Real : Une provocation de Bale dans le vestiaire ?    JOURNEE NATIONALE DE L'ETUDIANT : Les universitaires dans la rue    La force tranquille du Hirak    La classe politique et les personnalités nationales réagissent    Une série d'attentats déjoués    L'Iran joue l'apaisement    Déstabilisations cycliques    «Apprenons à gagner et à perdre en toute sportivité»    Frifer se rapproche du CS Sfax    L'Algérie 8e en garçons et 13e en filles aux Mondiaux d'athlétisme    Ce sera à Sidi Moussa et à Doha    El Bahia prépare la saison estivale    Extension du réseau de gaz 400 nouveaux foyers raccordés    Hirak et ramadhan    Reprise dimanche des discussions sur la transition    Concert en hommage à la diva Fayrouz    Rabah Asma : "J'adore faire la fête dans mon pays !"    Témoin de plusieurs siècles d'histoire    Rassemblement pour la libération de Louisa Hanoune    Le RCD dénonce une «chasse aux sorcières»    Peut-on croire encore au scrutin du 4 juillet ?    Nouvelle attaque de Daech en Libye    Les salaires impayés aux joueurs estimés à plus de 50 millions dinars    Ali-Yahia, Taleb Ibrahimi et Benyelles appellent l'armée à dialoguer    La troupe du Renouveau du théâtre amazigh demain à Tizi Ouzou    Echauffourées entre jeunes et policiers    Le FFS rejette le scrutin du 4 juillet    Les souscripteurs protestent devant la wilaya    Nomination de 4 nouveaux cadres    Flan de poulet    Oran : 25 blessés dans une collision entre un bus et une voiture    USM Bel Abbès – MCA : Victoire impérative pour rester en Ligue 1    Détournement de 32,3 milliards de centimes et 100 000 euros au CPA de Bouira : Trois cadres du CPA placés sous mandat de dépôt    Haï Snawber ex-Les Planteurs: Démolition d'une dizaine de nouvelles constructions illicites    Et si c'était la solution ?    Le sage père de famille et l'Algérie de demain    Baptême du feu pour Arkab!    Numidia TV bouleverse la hiérarchie du Ramadhan 2019    Du talent et des aiguilles...    Saisie de 5 quintaux de viande blanche avariée    Youcef Addouche et Kenza Dahmani sacrés    Sonatrach et Eni prolongent leur lune de miel    Etats-Unis : La tension USA-Chine plaide pour une baisse de taux de la Fed    Corée du Nord : Comment une "douzaine de voyous" a pris d'assaut l'ambassade à Madrid    Industrie : Les géants de l'auto confrontés au marché de l'occasion en Afrique    Avec un "concept store" dans le centre de Beijing : Carrefour Chine étend sa stratégie de distribution intelligente    Bourses : Des signaux rassurants relancent l'appétit pour le risque    6 civils tués lors d'un raid saoudien    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Hausse des prix des fruits et légumes : Les explications du ministère de l'Agriculture
Publié dans Le Maghreb le 28 - 03 - 2019

D'aucuns ont constaté la hausse des prix " inexplicable " des fruits et légumes ces derniers mois et qui n'a d'ailleurs rien à voir avec les marches qui caractérisent l'ensemble du pays, que cela soit bien clair.
Les causes de cette hausse des prix viennent justement d'être expliquées à l'Agence algérienne officielle de presse (APS), par le directeur de la régulation et du développement de la production agricole au ministère de l'Agriculture, Mohamed Kharroubi.
Pour lui la hausse des prix des fruits et légumes hors saison, est due essentiellement au coût onéreux des moyens déployés dans la culture sous serre ainsi qu'à l'augmentation des prix des semences.
"L'agriculture sous serre permet une production des fruits et légumes hors saison tout au long de l'année au profit du consommateur, mais elle oblige l'agriculteur à déployer des moyens très onéreux qui se répercutent sur les prix de vente en crescendo", explique M. Kharroubi.
Il précise, en outre que cela nécessite des infrastructures spéciales, un dispositif d'irrigation et la mobilisation d'une main-d'oeuvre formée: "Tout cela a un coût" fait-il remarquer.
Le même responsable tient à rappeler que ce genre de culture protégée a été mis sur pied afin d'assurer au consommateur une offre en fruits et légumes toute l'année même hors saison.
C'est pour cela que l'Etat a mis les moyens nécessaires pour accompagner l'agriculteur en vue de développer ce type d'agriculture, a-t-il fait valoir.
Au passage, il est utile de noter que la serriculture consiste à cultiver des végétaux, tels la tomate, le poivron, les haricots, la courgette et les fraises, à l'intérieur d'une serre dans des conditions techniques adaptées et contrôlées.

Des frais de transports
Le directeur de la régulation et du développement de la production agricole au ministère de l'Agriculture, Mohamed Kharroubi, a fait savoir aussi que la production sous serre provient essentiellement du sud du pays (Biskra et Oued Souf notamment). En conséquence, explique-t-il, les frais de transport de ces produits en partance du sud vers le nord du pays "reviennent très cher", auxquels s'ajoutent les moyens matériels et humains déployés.
Du coup, résume le même responsable avec tous ces facteurs, le coût des produits agricoles hors saison devient plus onéreux que ceux de la saison.
M. Kharroubi a d'ailleurs saisi l'occasion pour citer les exemples des prix de la courgette qui est cédée, au marché de gros, à 80 DA/kg, le poivron à 135 DA/kg, le haricot vert à 245 DA/kg et la fraise entre 200 et 280 DA/kg.
Mais s'agissant de la pomme de terre, M. Kharroubi s'interroge sur la hausse de son prix malgré sa disponibilité et ce, que ce soit au niveau des stocks frigorifiques ou en production de saison (elle est cédée à 22 DA/kg au marché de gros).

L'histoire de la température
Et dans ce même ordre d'idées le président du Conseil interprofessionnel de la culture maraîchère, Abdelkader Naga, a indiqué, toujours à l'APS que pour les haricots verts, dont le prix est de loin le plus élevé par rapport aux autres, il faut savoir que la spécificité du haricot vert est qu'il n'est pas cultivé sur la totalité de l'espace de la serre mais seulement sur ses bordures. Ce qui fait que sa production est "très limitée" quantitativement, d'où sa cherté. Selon lui, 90% de la production des légumes sous serre proviennent de Biskra et de Oued Souf, à l'instar de la tomate et du poivron.
D'autre part, le même responsable, indique que la hausse des prix des produits issus des cultures protégées est due à une diminution de la production induite par une baisse de la température (période de froid allant du mois de décembre jusqu'à fin mars).
"Chaque année et en période de froid, les fruits et légumes issus de la culture protégée enregistrent un recul... ".
Et le même responsable tient bien à réconforter tout le monde en indiquant qu' " à partir du 15 avril, cette production devient abondante surtout dans les régions côtières. Et les prix vont automatiquement baisser", préconise-t-il.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.