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Deuxième source de revenus pour l'Etat
Les salariés payent 20% des impôts
Publié dans Le Midi Libre le 10 - 11 - 2018

Les salariés algériens payent 20% d'impôts, sous formed'IRG. Un taux appréciable,pour la fiscalité ordinaire. Une source fiscale importantepour le Trésor public, qui estconsidérée comme deuxièmesource de revenus pour l'Etat.Toutefois, elle est un sujet àpolémique, face à un impôtécrasant pour les travailleurs.
Les salariés algériens payent 20% d'impôts, sous formed'IRG. Un taux appréciable,pour la fiscalité ordinaire. Une source fiscale importantepour le Trésor public, qui estconsidérée comme deuxièmesource de revenus pour l'Etat.Toutefois, elle est un sujet àpolémique, face à un impôtécrasant pour les travailleurs.
En termes d'impôts, les salariés algériens,tous secteurs confondus,payent un taux de 20% d'IRG qui représente un gisement fiscal important.Selon la direction générale des Impôts,"l'importance de cet impôt est appréciable,par rapport au taux de recouvrement global".Mais, certains spécialistes du monde du travail trouvent à redire, sur les taux de cetimpôt. C'est en effet, la polémique quienfle sur le poids écrasant de cet impôt quepayent salariés et retraités. Selon beaucoup d'observateurs, les Algériens ne sont pas unique face à l'impôt. En termes de collectes, ce sont les salariés qui devancent de loin les commerçants et chefs d'entreprises,même si ces derniers payent d'autres taxes.
On notera à ce sujet, que le taux del'impôt sur le revenu global augmente, selonles salaires et représente parfois plus de40%du revenu, sous forme de taxe à payer. Ce qui n'est pas sans incidence, surle portefeuille des salariés. Même ceux qui ont de hauts revenus s'en plaignent. Sansoublier les taxes de la TVA que doivent dorénavant payer l'ensemble des citoyens,sur les produits alimentaires et autres. Comment se fait-il que, l'impôt sur lerevenu global soit plus important que l'impôt sur le bénéfice des sociétés ?
Là,la DGI n'a pas apporté de réponses considérant sur un autre plan, que "la fiscalitéordinaire s'améliore, où déjà il y a eu une croissance de 11% depuis 2 ans". Selon une source indiquée du Trésor, l'IRG rapporte, en moyenne, entre 3 et 4milliards de dollars annuellement, plaçant de ce fait l'IRG comme deuxième source de revenus à l'Etat, après les recettesfiscalesordinaires. On n'indique pasailleurs, plus de détails sur des montants de l'IRG, que s'acquittent obligatoirement les travailleurs par paliers et selon le niveau derémunération, alors que pour la conformité fiscale, l'Etat n'a pas enregistré unevictoire.
En effet, l'argent cumulé dans lasphère informelle est, de loin, à répondre àla mesure concernant la mise en conformité fiscale. Seuls 500 ont répondu favorablement,en plaçant leurs argents dansles banques. C'est dire que "l'équité fiscale" qui, évoquéeà grands traits par le gouvernement, n'est pas consacrée pleinement dans la pratique.Pour preuve, la DGI indique que, l'IRG touche aussi les rémunérationsallouées dans le cadre de la vacation, les rémunérations provenant de toute activitéoccasionnelle à caractère intellectuel, et lespersonnes exerçant à domicile pour lecompte d'un tiers, ainsi que les pensions et rentes viagères. Même les primes de rendement, de caisse, de bilan et autres gratifications accordées aux salariés, n'échappent pas à l'impôt sur le revenu global.
En termes d'impôts, les salariés algériens,tous secteurs confondus,payent un taux de 20% d'IRG qui représente un gisement fiscal important.Selon la direction générale des Impôts,"l'importance de cet impôt est appréciable,par rapport au taux de recouvrement global".Mais, certains spécialistes du monde du travail trouvent à redire, sur les taux de cetimpôt. C'est en effet, la polémique quienfle sur le poids écrasant de cet impôt quepayent salariés et retraités. Selon beaucoup d'observateurs, les Algériens ne sont pas unique face à l'impôt. En termes de collectes, ce sont les salariés qui devancent de loin les commerçants et chefs d'entreprises,même si ces derniers payent d'autres taxes.
On notera à ce sujet, que le taux del'impôt sur le revenu global augmente, selonles salaires et représente parfois plus de40%du revenu, sous forme de taxe à payer. Ce qui n'est pas sans incidence, surle portefeuille des salariés. Même ceux qui ont de hauts revenus s'en plaignent. Sansoublier les taxes de la TVA que doivent dorénavant payer l'ensemble des citoyens,sur les produits alimentaires et autres. Comment se fait-il que, l'impôt sur lerevenu global soit plus important que l'impôt sur le bénéfice des sociétés ?
Là,la DGI n'a pas apporté de réponses considérant sur un autre plan, que "la fiscalitéordinaire s'améliore, où déjà il y a eu une croissance de 11% depuis 2 ans". Selon une source indiquée du Trésor, l'IRG rapporte, en moyenne, entre 3 et 4milliards de dollars annuellement, plaçant de ce fait l'IRG comme deuxième source de revenus à l'Etat, après les recettesfiscalesordinaires. On n'indique pasailleurs, plus de détails sur des montants de l'IRG, que s'acquittent obligatoirement les travailleurs par paliers et selon le niveau derémunération, alors que pour la conformité fiscale, l'Etat n'a pas enregistré unevictoire.
En effet, l'argent cumulé dans lasphère informelle est, de loin, à répondre àla mesure concernant la mise en conformité fiscale. Seuls 500 ont répondu favorablement,en plaçant leurs argents dansles banques. C'est dire que "l'équité fiscale" qui, évoquéeà grands traits par le gouvernement, n'est pas consacrée pleinement dans la pratique.Pour preuve, la DGI indique que, l'IRG touche aussi les rémunérationsallouées dans le cadre de la vacation, les rémunérations provenant de toute activitéoccasionnelle à caractère intellectuel, et lespersonnes exerçant à domicile pour lecompte d'un tiers, ainsi que les pensions et rentes viagères. Même les primes de rendement, de caisse, de bilan et autres gratifications accordées aux salariés, n'échappent pas à l'impôt sur le revenu global.


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