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Carburants en France : Macron projette de moduler les taxes en fonction du cours du pétrole
Publié dans Le Maghreb le 26 - 03 - 2019

Devant les élus de la région Grand Est, Emmanuel Macron s'est dit ouvert mardi 26 février à une fiscalité du carburant variant selon le cours mondial du pétrole - un mécanisme inspiré de la "TIPP flottante" mise en place sous le gouvernement Jospin. Une stabilisation de la fiscalité est une autre option envisageable.

La "TIPP flottante" pourrait bientôt renaître. À l'occasion d'un débat avec 150 maires et élus du Grand Est à l'Élysée mardi, Emmanuel Macron a estimé qu'il n'était pas possible de revenir à une "augmentation automatique" de la taxe carbone, à l'origine du mouvement des "Gilets jaunes", au vu des "incertitudes" sur les cours mondiaux du pétrole. Selon lui, "on doit être pragmatique", évoquant d'une "taxation qui varie en fonction des cours mondiaux" pour amortir d'éventuelles fortes hausses à la pompe. Le chef de l'État semble ainsi ouvrir la porte à une forme de "TIPP flottante" mise en œuvre entre octobre 2000 et juillet 2002 par le gouvernement Jospin. Elle était modulée quand le cours du baril de Brent variait à la hausse ou à la baisse. " Est-ce qu'on peut revenir à une taxation qui varie en fonction des cours mondiaux pour dire : "on garantit à nos concitoyens que quand les prix montent on prend un peu moins de fiscalité" ? Ça me semble plus pertinent (...) Est-ce qu'on peut leur garantir que sinon on stabilisera totalement pour ce qui est de la fiscalité ? C'est une autre option. "
Reconnaissant qu'il s'agit d'un "sujet compliqué", François de Rugy, ministre de l'Ecologie, a assuré sur France Inter ce mercredi que " la taxe carbone est en débat ". " Est-ce qu'on garde le même rythme d'augmentation de la taxe ? Est-ce que l'argent récolté va intégralement vers des travaux d'isolation, des investissements pour la transition écologique, ce qui est une demande faite massivement par les Français. Et si les prix du pétrole augmentent, (y aura-t-il) une corde de rappel qui permet de dire "ah on peut stopper rapidement à ce moment-là la taxe ?" (...) Nous travaillons et c'est en débat, il faut que l'ensemble des Français s'en saisissent. "

Il existe " une injustice au carré "
Après plusieurs semaines d'inflexibilité, le gouvernement avait annulé en décembre l'augmentation de la taxe carbone qui devait représenter 2,9 centimes par litre d'essence et 6,5 centimes par litre de diesel à compter du 1er janvier. C'était l'une des premières revendications des "Gilets jaunes", mobilisés depuis la mi-novembre. Mais le gouvernement est toujours resté flou pour 2020 et au-delà, renvoyant au Grand débat. Pour le chef de l'État, il existe " une injustice au carré ", dans un contexte " où il y a une mobilité contrainte sans solution alternative pour nombre de nos concitoyens " qui vivent loin des métropoles et qui doivent prendre leur voiture. " On ne peut pas revenir à la même trajectoire de taxe carbone que celle qui était auparavant. "
Le sujet est revenu dans le débat public mi-février à la suite de la publication d'une tribune signée par un groupe de 86 élus de tous bords, emmené par l'ex-député LREM Matthieu Orphelin, appelant à rétablir la taxe carbone, mais à débattre de ses modalités. Dans une interview accordée à La Tribune, il a insisté sur le fait qu'il ne plaidait pas pour " le retour de la taxe carbone telle qu'elle avait été envisagée et mise en place."
" Nulle part on n'y demande de réouvrir la trajectoire d'augmentation de la taxe carbone. On ne cite même pas la taxe carbone?! On ne parle qu'accompagnement, nouvelles aides, extension de la fiscalité carbone à d'autres secteurs... Ce que nous préconisons, c'est tout sauf une taxe supplémentaire?! (...) Pour l'instant, la priorité, c'est de rendre cette fiscalité juste. "


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