MCA : Mekkaoui a rencontré avant-hier Hadj Ahmed    La poisse des blessures même chez les A'    JSK : Chalali : «Je n'ai pas demandé la lune !»    Accidents de la route : 828 personnes décédées durant le premier trimestre 2013 (CNPSR)    Algérie - La gestion des déchets ménagers au cœur du salon SIEE Pollutec 2013    Algérie-Tunisie : coordination sur le terrain en faveur de la sécurité et la stabilité    Bensalah représente le président Bouteflika à l'investiture du président de l'Equateur    Hausse sensible des saisies de stupéfiants à Ain Temouchent (Gendarmerie nationale)    La Libye face à des défis sécuritaires ''redoutables'' (Département d'Etat US)    Réfugiés, demandeurs d'asile et migrants : Amnesty international accable l'Italie (rapport)    Algérie-Une économie plus diversifiée permettrait de générer de l'emploi et de la croissance (BM)    Une diplomate Bulgare à la tête de la mission de l'Union Européenne en Libye    En bref...    Oran    Début des stages des équipes nationales A et A'    Mohamed Lamine Khane : la grève du 19 mai 1956, une décision des étudiants    Armes chimiques : l'ONU réitère son appel à permettre aux experts d'enquêter en Syrie    Hasna El-Bacharia, groupes Gaâda Diwane et Lotfi Raina-Rai au festival du Diwane    Projet de loi sur le sport : la stratégie appliquée émane d'une politique nationale globale (Tahmi)    Lecture d'un essai collectif : Féminismes, ailleurs    Invité par l'Association des amis d'Imedghassen    Les pays africains adoptent un rapport sur la situation au Sahara occidental    Intempéries à Boumerdès    Sellal achève une visite de travail et d'inspection dans la wilaya de Batna    Les nouvelles chaÎnes semblent s'inspirer de l'Unique    Ahmed Djedaï, ancien premier secrétaire du FFS    Elle se tiendra en marge de la foire Arabia Expo 2013    Elle tire sur ceux qui demandent l'application de l'article 88 de la Constitution    Mourad Medelci l'a annoncé hier sur RFI    Championnats arabes : l'heptathlonienne Yasmina Omrani confirme son titre africain    Les jeunes doivent jouer le rôle qui leur revient de droit dans le développement du pays    Des hommes d'affaires écossais en Algérie du 8 au 12 juin    Une version feuilleton arabe pour Lawrence d'Arabie    Panorama du film révolutionnaire    Ould Khelifa salue le "sens de l'éthique" du FFS    La preuve par Bab El Oued    Morsi appelle l'opposition à l'unité    Les Allemands n'apprécient pas que les blagues de Mascara    Lancement de la déclaration fiscale on line    Ban Ki-moon arrive dans un climat tendu    Rafsandjani et Mashaïe écartés    Attention Kechiche arrive!...    "Nous méritons notre 2e place"    Le veto des supporters a eu raison du Doyen    Maroc - Pays-Bas : Signature de deux accords de coopération militaire    Industrie-sidérurgie : La production d'acier en hausse    Sidi Bel Abbès : Une jeune policière tuée par balles par sa collègue au commissariat principal    Grippe aviaire : 5 milliards d'euros de pertes pour l'industrie avicole chinoise    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.




Vos amis recommandent

Sans bûches et sans embûches
TIZI OUZOU
Publié dans L'Expression le 02 - 01 - 2013

La nuit du réveillon est passée emportant avec elle d'ailleurs, l'an 2012. La fête n'a pas eu lieu ni dans les villages ni même en ville. Cette année, paradoxalement, les pâtissiers s'accordent tous à dire que les commandes pour les bûches de Noël ont remarquablement chuté. L'ambiance n'a pas été au rendez-vous. Fait positif, toutefois, la nuit du réveillon n'a pas été émaillée d'accidents de circulation graves.
En effet, la veille, en ville, nous avons essayé de comprendre les raisons de cette baisse de la demande sur les bûches. A la question si les gens n'avaient pas la tête à la fête, les réponses étaient diverses et souvent contradictoires. «Non, je suis très heureux mais je n'ai pas envie de fêter le réveillon. Moi, je préfère Yennayer, le jour de l'an amazigh», affirmait Saïd, enseignant de lycée. Beaucoup de réponses convergeaient en fait vers ce point de vue qui prend de plus en plus de relief. Les citoyens pensent désormais plus à s'affirmer et à affirmer leur propre identité. «Rien au monde ne peut remplacer Yennayer avec le coq fermier et le couscous de grand-mère. Le réveillon, ce n'est pas à nous et c'est cher», ironise Amar lui aussi enseignant de lycée. «Pourquoi ne pas généraliser cette fête authentique que tous les Algériens partagent? Moi, je connais des gens de l'Ouest et de l'Est qui fêtent Yennayer. Si vous voulez savoir, c'est nous, les Kabyles, qui avons abandonné nos traditions amazighes» explique doctement, Moh, assis à une table jouant aux dominos.
D'autres par ailleurs, expliquaient la non-célébration de cette fête par leur appartenance religieuse. «Non, je ne le fête pas. Ce n'est pas musulman. En tant que musulmans, nous avons nos fêtes qu'on doit célébrer comme il se doit» affirme, Samir, jeune cafetier à Draa Ben Khedda. En fait, le fait religieux n'est pas très partagé. Bien au contraire, certains jeunes contestent cela par plusieurs arguments. «Moi, je ne suis pas d'accord avec Samir, d'après lui, alors même les fêtes berbères ne sont pas pour les musulmans parce qu'elles ont été fêtées même avant l'Islam», rétorque donc son ami. «La religion n'a jamais interdit aux gens de trouver une raison d'être heureux. Un moment de joie n'a ni nationalité ni religion. Moi, je partage la joie des musulmans, des chrétiens et même des bouddhistes. Quel mal il y a à vouloir être heureux l'espace d'un instant?» affirme un jeune du quartier des bâtiments bleus de la ville de Tizi Ouzou.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.
Signaler une annonce inappropriée
Vous pouvez nous aider à bloquer une annone inappropriée en nous indiquant le site correspondant :





Merci d'avoir signalé!
Nous allons vérifier l'annonce pour la bloquer.