Les forces militaires sécurisent des quartiers au sud de Ramadi    Les Palestiniens réitèrent leurs conditions    Romario: « Quelque chose va changer, parce qu'il y a une attente, pour que Blatter aussi soit arrêté »    La JSK garde un œil sur Merbah    CRB : La victoire !    La mise en garde de la LFP    La CAF suspend les présidents des deux clubs    Les Rouge et Noir ne veulent pas revivre les années sombres de leur histoire    Sellal à Rome pour participer au 3e sommet algéro-italien de haut niveau    L'AIEA brandit l'arme des inspections militaires    Des entreprises publiques et mutualités n'ont pas pu récupérer l'argent déposé à Khalifa Bank    Signature à Alger du procès-verbal de trois documents    Un « consolation » ouvert    M. LARABI LARBI, DAS DE MOSTAGANEM AU FORUM DE REFLEXION : 40 mille familles démunies seront prises en charge durant le Ramadhan    LES ‘'FLNISTES'' ETAIENT HIER DANS LE FACE A FACE : Retour de manivelle pour Amar Saadani    Mostaganem : Un mort et deux blessés sur la route    Congrès du FLN : la plainte des dissidents rejetée par la Justice    Algérie: Conférence internationale sur la dé-radicalisation du 22 au 23 juillet à Alger    Le Prophète et les handicapés    L'amour en Dieu, les exigences et les entraves    Des chercheurs américains ont trouvé le remède contre Ebola    Algérie:ouverture prochaine à Alger de l'Institut de l'ONU du développement durable    Algérie-Face à une situation économique inquiétante, le gouvernement change de ton et de discours    Le pétrole rebondit en Asie    Maroc:la situation actuelle des finances publiques ne permet pas de mesures qui pèsent sur le budget de l'Etat ( Benkirane)    La Nasa se lance dans l'exploration d'Europe    Algérie:forte baisse des importations des véhicules et des médicaments en avril 2015    FCE : L'entreprise et l'université se recherchent    Real Madrid - Ancelotti limogé : Benitez et Michel en pole position    Alger : Incendie dans une biscuiterie    Le CRA ouvrira trois restaurants de la Rahma    Blocage des comptes du FLN : La justice se prononce aujourd'hui    Le réquisitoire de Jil Jadid    TUER L'HONNEUR ET LA CIVILITE    La lente agonie d'un idéal entêté    Cliché    Portes ouvertes sur l'Ecole de spécialisation sur hélicoptères d'Ain Arnat    Attentat terroriste à Béni Amrane en 2008 : Procès aujourd'hui des auteurs présumés    Lamamra affirme : Les relations de l'Algérie avec les pays du Golfe sont "bonnes"    À l'invitation du président de la République, Abdelaziz Bouteflika : Le Roi du Lesotho à Alger pour une visite d'Etat    Tizi-Ouzou : Grine appelle à remédier au manque de professionnalisme par la formation des journalistes    Qui sauvera le FLN ?    L'occasion de raffermir les liens de fraternité    Plus de 11.000 consultations et 700 interventions réalisées    Saisie de 51.700 sachets de tabac à chiquer contrefait    La canicule fait plus de 500 morts    Une enquête ouverte pour homicide    Agenda culturel    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.




Vos amis recommandent

La certification, condition nécessaire pour accéder au commerce international
Accréditation des organismes d'évaluation
Publié dans La Tribune le 15 - 06 - 2009


Photo : Riad
Par Ziad Abdelhadi
Depuis la création de l'organisme algérien d'accréditation, Algérac, une timide avancée dans le domaine de l'évaluation de la qualité au sein des entreprises a été enregistrée. Selon Rachid Boudissa, directeur général d'Algérac, ce constat tire sa raison du fait du caractère obsolète de l'infrastructure qualité en place. «Elle n'arrive plus à répondre aux exigences de l'heure. Les outils d'évaluation sont restés les mêmes au moment où dans ce domaine des évolutions ont vu le jour», a lancé M. Boudissa au cours de l'une de ses dernières sorties médiatiques.
Il existe actuellement 1 000 normes en Algérie, ce qui reste très insuffisant par rapport aux exigences accrues des clients et de la compétitivité.
Afin d'encourager et d'amener plus d'entreprises à s'engager dans la certification, le ministère de l'Industrie a établi une convention de subvention à l'adresse des entreprises qui manifestent le désir d'aller à ce processus. Une aide financière de 50% du coût de la certification est ainsi accordée à ces entreprises ; l'ambition du ministère est de faire augmenter cette subvention à 80% du coût. L'Etat a consenti 542,3 millions de dinars pour la prise en charge du processus de certification. Une aide ou un encouragement de l'Etat rendus nécessaires quand on sait que, jusqu'à fin 2004, notre pays accusait un grand retard à combler dans le domaine de la normalisation vu que le niveau des activités de normalisation des activités de normalisation demeurait très faible. Depuis, les pouvoirs publics ont pris conscience de développer au mieux l'infrastructure qualité dans le sens d'encourager la création d'organismes d'évaluation et de certification (OEC) pour répondre rapidement aux besoins des entreprises de se mettre au diapason des exigences du marché, aussi bien local qu'extérieur. En effet, la nouvelle stratégie économique, pilotée par le ministre de l'Industrie et de la Promotion des investissements, réserve un volet à la démarche qualité, ce qui a permis à Algérac de se rendre plus efficace sur le terrain de l'accréditation des OEC, en d'autres termes, lui donner les moyens pour l'accélération du processus des accréditations. Aux dernières estimations, elles sont près de 2 000 entreprises de certification ou d'évaluation de la conformité à vouloir s'accréditer mais, faute de capacité financière, beaucoup ont laissé tomber cet objectif ou l'ont remis à plus tard. Il y a lieu de rappeler dans la foulée que l'organisme algérien d'accréditation est chargé, notamment, de la mise en place d'un dispositif national d'accréditation répondant aux normes nationales et internationales pertinentes ; de parachever l'infrastructure nationale de la qualité ; d'évaluer les qualifications et compétences des organismes d'évaluation de la conformité (EOC) et de délivrer les décisions d'accréditation.
Formation des experts dans la normalisation
Par ailleurs, Algérac peut procéder au renouvellement, à la suspension et au retrait des décisions d'accréditation des organismes d'évaluation de la conformité ; conclure toutes conventions et accords en rapport avec ses programmes d'activité avec les organismes étrangers similaires et contribuer aux efforts menant à des accords de reconnaissance mutuelle. Pour l'heure, Algérac, comme l'a témoigné son premier responsable, n'a enregistré qu'une vingtaine de demandes d'accréditation. Selon M. Boudissa, les organismes ayant demandé une accréditation relèvent du secteur de la défense, de l'agroalimentaire, de la santé et des hydrocarbures. «Nous allons délivrer les premières accréditations dans les prochains mois de cette année», a indiqué M. Boudissa en marge de la célébration de la journée mondiale de l'accréditation, le 9 juin dernier. Ce responsable dévoilera par la même occasion que ces prochaines délivrances d'accréditation vont concerner les laboratoires d'essai et d'étalonnage (ISO/CEI 17025), les organismes d'inspection. (ISO/CEI 17020) et les organismes de certification. Et d'annoncer également la formation prochaine de 70 experts en ISO 17025. Ces experts auront pour mission l'accréditation des organismes de certification, laboratoires et organismes d'inspection. M. Boudissa a estimé en outre que la culture de la qualité n'est pas encore ancrée dans nos institutions. «On ne peut pas construire une infrastructure de qualité sans une métrologie fiable», a précisé le DG d'Algérac qui ajoutera : «Cette situation influe négativement sur la compétitivité de nos entreprises et la qualité de la production». Les entreprises nationales devront donc, si elles veulent devenir compétitives, intégrer une démarche qualité car c'est leur unique moyen de sauvegarder leur activité d'autant que la concurrence va devenir de plus en plus rude. En clair, elles devront renforcer leur compétitivité par une meilleure démarche qualité. Une approche dûment expertisée et approuvée par un organisme d'évaluation et de certification car, dans le cadre de la mondialisation, nos entreprises doivent se doter d'un certificat de qualité et de respect des standards internationaux délivré par les OEC accrédités par Algérac, reconnue compétente en la matière, tant en Algérie qu'au niveau international. Il est donc admis que, grâce aux OEC, nos entreprises pourront renforcer leur compétitivité et la démarche qualité, préalable indispensable pour leur donner les moyens de concurrencer les entreprises étrangères.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.