Le secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem, n'a pas manqué d'égratigner le ministre de l'Intérieur, Dahou Oukd Kablia, en l'accusant d'être à l'origine de la perte par son parti de dizaines, voire de centaines d'assemblées populaires communales (APC). Le secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem, n'a pas manqué d'égratigner le ministre de l'Intérieur, Dahou Oukd Kablia, en l'accusant d'être à l'origine de la perte par son parti de dizaines, voire de centaines d'assemblées populaires communales (APC). Le premier responsable du FLN, qui s'exprimait hier lors d'une rencontre réunissant les membres du bureau politique, les secrétaires de mouhafadhas et les candidats du parti aux élections pour le renouvellement partiel des membres du Conseil de la nation, a toutefois pris le soin de ne pas citer le nom du ministre de l'Intérieur se contentant juste à y faire allusion. Cette réaction de Belkhadem, dont c'est la première sortie médiatique après la fin de l'opération relative à l'élection des présidents des APC et des assemblées populaires de wilaya (APW), qui a pris fin avant-hier, était fort attendue surtout que le FLN, sorti pourtant vainqueur des élections locales du 29 novembre dernier, a déjà crié au complot en remuant ciel et terre pour s'élever contre l'interprétation d'une disposition de la loi organique relative au régime électorale qui lui a valu de perdre au change et d'y laisser des plumes. «Le FLN n'était pas contre l'article 80 de la loi électorale mais plutôt contre l'interprétation d'un de ses paragraphes» a, en effet indiqué Belkhadem ajoutant que «cette interprétation est illicite. Il faut la revoir ». Et l'interprétation à laquelle fait référence le secrétaire général du FLN est celle du ministre de l'Intérieur, Daho Ould Kablia, à travers laquelle il a été permis à toutes les listes n'ayant pas obtenu 35% des suffrages des élus de présenter des candidats au poste de president de l'APC. « Si aucune liste n'a obtenu la majorité absolue des sièges, les listes ayant obtenu 35 % au moins des sièges peuvent présenter un candidat » stipule pourtant le paragraphe objet de litige entre le ministère de l'Intérieur et le FLN. Ce dernier, qui a obtenu à lui tout seul plus de 35% des sièges dans 332 APC aurait souhaité, comme cela a été explicité par Belkhadem, avoir la présidence de ces communes même si, lors du premier tour des élections ses candidats n'ont pas obtenu la majorité absolue des suffrages des élus car comme ledit l'article 80 le vote est obligatoire même dans le cas de l'obtention de la majorité absolue par une liste. Or, Daho Ould Kablia ne l'entendait pas de cette oreille. Face au manque de clarté de ce deuxième paragraphe le ministre de l'Intéreur a émis une circulaire dans laquelle il autorise les listes n'ayant pas obtenu 35% au moins a présenter des candidats. Le jeu d'alliances a alors pris le relais et le FLN a beaucoup perdu dans l'affaire. Le FLN, dont le bureau politique a tenu de réunions marathons à cause de cette affaire, a interpellé le président de la République et le Premier ministre. En vain. « Malheureusement dans notre pays, il n'existe pas une institution chargée d'interpréter les lois sauf dans le cas ou il y a des litiges et c'est alors la justice qui s'en charge», dira en outre Belkhadem qui a de nouveau défendu l'article 65 du code communal qui a été abrogé dans les faits par l'article 80 de la loi électorale. De plus il a annoncé que l'opération relative à l'élection ne s'est pas encore achevée et a fait cas d'une APW, dont le président n'a pas encore été élu. Il est alors revenu à la charge contre le ministre de l'Intérieur en lui rappelant que l'article 80 stipule que l'installation des assemblées locales devait se faire dans les quinze jours qu suivent la proclamation des résultats. Mais malgré ce dépit fort visible, il a clamé haut et fort que le FLN est resté la première force politique du pays. «Nos résultats aux élections locales sont très satisfaisants car dans plus de 1.000 APC et 43 APW le FLN est arrivé à la première place», a-t-il soutenu en refusant toutefois de donner le nombre d'APC dont la présidence est revenue à son parti. Car, selon son explication, le parti attend les résultats des recours qu'il a présentés. En revanche, il dira que le FLN a jusqu'à présent obtenu la présidence dans 24 APW. Enfin Belkhadem s'est defendu d'avoir dit que le FLN aura la présidence de 1.000 APC. «J'ai juste dit que nous espérons arriver à 1.000 APC et je crois que nous y sommes presque arrivés puisque nous sommes premiers dans 1.031 APC». Le premier responsable du FLN, qui s'exprimait hier lors d'une rencontre réunissant les membres du bureau politique, les secrétaires de mouhafadhas et les candidats du parti aux élections pour le renouvellement partiel des membres du Conseil de la nation, a toutefois pris le soin de ne pas citer le nom du ministre de l'Intérieur se contentant juste à y faire allusion. Cette réaction de Belkhadem, dont c'est la première sortie médiatique après la fin de l'opération relative à l'élection des présidents des APC et des assemblées populaires de wilaya (APW), qui a pris fin avant-hier, était fort attendue surtout que le FLN, sorti pourtant vainqueur des élections locales du 29 novembre dernier, a déjà crié au complot en remuant ciel et terre pour s'élever contre l'interprétation d'une disposition de la loi organique relative au régime électorale qui lui a valu de perdre au change et d'y laisser des plumes. «Le FLN n'était pas contre l'article 80 de la loi électorale mais plutôt contre l'interprétation d'un de ses paragraphes» a, en effet indiqué Belkhadem ajoutant que «cette interprétation est illicite. Il faut la revoir ». Et l'interprétation à laquelle fait référence le secrétaire général du FLN est celle du ministre de l'Intérieur, Daho Ould Kablia, à travers laquelle il a été permis à toutes les listes n'ayant pas obtenu 35% des suffrages des élus de présenter des candidats au poste de president de l'APC. « Si aucune liste n'a obtenu la majorité absolue des sièges, les listes ayant obtenu 35 % au moins des sièges peuvent présenter un candidat » stipule pourtant le paragraphe objet de litige entre le ministère de l'Intérieur et le FLN. Ce dernier, qui a obtenu à lui tout seul plus de 35% des sièges dans 332 APC aurait souhaité, comme cela a été explicité par Belkhadem, avoir la présidence de ces communes même si, lors du premier tour des élections ses candidats n'ont pas obtenu la majorité absolue des suffrages des élus car comme ledit l'article 80 le vote est obligatoire même dans le cas de l'obtention de la majorité absolue par une liste. Or, Daho Ould Kablia ne l'entendait pas de cette oreille. Face au manque de clarté de ce deuxième paragraphe le ministre de l'Intéreur a émis une circulaire dans laquelle il autorise les listes n'ayant pas obtenu 35% au moins a présenter des candidats. Le jeu d'alliances a alors pris le relais et le FLN a beaucoup perdu dans l'affaire. Le FLN, dont le bureau politique a tenu de réunions marathons à cause de cette affaire, a interpellé le président de la République et le Premier ministre. En vain. « Malheureusement dans notre pays, il n'existe pas une institution chargée d'interpréter les lois sauf dans le cas ou il y a des litiges et c'est alors la justice qui s'en charge», dira en outre Belkhadem qui a de nouveau défendu l'article 65 du code communal qui a été abrogé dans les faits par l'article 80 de la loi électorale. De plus il a annoncé que l'opération relative à l'élection ne s'est pas encore achevée et a fait cas d'une APW, dont le président n'a pas encore été élu. Il est alors revenu à la charge contre le ministre de l'Intérieur en lui rappelant que l'article 80 stipule que l'installation des assemblées locales devait se faire dans les quinze jours qu suivent la proclamation des résultats. Mais malgré ce dépit fort visible, il a clamé haut et fort que le FLN est resté la première force politique du pays. «Nos résultats aux élections locales sont très satisfaisants car dans plus de 1.000 APC et 43 APW le FLN est arrivé à la première place», a-t-il soutenu en refusant toutefois de donner le nombre d'APC dont la présidence est revenue à son parti. Car, selon son explication, le parti attend les résultats des recours qu'il a présentés. En revanche, il dira que le FLN a jusqu'à présent obtenu la présidence dans 24 APW. Enfin Belkhadem s'est defendu d'avoir dit que le FLN aura la présidence de 1.000 APC. «J'ai juste dit que nous espérons arriver à 1.000 APC et je crois que nous y sommes presque arrivés puisque nous sommes premiers dans 1.031 APC».