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Vers plus de députés à l'APN
Promotion de 10 nouvelles wilayas
Publié dans Le Midi Libre le 24 - 02 - 2021

Les élections législatives anticipées, qui auront lieu probablement dans trois mois, seront certainement marquées par plusieurs nouveautés. Une de ses nouveautés concerne le nombre des circonscriptions électorales.
Les élections législatives anticipées, qui auront lieu probablement dans trois mois, seront certainement marquées par plusieurs nouveautés. Une de ses nouveautés concerne le nombre des circonscriptions électorales.
En effet, avec la récente promotion de dix nouvelles wilayas, il est évident que ces dernières entités seront considérées comme de nouvelles circonscriptions électorales. Par voie de conséquence, elles seront représentées à la future Assemblée populaire nationale (APN). Le nombre de sièges de l'APN sera, ainsi, probablement revu à la hausse. Ce nombre actuellement estimé à 462 risque ainsi d'augmenter de plusieurs dizaines de nouveaux sièges.
En tout cas, la réflexion est sérieusement engagée par les pouvoirs publics, à l'effet de régler cette nouvelle donne. Le président de la République , Abdelmadjid Tebboune, a, pour rappel, décidé jeudi dernier, de promouvoir 10 circonscriptions administratives du Sud du pays en wilayas. Ces dix nouvelles wilayas sont Timimoun, Bordj Badji Mokhtar, Ouled Djellal, Beni Abbès, In-Salah, In- Guezzam, Tougourt, Djanet, El Meghaeir et El Menia. Dans la même décision, le président Tebboune a aussi nommé les walis et les secrétaires généraux de wilayas de ces nouvelles entités administratives. Ainsi donc, le nombre de wilayas à l'échelle nationale, passe de 48 à 58. Avec 48 wilayas, le nombre de sièges à l'APN était de 462 sièges. Il est donc normal, que ce nombre augmente avec ce nouveau découpage administratif. Les Autorités publiques sont donc tenues de s'adapter à cette nouvelle donne, avant la tenue des élections législatives anticipées . Le débat est en tout lancé et certains spécialistes de la question avancent, d'ores et déjà, le nombre de sièges qui seront attribués à ces nouvelles wilayas. "Chaque wilaya aura 5 sièges à la future APN", a indiqué un juri te. Ce qui correspond en tout à 50 nouveaux sièges.
A en croire ce juriste, le nombre de sièges de l'Assemblée va grimper de 462 sièges, pour atteindre 512 sièges. Un chiffre astronomique qui risque d'alourdir encore davantage l'enveloppe financière, consacrée au fonctionnement de la Chambre basse et aux salaires des députés, et ce dans un contexte marqué par la rareté des ressources financières. Avec la chute du prix du baril de pétrole, l'Algérie traverse une grave crise financière, qui s'est alors répercutée sur ses réserves de changes, qui n'ont cessé de s'amenuiser au fil de ces dernières années, et risquent de se tarir définitivement dans un peu plus d'une année. Certes, la situation a poussé le gouvernement à plaider pour une rationalisation de la dépense publique. C'est dire, que les pouvoirs publics se retrouvent face à un terrible dilemme. Comment parer à cette situation ? Rien n'a filtré jusqu'à présent, puisque la réflexion n'est qu'à son début. Mais, il est sûr que le Sud du pays, qui a longtemps souffert de la marginalisation, sera mieux représenté dans la future Assemblée populaire, qui sera issue des élections législatives anticipées.
En effet, avec la récente promotion de dix nouvelles wilayas, il est évident que ces dernières entités seront considérées comme de nouvelles circonscriptions électorales. Par voie de conséquence, elles seront représentées à la future Assemblée populaire nationale (APN). Le nombre de sièges de l'APN sera, ainsi, probablement revu à la hausse. Ce nombre actuellement estimé à 462 risque ainsi d'augmenter de plusieurs dizaines de nouveaux sièges.
En tout cas, la réflexion est sérieusement engagée par les pouvoirs publics, à l'effet de régler cette nouvelle donne. Le président de la République , Abdelmadjid Tebboune, a, pour rappel, décidé jeudi dernier, de promouvoir 10 circonscriptions administratives du Sud du pays en wilayas. Ces dix nouvelles wilayas sont Timimoun, Bordj Badji Mokhtar, Ouled Djellal, Beni Abbès, In-Salah, In- Guezzam, Tougourt, Djanet, El Meghaeir et El Menia. Dans la même décision, le président Tebboune a aussi nommé les walis et les secrétaires généraux de wilayas de ces nouvelles entités administratives. Ainsi donc, le nombre de wilayas à l'échelle nationale, passe de 48 à 58. Avec 48 wilayas, le nombre de sièges à l'APN était de 462 sièges. Il est donc normal, que ce nombre augmente avec ce nouveau découpage administratif. Les Autorités publiques sont donc tenues de s'adapter à cette nouvelle donne, avant la tenue des élections législatives anticipées . Le débat est en tout lancé et certains spécialistes de la question avancent, d'ores et déjà, le nombre de sièges qui seront attribués à ces nouvelles wilayas. "Chaque wilaya aura 5 sièges à la future APN", a indiqué un juri te. Ce qui correspond en tout à 50 nouveaux sièges.
A en croire ce juriste, le nombre de sièges de l'Assemblée va grimper de 462 sièges, pour atteindre 512 sièges. Un chiffre astronomique qui risque d'alourdir encore davantage l'enveloppe financière, consacrée au fonctionnement de la Chambre basse et aux salaires des députés, et ce dans un contexte marqué par la rareté des ressources financières. Avec la chute du prix du baril de pétrole, l'Algérie traverse une grave crise financière, qui s'est alors répercutée sur ses réserves de changes, qui n'ont cessé de s'amenuiser au fil de ces dernières années, et risquent de se tarir définitivement dans un peu plus d'une année. Certes, la situation a poussé le gouvernement à plaider pour une rationalisation de la dépense publique. C'est dire, que les pouvoirs publics se retrouvent face à un terrible dilemme. Comment parer à cette situation ? Rien n'a filtré jusqu'à présent, puisque la réflexion n'est qu'à son début. Mais, il est sûr que le Sud du pays, qui a longtemps souffert de la marginalisation, sera mieux représenté dans la future Assemblée populaire, qui sera issue des élections législatives anticipées.


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