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L'Etat poursuivra en justice les incitateurs au boycott des élections
Cambodge
Publié dans Le Midi Libre le 19 - 07 - 2018

Ceux qui oseront appeler à boycotter les élections législatives du 29 juillet auCambodge risqueront des poursuitesjudiciaires, a mis en garde mardi la commissionélectorale alors que l'opposition,en exil, appelle à bouder les urnes."
Ceux qui oseront appeler à boycotter les élections législatives du 29 juillet auCambodge risqueront des poursuitesjudiciaires, a mis en garde mardi la commissionélectorale alors que l'opposition,en exil, appelle à bouder les urnes."
Nous prendrons des actions légalescontre eux", a menacé le chef de la commission,Tep Nypha, interrogé par unjournaliste sur les appels au boycott,"quand il y a délit, les autorités doivents'en charger".Ceux-ci circulent sur les réseauxsociaux, avec notamment une campagnedite du "doigt propre". Le processus électoralau Cambodge prévoit en effet queles électeurs ayant voté trempent leurdoigt dans l'encre après avoir déposé leurbulletin dans l'urne, afin d'éviter que certains ne votent plusieurs fois.
La menace du chef de la commission électorale n'est pas légère dans cepaysoù le chef du CNRP, principal parti d'opposition, Kem Sokha, a été mis en prisonau motif qu'il fomentait une révolution avec le soutien de Washington. "Nous devons protéger les intérêts de l'élection, du peuple et de la démocratie", a insisté le chef de la commission électorale, pour justifier ses menace de représailles.Il les a exprimées lors d'une conférence de presse présentant le matériel d'encrage qui sera utilisé dans les bureaux de vote. La principale formation d'opposition, le Parti du sauvetage national du Cambodge (CNRP), a été dissoute et la plupart des opposants vivent en exil pour échapper à des poursuites. Le partiau pouvoir (CPP) est donc assuré de remporter le scrutin, mais le régime essaye de mobiliser les électeurs, afind'éviter que les bureaux de vote soient vides, faute d'enjeu.Pour la CNRP
"Ce n'est pas une élection mais un plébiscite organisé pourHun Sen: il suffit d'aller voter pourn'importe quel parti en lice pour en faitvoter - oui - à Hun Sen puisque, sansvraie opposition, celui-ci est assuré de l'emporter haut la main dans cette élection qu'il va utiliser pour légitimer sonrégime de plus en plus contesté. Oncomprend alors l'acharnement des autorités,qui utilisent toutes sortes demenaces, pour forcer les gens à aller voter." Hun Sen se présente comme le Père de la Nation, seul à même de maintenir la stabilité, dans ce pays qui reste traumatisépar le régime des Khmers rouges dans lesannées 70, qui a vu mourir un quart de lapopulation.
Nous prendrons des actions légalescontre eux", a menacé le chef de la commission,Tep Nypha, interrogé par unjournaliste sur les appels au boycott,"quand il y a délit, les autorités doivents'en charger".Ceux-ci circulent sur les réseauxsociaux, avec notamment une campagnedite du "doigt propre". Le processus électoralau Cambodge prévoit en effet queles électeurs ayant voté trempent leurdoigt dans l'encre après avoir déposé leurbulletin dans l'urne, afin d'éviter que certains ne votent plusieurs fois.
La menace du chef de la commission électorale n'est pas légère dans cepaysoù le chef du CNRP, principal parti d'opposition, Kem Sokha, a été mis en prisonau motif qu'il fomentait une révolution avec le soutien de Washington. "Nous devons protéger les intérêts de l'élection, du peuple et de la démocratie", a insisté le chef de la commission électorale, pour justifier ses menace de représailles.Il les a exprimées lors d'une conférence de presse présentant le matériel d'encrage qui sera utilisé dans les bureaux de vote. La principale formation d'opposition, le Parti du sauvetage national du Cambodge (CNRP), a été dissoute et la plupart des opposants vivent en exil pour échapper à des poursuites. Le partiau pouvoir (CPP) est donc assuré de remporter le scrutin, mais le régime essaye de mobiliser les électeurs, afind'éviter que les bureaux de vote soient vides, faute d'enjeu.Pour la CNRP
"Ce n'est pas une élection mais un plébiscite organisé pourHun Sen: il suffit d'aller voter pourn'importe quel parti en lice pour en faitvoter - oui - à Hun Sen puisque, sansvraie opposition, celui-ci est assuré de l'emporter haut la main dans cette élection qu'il va utiliser pour légitimer sonrégime de plus en plus contesté. Oncomprend alors l'acharnement des autorités,qui utilisent toutes sortes demenaces, pour forcer les gens à aller voter." Hun Sen se présente comme le Père de la Nation, seul à même de maintenir la stabilité, dans ce pays qui reste traumatisépar le régime des Khmers rouges dans lesannées 70, qui a vu mourir un quart de lapopulation.


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