La Tunisie à la veille d'élire son président    Aïn Defla: 3 morts et 2 blessés graves dans un accident de la route    Pour l'unification des rangs des militants    Benflis accuse l'administration    Louisa Hanoune exprime son "niet"    Célébration de la Journée de la police arabe à Chlef    «Il existe une grande confiance, une belle amitié et une volonté partagée de faire les choses ensemble»    Les Palestiniens soumettent une résolution qu'ils acceptent d'amender    L'audace de Barack Obama    Hannachi répond aux Camerounais    Un match plein de promesses    Les Verts terminent 2014 en beauté    Les Bafana Bafana dévoilent leur programme    Benyounès : «Aucune des subventions ne sera revue»    Le tourisme international en passe de battre des records en 2014    Sellal se recueille à la mémoire des victimes algériennes du crash de l'avion espagnol affrété par Air Algérie    Boudiaf : «Les relations algéro-cubaines hissées à un véritable partenariat»    L'étau se resserre sur les trafiquants    Une femme et son fils blessés    Grine apporte son soutien à Kamel Daoud    Le Grand Prix revient au film canadien Gabrielle    OULED MIMOUN : 1024 agents de douane formés depuis 2009    Blida : Séisme de 4,7 degrés sur les hauteurs de Bouinan    CHLEF: Deux collégiens simulent leur enlèvement    ES Sétif : Quatre joueurs convoités par des clubs étrangers    Sonatrach 1, autoroute Est-Ouest, Khalifa : Les procès au début 2015    Tuez le, ce chroniqueur !    De la charte de l’impunité à «la peine de mort» de Kamel Daoud    L’hiver en lumiÚres de Bab-El-Oued    MC El-Eulma    Filet de veau en papillote    USM Alger    Naples s’impose face à Parme    EnquÃate-Témoignages    Comme le vent projeté au FICA    ACTUCULT    Marché mondial des produits agricoles : Café, cacao et sucre pénalisés par leur disponibilité    Crédits sans intérêts : 28 % ont été remboursés à l'échelle nationale    Wilaya d'Alger : Le budget primitif 2015 arrêté à plus de 35 milliards DA    Libye : Les pays africains exhortent les occidentaux à agir    Petrobras : Fin d'année noire pour la compagnie phare du Brésil    Au moins 11 morts    Le Parlement échoue à élire un chef d'Etat dès le 1er tour : La Grèce au seuil d'une crise politique    USA : Baisse inférieure aux attentes des stocks de brut    Quand les médias s'en mêlent    Beaucoup d'avancées    Un programme de formation en Algérie    Timbuktu : l'intégrisme source de tous les maux    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.




Vos amis recommandent

Le Bout du tunnel de Aomar Iddir
PARUTION D'UN NOUVEAU ROMAN SUR LA GUERRE D'ALGERIE
Publié dans L'Expression le 22 - 08 - 2010

Aomar Iddir vient de publier son premier roman aux éditions El Amel de Tizi Ouzou. Il s'agit d'un roman de 300 pages intitulé Le Bout du tunnel.
Le livre est largement autobiographique, selon l'auteur qui nous a rendu visite à notre bureau de Tizi Ouzou.
L'écrivain, très modeste, nous a confié qu'il a commencé à écrire ce récit quand il avait vingt-cinq ans, c'est-à-dire aux premières années de l'Indépendance.
Il l'a écrit à l'époque puis au fil des années, il n'a pas cessé à le revoir, réécrire certains passages et en réajuster d'autres.
«Au départ, je n'ai pas pensé à la publication. J'écrivais parce que j'en ressentais le besoin afin d'exorciser les années de guerre dont ses traces sont restées indélébiles», nous affirme Aomar Iddir.
Ce dernier reconnaît qu'il s'agit d'une partie de sa propre vie et de son regard sur la guerre d'Algérie avec tout ce qu'elle charrie d'héroïsme du côté des combattants algériens et de lâcheté du côté des colonialistes français.
Le roman d'Aomar Iddir dépeint la période coloniale de l'Algérie à travers l'itinéraire de jeunes enfants ayant grandi et évolué dans un environnement de misère, de faim et de froid, un quotidien aggravé par une discrimination multiforme entre deux peuples antagonistes qui se côtoyaient sans jamais se mélanger. «Raconter ces événements d'une manière plus douce, arrondissant les arêtes des angles les caractérisant, serait occulter, quelque peu, les rudes conditions dans lesquelles ils avaient véritablement baigné», souligne l'auteur.
Notons que l'écrivain Aomar Iddir est consultant et ingénieur à la retraite. Il est de la région de Larbaâ Nath Irathen.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.