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Liberté de la presse : Le Maroc renoue avec les méthodes de barbouzes
Publié dans El Watan le 20 - 02 - 2019

L'organisation Reporters sans frontières (RSF) a demandé l'ouverture d'une enquête sur les incidents qui ont entravé une conférence sur la liberté de la presse au Maroc organisée, vendredi soir à Paris, par l'Association de défense des droits de l'homme au Maroc (Asdhom).
A cette conférence devaient participer des militants des droits humains, dont Khadidja Radi, militante et lauréate de nombreux prix internationaux reconnaissant ses combats, et des journalistes Hassane Zerrouky et Hicham Mansouri. Un groupe d'une quinzaine d'individus, soupçonnés d'être envoyés par les services consulaires et de renseignements marocains, a fait irruption dans la salle pour interrompre brutalement la conférence en proférant des insultes et menaces envers les organisateurs et les intervenants.
La conférencière Khadidja Radi, militante surveillée de près au Maroc, a indiqué au journal L'Humanité avoir «reconnu au moins deux individus venus du Maroc». «Il est inconcevable que des journalistes et des militants marocains ne puissent librement et en toute sécurité se réunir à Paris pour aborder la question de la liberté de la presse au Maroc», a déclaré RSF dans un communiqué, demandant aux autorités françaises «d'identifier les responsables du sabotage de cette conférence et de prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir la sécurité des journalistes et l'exercice de la liberté de la presse sur le sol français».
Des témoins présents sur place indiquent que «les organisateurs ont affronté la descente d'une quinzaine de baltaguia, horde de brutes payés pour casser et dont une majorité vit dans les obscurités de toutes sortes de trafics protégés et manipulés par les services consulaires et de renseignements marocains à l'étranger et dédiés aux basses œuvres contre les démocrates marocains en Europe». «Chaises jetées, personnes poussées, un blessé léger.
Ils ont saboté le réseau électrique et jeté des boules puantes avant de partir et avant l'arrivée de la police française», racontent-ils encore avant de préciser : «La DGED et la DGST nous ramènent aux années noires de Hassan II et de Basri… jusque sur le territoire français !» RSF rappelle que le Maroc se situe à la 135e place sur 180 au classement mondial de la liberté de la presse en 2018.


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