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Un rendez-vous crucial pour la nation ! La sentence du peuple
Publié dans Le Maghreb le 12 - 12 - 2019


Par: Med Wali

Dix mois après le déclenchement de la mobilisation pacifique et populaire, le 22 février dernier, les Algériens sont appelés aux urnes, aujourd'hui, pour choisir leur nouveau président. Cette date du 12 décembre est sur toutes les lèvres, depuis que le chef d'Etat par intérim, Abdelkader Bensalah a convoqué le corps électoral, le 15 septembre dernier pour l'élection présidentielle, dont aujourd'hui est le jour J.

Une date historique qui restera à coup sûr dans les annales de l'Histoire du pays. Ce jour finalement arrive après tout ce qui s'est passé depuis le 22 février, démission de l'ancien président de la République Abdelaziz Bouteflika, reports de dates électorales les 18 avril et 4 juillet de l'exercice courant (Ndlr). Cette date constitue, en tous cas, une date butoir, une finale en quelque sorte, pour un long processus électoral lancé donc, le 15 septembre dernier. L'on se rappelle qu'il a été procédé aussitôt après, à la révision exceptionnelle des listes électorales une semaine plus tard. Parallèlement, de potentiels candidats se sont bousculés au portillon du ministère de l'Intérieur, pour retirer les formulaires en vue de postuler à la magistrature suprême. Pour ce scrutin, rappelle-t-on que 120 postulants à la candidature ont procédé au retrait des formulaires. Parmi eux, des chefs de parti, des personnalités politiques et de simples citoyens. Mais à l'arrivée, seuls 22 dossiers ont été déposés auprès de l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), le 26 octobre 2019 à minuit, c'était le dernier délai pour le dépôt des dossiers de candidature à la Présidentielle conformément à l'article 140 de la loi organique portant régime électoral et au décret présidentiel portant convocation du corps électoral. Sur les 22 dossiers, cinq candidats seulement ont été retenus par l'ANIE pour aborder cette élection. Abdelmadjid Tebboune, Ali Benflis, Azzedine Mihoubi, Abdelaziz Belaïd et Abdelkader Bengrina sont désormais dans les starting-blocks de la course vers le palais d'" El-Mouradia ". Ces derniers sont alors entrés dans une course contre la montre, afin de bien préparer le rendez-vous. Parallèlement, les protestations déclenchées le 22 février dernier se poursuivent, certains citoyens appellent au boycott de ces élections, considérant que les cinq candidatures retenues sont celles de personnalités du régime…
La campagne a été ainsi lancée, le 18 novembre dernier, pour une durée de trois semaines. Trois semaines durant lesquelles les cinq candidats et leurs représentants ont sillonné les différentes wilayas du pays de Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest, afin d'étaler leurs programmes respectifs et convaincre les citoyens de voter pour eux. Morose au départ, cette campagne a fini par gagner en intensité au fil des jours. Des dérapages, on en a vus, durant cette opération de charme car plusieurs meetings populaires ont été chahutés çà et là. Pour les observateurs, cela faisait partie des tentatives de déstabilisation et du sabotage du scrutin. Quoi qu'il en soit, cela a été sans grandes conséquences pour la joute électorale qui s'est poursuivie et dont la finale se joue, donc, aujourd'hui.

Le suspens est intact !
Une finale qui s'annonce, au vu de ce qui a été accompli jusque-là par les cinq prétendants, très équilibrée. A l'issue de ce rendez-vous crucial, le peuple affirme que les urnes demeurent la seule solution pour sortir le pays de la crise. Aussi, plus d'un affirment que tout se jouera entre l'ancien Premier ministre Abdelmadjid Tebboune, et l'ancien chef du gouvernement, Ali Benflis.
Cela dit, les autres candidats ne l'entendent pas de cette oreille. Azzeddine Mihoubi et le finaliste-surprise en 2014, Abdelaziz Belaïd, estiment qu'ils auront leur mot à dire. Le chef de file de mouvement " El Bina ", est allé lui, encore plus loin, en déclarant qu'il sera tout simplement le prochain Président de la République algérienne, dès le premier tour, et au pire des cas au deuxième round.
En réalité, les pronostics n'ont donné aucun favori, le suspens est intact ! La visibilité n'est toujours pas claire, alors que le résultat de la course pour le palais d'"El Mouradia " se jouera dans le sprint final.
Seules les urnes révèleront l'identité du nouveau président
Ce ne sont là en somme, que de pures spéculations. Seules les urnes définiront l'identité de celui qui dirigera l'Algérie pour les prochaines cinq années. Le verdict de ces urnes est attendu pour demain. Les résultats seront communiqués, pour la première fois dans l'histoire du pays, par le Président de l'ANIE, au cours d'une conférence de presse, prévue à cet effet. En attendant, le pays retient son souffle en espérant que le scrutin se déroulera dans le calme et la sérénité. Il faut dire que ce rendez-vous est des plus cruciaux, vu qu'il ne s'agit pas là que d'une élection présidentielle. La différence par rapport aux précédentes échéances qu'a connues l'Algérie, depuis l'avènement du multipartisme, est que ce scrutin intervient dans une conjoncture spéciale, notamment sur le plan international et régional. La vigilance doit être de mise pour passer ce cap et éviter surtout un saut vers l'inconnu. Nul doute, en tout cas, que les regards du monde entier seront braqués, aujourd'hui, une fois de plus, sur l'Algérie. Et des regards malveillants, il y en aura certainement…


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