Soudan, une troisième révolution ?    Ce que veut la rue, en Algérie    Me Bouchachi favorable à un accompagnement de la période de la transition par l'ANP    Un inconnu à la tête du Conseil constitutionnel    L'AGEx de la FAC aujourd'hui à Ghermoul    Yemma Gouraya, dix ans plus tard !    Ghorbal, Gourari et Etchiali retenus    Des étudiants interpellés à l'intérieur de la faculté de droit    Stress, le nouvel ennemi de la peau    Gâteaux au café    Aucune baisse    Pas question d'en rester là ! (fin)    Ahmed Malek, le «Ennio Morricone algérien»    L'écrivain et dramaturge Aziz Chouaki n'est plus    Crise libyenne : Consternation et horreur à Tripoli    Contestation au Soudan : Omar El Béchir jeté en prison    Le géant «peuple» viendra à bout du nain «système»    Division nationale Amateur - Ouest: Six clubs sous la menace de la relégation    Sit-in des syndicalistes du CMT devant le siège de l'UGTA    La catastrophe de Notre-Dame de Paris    Projets du groupe Cevital bloqués: Rebrab entendu par la Gendarmerie    Solidarité Ramadhan: Des virements CCP pour 1.100 familles démunies    Bilan des différents services des urgences du CHUO: 16.293 consultations et 2.039 hospitalisations durant le mois dernier    Ils ont déposé des dossiers de logements depuis plusieurs années: Les mal-logés des quartiers populaires interpellent le wali    Ils demandent le départ du sytème: Les avocats protestent    Audiovisuel: L'ARAV appelle au respect des principes de déontologie et de service public    Division nationale Amateur - Est: L'USM Khenchela repasse en tête !    Division nationale Amateur - Centre: L'ESBA et le RCA ne se lâchent plus    LES ENVAHISSEURS    Système éducatif et deuxième République...    Compagnie aérienne : Tassili Airlines rouvre sa ligne Strasbourg-Oran    Forum Russie-Monde arabe: La sécurité et la stabilité en tête des priorités    Pourquoi le KGB n'a pas pu empêcher l'effondrement de l'URSS    Exportation hors-hydrocarbures: Un cadre juridique propice est nécessaire    Présidentielle du 4 juillet : Les partis de l'opposition n'y participeront pas    La solution la plus douce politiquement à la crise    Afin de booster le climat d'affaires local : Les Douanes se dotent d'un nouveau système d'information    L'ANP veille "sans répit"    Les précisions du gouvernement    Le groupe Benamor se disculpe    Youm El îlm.. Hommage à Benbadis à Constantine    Arrivés de Libye.. Onze diplomates français armés arrêtés en Tunisie    USM Alger Rebbouh Haddad : «Céder les actions du club ? Ce ne sont que des spéculations»    Après le report de la 26e journée de la Ligue 1 au 21 avril.. La demi-finale JSMB-ESS décalée au 25 avril    Relizane.. Boissons alcoolisées saisies    Boumerdès.. Préparatifs pour la réussite de la saison estivale    Soudan : L'UA lance un ultimatum aux militaires    Lancement à Paris d'un certificat international    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Deuxième source de revenus pour l'Etat
Les salariés payent 20% des impôts
Publié dans Le Midi Libre le 10 - 11 - 2018

Les salariés algériens payent 20% d'impôts, sous formed'IRG. Un taux appréciable,pour la fiscalité ordinaire. Une source fiscale importantepour le Trésor public, qui estconsidérée comme deuxièmesource de revenus pour l'Etat.Toutefois, elle est un sujet àpolémique, face à un impôtécrasant pour les travailleurs.
Les salariés algériens payent 20% d'impôts, sous formed'IRG. Un taux appréciable,pour la fiscalité ordinaire. Une source fiscale importantepour le Trésor public, qui estconsidérée comme deuxièmesource de revenus pour l'Etat.Toutefois, elle est un sujet àpolémique, face à un impôtécrasant pour les travailleurs.
En termes d'impôts, les salariés algériens,tous secteurs confondus,payent un taux de 20% d'IRG qui représente un gisement fiscal important.Selon la direction générale des Impôts,"l'importance de cet impôt est appréciable,par rapport au taux de recouvrement global".Mais, certains spécialistes du monde du travail trouvent à redire, sur les taux de cetimpôt. C'est en effet, la polémique quienfle sur le poids écrasant de cet impôt quepayent salariés et retraités. Selon beaucoup d'observateurs, les Algériens ne sont pas unique face à l'impôt. En termes de collectes, ce sont les salariés qui devancent de loin les commerçants et chefs d'entreprises,même si ces derniers payent d'autres taxes.
On notera à ce sujet, que le taux del'impôt sur le revenu global augmente, selonles salaires et représente parfois plus de40%du revenu, sous forme de taxe à payer. Ce qui n'est pas sans incidence, surle portefeuille des salariés. Même ceux qui ont de hauts revenus s'en plaignent. Sansoublier les taxes de la TVA que doivent dorénavant payer l'ensemble des citoyens,sur les produits alimentaires et autres. Comment se fait-il que, l'impôt sur lerevenu global soit plus important que l'impôt sur le bénéfice des sociétés ?
Là,la DGI n'a pas apporté de réponses considérant sur un autre plan, que "la fiscalitéordinaire s'améliore, où déjà il y a eu une croissance de 11% depuis 2 ans". Selon une source indiquée du Trésor, l'IRG rapporte, en moyenne, entre 3 et 4milliards de dollars annuellement, plaçant de ce fait l'IRG comme deuxième source de revenus à l'Etat, après les recettesfiscalesordinaires. On n'indique pasailleurs, plus de détails sur des montants de l'IRG, que s'acquittent obligatoirement les travailleurs par paliers et selon le niveau derémunération, alors que pour la conformité fiscale, l'Etat n'a pas enregistré unevictoire.
En effet, l'argent cumulé dans lasphère informelle est, de loin, à répondre àla mesure concernant la mise en conformité fiscale. Seuls 500 ont répondu favorablement,en plaçant leurs argents dansles banques. C'est dire que "l'équité fiscale" qui, évoquéeà grands traits par le gouvernement, n'est pas consacrée pleinement dans la pratique.Pour preuve, la DGI indique que, l'IRG touche aussi les rémunérationsallouées dans le cadre de la vacation, les rémunérations provenant de toute activitéoccasionnelle à caractère intellectuel, et lespersonnes exerçant à domicile pour lecompte d'un tiers, ainsi que les pensions et rentes viagères. Même les primes de rendement, de caisse, de bilan et autres gratifications accordées aux salariés, n'échappent pas à l'impôt sur le revenu global.
En termes d'impôts, les salariés algériens,tous secteurs confondus,payent un taux de 20% d'IRG qui représente un gisement fiscal important.Selon la direction générale des Impôts,"l'importance de cet impôt est appréciable,par rapport au taux de recouvrement global".Mais, certains spécialistes du monde du travail trouvent à redire, sur les taux de cetimpôt. C'est en effet, la polémique quienfle sur le poids écrasant de cet impôt quepayent salariés et retraités. Selon beaucoup d'observateurs, les Algériens ne sont pas unique face à l'impôt. En termes de collectes, ce sont les salariés qui devancent de loin les commerçants et chefs d'entreprises,même si ces derniers payent d'autres taxes.
On notera à ce sujet, que le taux del'impôt sur le revenu global augmente, selonles salaires et représente parfois plus de40%du revenu, sous forme de taxe à payer. Ce qui n'est pas sans incidence, surle portefeuille des salariés. Même ceux qui ont de hauts revenus s'en plaignent. Sansoublier les taxes de la TVA que doivent dorénavant payer l'ensemble des citoyens,sur les produits alimentaires et autres. Comment se fait-il que, l'impôt sur lerevenu global soit plus important que l'impôt sur le bénéfice des sociétés ?
Là,la DGI n'a pas apporté de réponses considérant sur un autre plan, que "la fiscalitéordinaire s'améliore, où déjà il y a eu une croissance de 11% depuis 2 ans". Selon une source indiquée du Trésor, l'IRG rapporte, en moyenne, entre 3 et 4milliards de dollars annuellement, plaçant de ce fait l'IRG comme deuxième source de revenus à l'Etat, après les recettesfiscalesordinaires. On n'indique pasailleurs, plus de détails sur des montants de l'IRG, que s'acquittent obligatoirement les travailleurs par paliers et selon le niveau derémunération, alors que pour la conformité fiscale, l'Etat n'a pas enregistré unevictoire.
En effet, l'argent cumulé dans lasphère informelle est, de loin, à répondre àla mesure concernant la mise en conformité fiscale. Seuls 500 ont répondu favorablement,en plaçant leurs argents dansles banques. C'est dire que "l'équité fiscale" qui, évoquéeà grands traits par le gouvernement, n'est pas consacrée pleinement dans la pratique.Pour preuve, la DGI indique que, l'IRG touche aussi les rémunérationsallouées dans le cadre de la vacation, les rémunérations provenant de toute activitéoccasionnelle à caractère intellectuel, et lespersonnes exerçant à domicile pour lecompte d'un tiers, ainsi que les pensions et rentes viagères. Même les primes de rendement, de caisse, de bilan et autres gratifications accordées aux salariés, n'échappent pas à l'impôt sur le revenu global.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.