17020) et les organismes de certification. Et d'annoncer également la formation prochaine de 70 experts en ISO 17025. Ces experts auront pour mission l'accréditation des organismes de certification, laboratoires et organismes d'inspection. M. Boudissa a estimé en outre que la culture de la qualité n'est pas encore ancrée dans nos institutions. «On ne peut pas construire une infrastructure de qualité sans une métrologie fiable», a précisé le DG d'Algérac qui ajoutera : «Cette situation influe négativement sur la compétitivité de nos entreprises et la qualité de la production». Les entreprises nationales devront donc, si elles veulent devenir compétitives, intégrer une démarche qualité car c'est leur unique moyen de sauvegarder leur activité d'autant que la concurrence va devenir de plus en plus rude. En clair, elles devront renforcer leur compétitivité par une meilleure démarche qualité. Une approche dûment expertisée et approuvée par un organisme d'évaluation et de certification car, dans le cadre de la mondialisation, nos entreprises doivent se doter d'un certificat de qualité et de respect des standards internationaux délivré par les OEC accrédités par Algérac, reconnue compétente en la matière, tant en Algérie qu'au niveau international. Il est donc admis que, grâce aux OEC, nos entreprises pourront renforcer leur compétitivité et la démarche qualité, préalable indispensable pour leur donner les moyens de concurrencer les entreprises étrangères.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.