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Divergences, contradictions jusqu'où
Publié dans Le Maghreb le 19 - 08 - 2019

Aussi essentielle soit-elle, la sortie de la crise politique actuelle que traverse le pays a besoin que l'on décline les points faibles, les carences, les négligences politiques, détruisse et pourchasse l'esprit de la routine politicienne afin d'aboutir à un champ politique " arable " et ouvert à tous les sillons de la démocratie. L'objectif est simple de s'adapter aux besoins socio-politiques de la conjoncture présente avec esprit responsable sans perdre la raison en vue de préparer sereinement le changement exigé par le peuple dans la cohésion et l'enthousiasme, opérer dans la tranquillité politique le passage fécond à la démocratie populaire, d'une génération politique chétive à une autre plus robuste pour que le devenir de la nation soit assuré. Encore faudra-t-il préserver la stabilité du pays au lieu de participer à sa " dévaluation ". Oui. La communauté nationale vit à l'heure des défis qu'elle doit relever, élargir le périmètre d'action, de la réflexion à la solution adéquate à la crise, apprendre avec patriotisme à faire place à la sincérité et au sérieux dans le traitement de la situation présente. C'est sur ce terrain, il faut le dire, qu'existe à l'heure actuelle une véritable crise de confiance. Le traitement des conséquences graves de la crise sans conviction par certains politiques est tout-à-fait révélateur, complexe quand on dédramatise à outrance les initiatives, solutions avancées par l'Etat pour une sortie de crise honorable, quand on invente de manière délibérée e de faux préjugés, on ne fait plus une politique saine, mais de la propagande, l'intox et la désinformation. Admettons cependant, un instant, que ce dérapage qui confine en fait au dénigrement systématique de l'Etat et de l'Institution militaire, ne serait que le résultat d'un zèle tout particulièrement à couvrir certaines visées subversives et à défendre des agendas établis ailleurs visant la déstabilisation de l'Algérie. La plupart des tribunes qui sont en train d'afficher leur opposition au dialogue national pêchent par irresponsabilité, partialité, manquent de fiabilité et omettent dès qu'il s'agit de la crise de faire dans la vérité. Nul n'est dupe de constater le cheminement de manœuvres controversées dont certains sont tenus responsables et si la conscience nationale ne se soucie pas, le navire Algérie va certainement couler. D'autres, tapis dans l'ombre sont en train de dédramatiser l'apaisement de la tension politique.
Un jeu désespéré qui cherche à placer les choses dans un dilemme.
Dans ces conditions n'est-il pas nécessaire de faire dans un compromis, construire le dialogue avec la classe politique, les personnalités et la société civile de manière à ne pas perdre la maîtrise de la crise et ses solutions. Certes, c'est une des tâches les plus difficiles à l'instant pour le Panel des personnalités nationales menant ce processus. Bien que la tâche consiste à trouver un langage commun à tous, à tous les acteurs du monde politique et social, et peut-être plus difficile d'obtenir le consensus tant il y a diverses voix qui contredisent les solutions avancées par l'Etat ; la nation traverse une phase difficile, c'est pourquoi l'amorce du dialogue national constituerait un moyen intéressant de contourner délicatement. Les contradictions, les oppositions et autres divergences, en particulier compte tenu de la multiplication des issues à la crise plutôt que de verser dans le développement conflictuel de la situation alors que cette impasse politique peut être résolue par des moyens pacifiques d'un dialogue qui corresponde à la réalité. Le cas contraire ne fera que nuire au pays. A l'Algérie indivisible, territorialement intégrale.
Ce qui, en principe a pour but de causer des dommages socio-politiques et économiques graves au pays. Cela pour dire qu'il y a tellement de faits liés qu'il faut prendre en compte, cela se fait parfois au profit de la "bande" qui ne tient pas à perdre le pouvoir. Il y a tellement de contradictions qui émergent et cela signifie selon certains observateurs de la scène nationale que le dialogue connaît des hostilités actives, que la crise elle-même dure, persiste depuis sept mois.


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