Ligue 1 Mobilis – 8e journée : Alger au rythme du classico MCA-JSK    WAC – USMA : ce soir à Casablanca : Soir de vérité pour l'USM Alger    Alger : Plus de 200 jardins en voie de réhabilitation    Bientôt la mise en exploitation du complexe céréalier de la commune d'El Hamma    Musique : Idir sur scène à Alger en janvier 2018    Langue amazighe : Elément de l'identité nationale et facteur de cohésion sociale    Migration clandestine : Concilier sécurité et devoir de solidarité    Santé : Il faut réhabiliter le médecin généraliste    Egypte/Terrorisme : Au moins 35 policiers et soldats tués    Afghanistan : Près de 60 morts dans deux attentats    Le gouvernement veut réduire ses importations à 30 milliards de dollars    Le partenariat avec les étrangers en... marche    Tour d'Algérie 2017 : Lagab vainqueur à Ghardaïa, Nouisri en jaune    USMH 2 – USMB 0 : Première victoire des Harrachis    GC Mascara : Le président Ali Merih décède dans un accident à Chlef    Finance islamique : La CNEP, la BADR et la BDL se lancent    Le rapport critique du Conseil de l'UE    Le procès du général Benhadid reporté    Sur un air de pré-campagne électorale    On vous le dit :    «Saïd Chitour n'est pas un traître, encore moins un espion»    «Nous sommes ouverts à la négociation...»    Un monde d'expressions    Des chœurs syriens chantent Dahmane El Harrachi    Le Commandant Azeddine au «Forum constantinois»    STATISTIQUES ÉCONOMIQUES    SOIT DIT EN PASSANT    Handball : les Verts invités au tournoi des quatre nations    ATTRIBUTION DU NUMÉRO D’IDENTIFICATION NATIONAL POUR LES PARTIS    Eclairage    L'opération a été lancée hier et se poursuivra pendant 4 vendredis: 2.000 doses de vaccin anti-grippal pour les fidèles de la Mosquée «Ibn Badis»    Le Myanmar mis en accusation    Tillerson en tournée au Moyen-Orient    1re session du dialogue de haut niveau Algérie-UE à Bruxelles    Nous visons un code de travail «unique et moderne»    Seddik Chihab, élu à la présidence du groupe africain géopolitique    Saisie de pièces détachées usagées au port de Annaba    Session de formation au profit des artisans    "On va récupérer les terres inexploitées"    L'Algérie bientôt autosuffisante en produits sidérurgiques    Ould Ali exhorte les responsables à accélérer les travaux    Un séminaire pour rappeler ce que tout le monde sait    Macron se démarque de Trump    Un Algérien troisième à un concours de pizza en Italie    L'Algérie est une nouvelle fois passée à côté du MIP TV    Les Forces démocratiques syriennes annoncent la libérationcomplète de Raqqa    Avant-première de l'opérette El Fadjr oua El Miksala    ELECTIONS LOCALES : Les partis en lice obtiennent leurs numéros d'identification    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Le cinéma algérien entre le film de Moussaoui et El Hannachia
Publié dans L'Expression le 23 - 09 - 2017

La projection du film de Karim Moussaoui avant-hier à Ibn Zeydoun a donné une nouvelle raison au ministre de la Culture Azzedine Mihoubi de revoir sérieusement la politique d'aide au cinéma algérien. Comment un film qui n'a reçu le soutien financier de l'Algérie que tardivement (après sa sélection dans la section Un certain regard au festival de Cannes) a su redorer le blason du cinéma algérien dans les festivals dans le monde, alors que les films qui ont bénéficié d'un soutien financier important n'ont même pas réussi à sortir des frontières, encore moins de gagner des prix et bien représenter le cinéma algérien dans de grandes manifestations cinématographiques mondiales comme Cannes, Dubaï, Hollywood ou encore Le Caire. La projection du film El Hannachia, à peine quelques jours seulement avant le film de Karim Moussaoui, En attendant les hirondelles a convaincu le ministre de la Culture et beaucoup de responsables du cinéma de revoir sérieusement la politique d'aide au cinéma. Dans un poste sur Facebook, un réalisateur et producteur avait déclaré que la majorité des films financés par l'Etat avait été donnée à des réalisateurs pour les aider, plus que pour aider, le cinéma algérien. Aujourd'hui, on ne parle plus de rentabilité des films algériens, mais de perte d'argent. La logique commerciale n'existe pas. Comme on subventionnait le pain et l'essence, on subventionnait le cinéma. Résultat: on possède un cinéma sans âme et sans éclat. L'Algérie a produit une centaine de films depuis plus de 10 ans, mais seulement une dizaine a réussi à s'imposer sur la scène cinématographique internationale. Aujourd'hui, devant les difficultés financières de l'Etat, le ministère de la Culture a décidé de geler le Fdatic, pour la production et essaye d'aider seulement une frange de jeunes cinéaste. Cependant, la nouvelle génération de cinéastes n'attend pas le ministère de la Culture pour avancer et créer leur propre histoire et inscrire leur empreinte sur les chemins du cinéma de l'avenir. Aujourd'hui, les mécanismes de financements sont nombreux et même si parfois, l'avantage c'est qu'elle vous ouvre le chemin de la notoriété et du cinéma mondial. Si le film El Hannachia va rester pompeusement dans les archives du ministère de la Culture comme un film non représentant de la culture et du 7e art algérien, il n'en demeure pas moins qu'aujourd'hui, sans l'aide de l'Etat, le film En attendant les hirondelles qui sort prochainement en France, a été financé plus par la France, l'ancienne puissance coloniale que par l'Etat souverain et protecteur de sa culture qui est le seul ambassadeur du cinéma algérien à l'étranger.
amirasoltane08@live.fr

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.