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Dans les coulisses de : Naïma Salhi «chassée» de Naciria et de Chabet ElAmeur
Publié dans El Watan le 14 - 12 - 2018

La députée controversée Naïma Salhi a appris hier, à ses dépens, le degré de son impopularité dans certaines localités de la wilaya de Boumerdès, région qu'elle représente au Parlement.
Lors d'une visite guidée par le wali et le directeur de Sonelgaz dans les communes de Naciria et Chabet El Ameur, la présidente du PEP a été chassée par des jeunes qui l'ont traitée de «raciste» et d'avoir «insulté les Kabyles et tamazight à maintes reprises».
«Dégage, dégage. Tu es une vraie raciste. Ne reviens plus ici», ont crié des jeunes à son arrivée à Naciria.
Après avoir tenté vainement de calmer ses interlocuteurs et se sentant en danger, Naïma Salhi a quitté subrepticement la foule pour aller se réfugier parmi la délégation. La même scène s'est répétée à Chabet El Ameur où elle a été huée par des jeunes qui lui ont rappelé «ses propos irresponsables qui tendent à semer la haine et diviser les Algériens».
«Vous avez dit que tamazigh n'est pas une langue et refusé son enseignement» ; «Tu as voulu semer la fitna. Un responsable ne dit jamais ce genre de bêtises» ; «Les enfants de Chabet El Ameur sont contre votre présence ici», lui ont signifié des citoyens en colère.
N'étaient la présence et l'intervention des gardes du corps de cette partisane de la polygamie, les choses auraient mal tourné. A rappeler que cette députée d'obédience islamiste éprouve une haine viscérale pour tamazigh, pourtant consacrée langue nationale et officielle par la Loi suprême du pays.
Il y a quelques mois, elle avait qualifié l'introduction de son enseignement à Mascara de «défi flagrant à l'identité algérienne». «Ô descendants d'Abdelkader, de Ben Badis, de Larbi Ben M'hidi, de Ben Boulaïd, deAbbas Laghrour, de Larbi Tebessi et Malek Bennabi…
Vous allez pleurer comme des femmes pour une identité que vous n'avez pas su défendre comme des hommes», a-t-elle écrit sur sa page Facebook.
Cette sortie et tant d'autres avaient, pour rappel, provoqué une vague d'indignation et de colère en Kabylie, incitant des milliers de lycéens à sortir dans la rue pour dénoncer ses propos racistes.
Maintenant qu'elle a été prise à partie, hier, lors de sa première sortie en terrain hostile, reste à savoir si Naïma Salhi changera d'attitude. Continuera-t-elle à déverser son venin contre les Kabyles et leur langue ancestrale ?


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