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Priorité de tous : le bien-être du peuple
Publié dans Le Maghreb le 16 - 01 - 2019

La culture de paix politique et sociale est un ensemble de valeurs, d'attitudes, de modes de comportements et de vie qui rejettent la violence et préviennent les conflits, tensions et autres agitations. S'attaquer à l'inverse de ces principes, c'est avant tout s'attaquer à leurs causes profondes afin de les résoudre par le dialogue, la concertation ou encore la négociation entre tous les acteurs. D'où de voir s'amorcer un mouvement national pour la préservation de la stabilité du pays sur tous les fronts apparaît indispensable actuellement pour donner de l'impulsion au concept de la réconciliation nationale. Indépendamment des pouvoirs publics, la société civile, le champ politique, par une philosophie saine même, peuvent jouer un rôle important pour ce qui est de promouvoir le dialogue et les comportements pacifiques en opposition à l'anarchie et au désordre public. La jeunesse a aussi un rôle spécifique à jouer en tant qu'agent du changement et de la solidarité nationale. L'objectif est de créer une synergie nationale pour régler ce genre de phénomène à risque dans la société.
Pour qu'une action préventive soit effective, elle doit être conçue de manière concertée ; personne ne peut agir seul. Les principes de la vulnérabilité et de la responsabilité partagée s'appliquent pleinement à la prévention de la manipulation et la récupération à des fins obscures. A ce propos, il ne faut pas oublier l'obligation principale des pouvoirs publics à maintenir l'ordre.
Mais ces derniers doivent faire appel à différents intervenants qui ont divers rôles à jouer concernant l'élimination des sources de tension socio-politiques et le renforcement des chemins de l'entente nationale. Pour s'y faire, un consensus autour des questions nationales est à présent majeur afin de réaliser grandement la réalisation des objectifs du renouveau national, pour gérer la crise économique en vue de préserver l'indépendance et la souveraineté nationale dans la prise de décision. Ainsi, personne n'a intérêt à ce que le retour du processus démocratique en Algérie ne soit aujourd'hui compromis et que cela porte préjudice au développement national. Il est plus judicieux notamment pour certains acteurs de la scène politique et sociale de discuter dans le respect de la loi et des institutions et à se mettre dans le carré de la poursuite de la stabilité politique condition sine qua non à l'essor économique de l'Algérie. La communauté internationale suit de près le développement politique actuel en Algérie.
Le pays a fait d'énormes progrès depuis la fin de la tragédie nationale et son retour à la paix, la sécurité et la démocratie est un gage de stabilité pris en exemple ailleurs. Maintenir cette garantie et la préserver c'est avant tout faire dans le dialogue national et la stabilité politiques que les développements actuels sur le plan politique et social ne compromettent pas ces acquis. N'est-il pas opportun pour certains de revenir à la raison à travers un dialogue national, afin de maintenir la stabilité politique et sociale nécessaire pour développer encore plus l'économie, attirer les investissements, créer de l'emploi , et améliorer les conditions de vie de la population.
C'est dire combien il est immédiat que l'Algérie a besoin de toutes ses forces vives pour travailler ensemble afin de permettre que le pays puisse atteindre tout son potentiel. Le bien-être du peuple algérien devrait être la première priorité de tous.
Dans cette atmosphère d'inertie, de guéguerre sur le plan politique, seul un dialogue franc est possible et sans aucune arrière-pensée politicienne afin que tout le monde reparte " instruit " sur la question de l'intérêt général, des relais auprès de la société pour contribuer à faire émerger de nouvelles voies citoyennes, constructives et propices au renforcement du climat socio-politique, gage d'un développement certain.


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