Libye : Réunion au Maroc en vue d'un gouvernement d'unité nationale    Areva confirme une perte colossale et annonce des économies    Près de 274.000 personnes entrés en UE en 2014    L'Etat islamique incendie un site pétrolier près de Tikrit    Nucléaire iranien : Fermeté américaine pour arriver à un bon accord    Adoption des bilans moral et financier    Nouvelle Infrastructure : Inauguration du Centre de regroupement des équipes nationales à Souidania    Madjid Bougherra décoré de l'Ordre du mérite du football national    Adoption des bilans moral et financier    Le leader en péril à Constantine    Commerce : Benyounès plaide pour l'intensification des actions de contrôle    Céréaliculture : L'Algérie n'a plus importé de semences céréalières depuis 1995    8.000 postes promis pour le Sud    La discrimination entre homme et femme interdite    Ooredoo franchit le cap des 100 millions de clients    Elevage bovin et production laitière : Les agriculteurs déplorent la cherté de l'aliment du bétail    Une usine en... acier    Loi criminalisant les violences faites aux femmes : Amnesty International dénonce    L'avenir de l'Ecole en danger    9 personnes appréhendées à In-Guezam    Du nouveau pour les praticiens médicaux    Pellicules : comment s'en débarrasser ?    Dédoublement de la RN1 à Djelfa : Un projet d'envergure d'une importance socio-économique capitale    Une première dans les annales du cinéma algérien !    La soeur de Larbi Ben M'hidi brise le silence    Abadou : "Il faut préserver les acquis de la Révolution"    Près de 1 000 femmes formées par l'Ecole supérieure de la gendarmerie    APN : adoption du projet de loi amendant et complétant le Code pénal    Mansouri évoque le retour d'Abdoun et encense Hanni    Le leader face au défi du CSC    L'ambassadeur américain poignardé par un Coréen    «Nécessité de préserver les acquis de la Révolution et de renforcer la cohésion nationale»    Hamel décoré par le ministère espagnol de l'Intérieur    Syrie : Une vague de violence s'abat sur Alep    Femmes en politique : Aller au-delà des 30%    Zoubida Assoul    Réunion des ministres de l'Eau des pays du dialogue 5+5 fin mars à Alger    Djahida Houahdef    Ahlem Mosteghanemi    « J'ai été agréablement surprise par le nombre de demandes de participation »    Ambiance des grands jours au stade 1er-Novembre de Tizi Ouzou    De nouveaux droits pour les femmes    La société malade de ses violences accrues et banalisées !    La violence est une défaite    Nouveau dérapage au CPP, où l'on a fait l'éloge d'un ministre algérien (audio)    Contrebande: arrestation de 8 personnes et saisie de drogue et de carburant dans le sud    Tunisie: ''Avortement d'une opération d'acheminement d'armes à des fins terroristes selon le ministère de l'intérieur    Maroc: reprise des pourparlers politiques inter-libyens à Skhirat    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.




Vos amis recommandent

La certification, condition nécessaire pour accéder au commerce international
Accréditation des organismes d'évaluation
Publié dans La Tribune le 15 - 06 - 2009


Photo : Riad
Par Ziad Abdelhadi
Depuis la création de l'organisme algérien d'accréditation, Algérac, une timide avancée dans le domaine de l'évaluation de la qualité au sein des entreprises a été enregistrée. Selon Rachid Boudissa, directeur général d'Algérac, ce constat tire sa raison du fait du caractère obsolète de l'infrastructure qualité en place. «Elle n'arrive plus à répondre aux exigences de l'heure. Les outils d'évaluation sont restés les mêmes au moment où dans ce domaine des évolutions ont vu le jour», a lancé M. Boudissa au cours de l'une de ses dernières sorties médiatiques.
Il existe actuellement 1 000 normes en Algérie, ce qui reste très insuffisant par rapport aux exigences accrues des clients et de la compétitivité.
Afin d'encourager et d'amener plus d'entreprises à s'engager dans la certification, le ministère de l'Industrie a établi une convention de subvention à l'adresse des entreprises qui manifestent le désir d'aller à ce processus. Une aide financière de 50% du coût de la certification est ainsi accordée à ces entreprises ; l'ambition du ministère est de faire augmenter cette subvention à 80% du coût. L'Etat a consenti 542,3 millions de dinars pour la prise en charge du processus de certification. Une aide ou un encouragement de l'Etat rendus nécessaires quand on sait que, jusqu'à fin 2004, notre pays accusait un grand retard à combler dans le domaine de la normalisation vu que le niveau des activités de normalisation des activités de normalisation demeurait très faible. Depuis, les pouvoirs publics ont pris conscience de développer au mieux l'infrastructure qualité dans le sens d'encourager la création d'organismes d'évaluation et de certification (OEC) pour répondre rapidement aux besoins des entreprises de se mettre au diapason des exigences du marché, aussi bien local qu'extérieur. En effet, la nouvelle stratégie économique, pilotée par le ministre de l'Industrie et de la Promotion des investissements, réserve un volet à la démarche qualité, ce qui a permis à Algérac de se rendre plus efficace sur le terrain de l'accréditation des OEC, en d'autres termes, lui donner les moyens pour l'accélération du processus des accréditations. Aux dernières estimations, elles sont près de 2 000 entreprises de certification ou d'évaluation de la conformité à vouloir s'accréditer mais, faute de capacité financière, beaucoup ont laissé tomber cet objectif ou l'ont remis à plus tard. Il y a lieu de rappeler dans la foulée que l'organisme algérien d'accréditation est chargé, notamment, de la mise en place d'un dispositif national d'accréditation répondant aux normes nationales et internationales pertinentes ; de parachever l'infrastructure nationale de la qualité ; d'évaluer les qualifications et compétences des organismes d'évaluation de la conformité (EOC) et de délivrer les décisions d'accréditation.
Formation des experts dans la normalisation
Par ailleurs, Algérac peut procéder au renouvellement, à la suspension et au retrait des décisions d'accréditation des organismes d'évaluation de la conformité ; conclure toutes conventions et accords en rapport avec ses programmes d'activité avec les organismes étrangers similaires et contribuer aux efforts menant à des accords de reconnaissance mutuelle. Pour l'heure, Algérac, comme l'a témoigné son premier responsable, n'a enregistré qu'une vingtaine de demandes d'accréditation. Selon M. Boudissa, les organismes ayant demandé une accréditation relèvent du secteur de la défense, de l'agroalimentaire, de la santé et des hydrocarbures. «Nous allons délivrer les premières accréditations dans les prochains mois de cette année», a indiqué M. Boudissa en marge de la célébration de la journée mondiale de l'accréditation, le 9 juin dernier. Ce responsable dévoilera par la même occasion que ces prochaines délivrances d'accréditation vont concerner les laboratoires d'essai et d'étalonnage (ISO/CEI 17025), les organismes d'inspection. (ISO/CEI 17020) et les organismes de certification. Et d'annoncer également la formation prochaine de 70 experts en ISO 17025. Ces experts auront pour mission l'accréditation des organismes de certification, laboratoires et organismes d'inspection. M. Boudissa a estimé en outre que la culture de la qualité n'est pas encore ancrée dans nos institutions. «On ne peut pas construire une infrastructure de qualité sans une métrologie fiable», a précisé le DG d'Algérac qui ajoutera : «Cette situation influe négativement sur la compétitivité de nos entreprises et la qualité de la production». Les entreprises nationales devront donc, si elles veulent devenir compétitives, intégrer une démarche qualité car c'est leur unique moyen de sauvegarder leur activité d'autant que la concurrence va devenir de plus en plus rude. En clair, elles devront renforcer leur compétitivité par une meilleure démarche qualité. Une approche dûment expertisée et approuvée par un organisme d'évaluation et de certification car, dans le cadre de la mondialisation, nos entreprises doivent se doter d'un certificat de qualité et de respect des standards internationaux délivré par les OEC accrédités par Algérac, reconnue compétente en la matière, tant en Algérie qu'au niveau international. Il est donc admis que, grâce aux OEC, nos entreprises pourront renforcer leur compétitivité et la démarche qualité, préalable indispensable pour leur donner les moyens de concurrencer les entreprises étrangères.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.