Se secrétaire général du parti du FLN, Abdelaziz Belkhadem, traverse une bien mauvaise pente. De revers en revers sa position au sein du vieux parti s'est considérablement fragilisée. En l'espace d'un mois, Belkhadem a en effet perdu tous ses paris. Ainsi et coup sur coup, le secrétaire général du vieux parti n'a pu réaliser ses vœux d'avoir le contrôle de 1000 assemblées populaires communales (APC) et la majorité des sièges au Conseil de la nation. Le FLN ne contrôle qu'un peu plus de 500 APC, soit très loin des ambitions affichées par Belkhadem. Les malheurs de ce dernier se sont accentués lorsque les résultas des élections relatives au renouvellement partiel des membres du Conseil de la nation sont tombées. Le FLN a été ainsi distancé par son frère ennemi, le RND. Ainsi sur les 48 sièges mis jeu lors de ce scrutin du 29 décembre, le FLN n'a pu décrocher que 17 sièges alors que le RND en a obtenu 24. Avec ce score, le FLN perd la majorité des sièges au Conseil de la nation au profit de son rival. Car avec 44 sièges, le RND est devenu la première force politique au sein de la Chambre haute du Parlement alors que le FLN ne dispose que de 39 sièges. Un résultat qui constitue un véritable camouflet pour Belkhadem ce d'autant que le FLN détient la majorité dans les assemblées locales et devrait théoriquement remporter la majorité des sièges au Conseil de la nation. IL faut dire que beaucoup d'élus du FLN ont voté contre les candidats de leur parti. Le bureau politique du FLN a indiqué dans un communiqué rendu public dimanche dernier que «durant huit ans et au cours de six scrutins et trois échéances indirectes, le bureau politique note que le FLN reste la première force dans le pays et la plus représentée au sein des assemblées élues y compris le Conseil de la nation». Ce résultat fait certainement le bonheur des détracteurs. Ces derniers vont ainsi lui imputer l'entière responsabilité de ces déconvenues électorales. Ils l'attendent de pied ferme au tournant. Le face à face entre Belkhadem et ses opposants au sein du parti aura lieu le 31 janvier prochain et ce à la faveur de la tenue d'une session ordinaire du comité central (CC). Une session qui s'annonce en effet, explosive car Belkhadem risque d'y laisser des plumes cette fois-ci. Les membres du CC affiliés au mouvement de redressement et d'authenticité ou ceux qui ont affiché au grand jour leur opposition vont certainement cordonner leur action en vue de tenter de le destituer de son poste de secrétaire général. «Nous avons la majorité au sein du CC et nous invitons Belkhadem a aller d'emblée au vote», a récemment indiqué Abdelkrim Abada, le coordonnateur du mouvement de redressement. La bataille promet d'être serrée entre les protagonistes du vieux parti. Et il n'est pas exclu que le scénario vécu lors de la dernière session du CC soit réédité. Rappelons que lors de la dernière session les anti et les pro Belkhadem se sont affrontés à l'intérieur de la salle où devait avoir lieu la rencontre. Les partisans de Belkhadem, qui s'estimaient majoritaires ont, après un blocage d'une journée, investi de force la salle pour déloger les opposants. La donne a peut être changé car les détracteurs de Belkhadem disent qu'ils sont majoritaires. Le secrétaire général contesté du FLN, Abdelaziz Belkhadem, court le risque d'être mis en minorité alors que certaines sources le donnent déjà pour démissionnaire. Se secrétaire général du parti du FLN, Abdelaziz Belkhadem, traverse une bien mauvaise pente. De revers en revers sa position au sein du vieux parti s'est considérablement fragilisée. En l'espace d'un mois, Belkhadem a en effet perdu tous ses paris. Ainsi et coup sur coup, le secrétaire général du vieux parti n'a pu réaliser ses vœux d'avoir le contrôle de 1000 assemblées populaires communales (APC) et la majorité des sièges au Conseil de la nation. Le FLN ne contrôle qu'un peu plus de 500 APC, soit très loin des ambitions affichées par Belkhadem. Les malheurs de ce dernier se sont accentués lorsque les résultas des élections relatives au renouvellement partiel des membres du Conseil de la nation sont tombées. Le FLN a été ainsi distancé par son frère ennemi, le RND. Ainsi sur les 48 sièges mis jeu lors de ce scrutin du 29 décembre, le FLN n'a pu décrocher que 17 sièges alors que le RND en a obtenu 24. Avec ce score, le FLN perd la majorité des sièges au Conseil de la nation au profit de son rival. Car avec 44 sièges, le RND est devenu la première force politique au sein de la Chambre haute du Parlement alors que le FLN ne dispose que de 39 sièges. Un résultat qui constitue un véritable camouflet pour Belkhadem ce d'autant que le FLN détient la majorité dans les assemblées locales et devrait théoriquement remporter la majorité des sièges au Conseil de la nation. IL faut dire que beaucoup d'élus du FLN ont voté contre les candidats de leur parti. Le bureau politique du FLN a indiqué dans un communiqué rendu public dimanche dernier que «durant huit ans et au cours de six scrutins et trois échéances indirectes, le bureau politique note que le FLN reste la première force dans le pays et la plus représentée au sein des assemblées élues y compris le Conseil de la nation». Ce résultat fait certainement le bonheur des détracteurs. Ces derniers vont ainsi lui imputer l'entière responsabilité de ces déconvenues électorales. Ils l'attendent de pied ferme au tournant. Le face à face entre Belkhadem et ses opposants au sein du parti aura lieu le 31 janvier prochain et ce à la faveur de la tenue d'une session ordinaire du comité central (CC). Une session qui s'annonce en effet, explosive car Belkhadem risque d'y laisser des plumes cette fois-ci. Les membres du CC affiliés au mouvement de redressement et d'authenticité ou ceux qui ont affiché au grand jour leur opposition vont certainement cordonner leur action en vue de tenter de le destituer de son poste de secrétaire général. «Nous avons la majorité au sein du CC et nous invitons Belkhadem a aller d'emblée au vote», a récemment indiqué Abdelkrim Abada, le coordonnateur du mouvement de redressement. La bataille promet d'être serrée entre les protagonistes du vieux parti. Et il n'est pas exclu que le scénario vécu lors de la dernière session du CC soit réédité. Rappelons que lors de la dernière session les anti et les pro Belkhadem se sont affrontés à l'intérieur de la salle où devait avoir lieu la rencontre. Les partisans de Belkhadem, qui s'estimaient majoritaires ont, après un blocage d'une journée, investi de force la salle pour déloger les opposants. La donne a peut être changé car les détracteurs de Belkhadem disent qu'ils sont majoritaires. Le secrétaire général contesté du FLN, Abdelaziz Belkhadem, court le risque d'être mis en minorité alors que certaines sources le donnent déjà pour démissionnaire.