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Le GSP reprend son dixième sacre
30e finale de la ligue africaine des champions de handball
Publié dans Le Midi Libre le 10 - 12 - 2008

A l'issue d'un match dominé de bout en bout, le GSP (Groupement Sonatrach Pétroliers) a logiquement pris le meilleur sur la très modeste équipe marocaine du Rabita en finale de la ligue africaine des champions de handball (22-20 ) jouée à Casablanca. Ce qui permet au GSP de remporter son 10e titre dans cette compétition.
A l'issue d'un match dominé de bout en bout, le GSP (Groupement Sonatrach Pétroliers) a logiquement pris le meilleur sur la très modeste équipe marocaine du Rabita en finale de la ligue africaine des champions de handball (22-20 ) jouée à Casablanca. Ce qui permet au GSP de remporter son 10e titre dans cette compétition.
La 30e finale de la ligue africaine des champions opposait les deux formations le Rabita et le MC Alger, la formation la plus titrée du continent. Deux équipes qui s'étaient déjà rencontrées au premier tour, avec un large succès des Algériens à la clé (27-12). Tenants de 9 titres et vainqueurs de 09 titres en coupe des vainqueurs de coupes, les Mouloudéens partaient donc logiquement favoris. L'équipe marocaine qui était sous la pression d'un public qui ne voulait que la victoire, une pression qui a pesé tout au long de la compétition, sachant que le club du royaume arrivant, pour le première fois de son histoire en finale, a fait preuve de son talent qui lui a assuré son passage en finale. Mais, c'était insuffisant face à une équipe algérienne, partie au Maroc pour réparer une injustice commise par les arbitres au Bénin. Le doyen a prouvé qu'il reste le maître des lieux en donnant une véritable leçon de handball au supposé tenant du titre, le club angolais du Primeiro Agosto qui a volé en éclats (27-14).
Pour revenir à la finale, les Noir et Orange savaient bien que la finale serait différente, un match joué intelligemment. Les premières minutes de la période du derby maghrébin, entre une GSP super motivée et une Rabita, appelée à bien se défendre pour justifier son rang de finaliste, ont été trop prudente. Avec un milieu garni et une défense renforcée, les marocains n'ont que rarement inquiété le gardien Abdelmalek Slahdji, qui à lui seul a découragé tout un peuple. Sans trop se dépenser devant une très modeste équipe du Rabita, où seul l'international El Guendoul a tiré son épingle du jeu, et avec trop d'imprécisions de la part des coéquipiers de Hichem le gardien, le GSP a fait cavalier seul.
Les protégés du duo Zeguili-Belhocine, n'ont pas voulu trop forcer pour garder toujours ce charme de la finale. Si le Mouloudia avait joué sur sa réelle valeur, il aurait remporté cette finale sur un grand écart : ce qui aurait enlevé tout charme à cette coupe et évacué la salle. Comme annoncé donc, Casablanca a finalement été la gare terminus d'une ligue africaine des champions qui a désigné son champion le GSP au début de la compétition. C'était sans compter sur les surprises d'un groupe de jeunes algériens, qui puise toute sa beauté dans le jeu bien fait, en mouvement, très collectif et une défense en fer forgé. Les algériens se sont imposés dans ce groupe C devant respectivement le Kakwab Marrakech (28-27) et l'Etoile du Congo (30 -22). En quart de finale, le GS Pétroliers avait éliminé l'équipe égyptienne de Talae El Djeich (24-22) avant de décrocher le titre.
Le GSP s'écrit toujours en majuscules, pour son histoire et ses 72 titres
La victoire du maître de l'Afrique, qui a perdu son scintillement à Cotonou, a finalement récompensé les adorés du président Mohamed Djouad, qui récoltent leur vingtième huitième titre de champion, toutes compétitions confondues et leur 10é sacre en ligue des champions. L'absence du haut du piédestal n'a, en fin de compte, duré qu'une seule saison avec ce retour rapide aux affaires des doyens des clubs qui parachève une saison, annoncée, pourtant, de reconstruction. Certes, le MC Alger n'a que très rarement assez bien joué, aux yeux du moins de ses profonds amoureux.
L'équipe a gambergé dans des rencontres qui, historiquement, constituaient une simple affaire, réglée aussitôt la partie entamée. Mais malgré cela, le GSP est un lion qui sait se surpasser et sait, surtout, gagner les… titres. Car ce qui a fait la différence, le samedi, entre lui et celui de Rabita dans le second, il y avait une équipe qui jouait son match, tandis que dans le premier, il y avait une formation qui pensait, déjà, au titre. Les Algériens renouent donc avec les titres après une seule saison de disette. Ils renouent, également, avec les titres avec des joueurs jeunes, très jeunes pour la plupart et qui, comme leurs devanciers, goûtent à la victoire à un âge, précoce, question de prendre le bon pli pour le futur. C'est d'ailleurs la marque de fabrique de la maison. Car, finalement, si l'équipe gagne depuis des années, ce n'est nullement ni le fruit du hasard et encore moins celui d'éléments extérieurs. Car même dans la tourmente, même quand le jeu présenté ne convainquait personne, il y avait toujours des constantes. Il y avait, tout d'abord, cette parfaite entente et symbiose entre les différents membres de cette équipe, joueurs, dirigeants, staffs et président, Cette déferlante aussi orgueilleuse que passionnée transformait chaque rencontre en une fresque de plus en plus belle chaque jeudi.
Il y avait, ensuite, des joueurs, quelles que soient les réserves portées sur leur talent, qui savaient que le maillot porté est en lui-même une Histoire et que, de génération en génération, la culture de la «gagne» est indéfectible. Le résultat ne s'est pas fait attendre : le GSP s'écrit toujours en majuscules, pour son histoire, ses titres renouvelés, au nombre de soixante douze …
Bravo à ces garçons qui nous ont toujours donné de la joie. Bravo à l'esprit de groupe, au don de soi et surtout à la force de caractère. Une nouvelle génération tout habillée de «Noir et Orange » arrive et sait surtout gagner. Cela promet.
W. A.
La 30e finale de la ligue africaine des champions opposait les deux formations le Rabita et le MC Alger, la formation la plus titrée du continent. Deux équipes qui s'étaient déjà rencontrées au premier tour, avec un large succès des Algériens à la clé (27-12). Tenants de 9 titres et vainqueurs de 09 titres en coupe des vainqueurs de coupes, les Mouloudéens partaient donc logiquement favoris. L'équipe marocaine qui était sous la pression d'un public qui ne voulait que la victoire, une pression qui a pesé tout au long de la compétition, sachant que le club du royaume arrivant, pour le première fois de son histoire en finale, a fait preuve de son talent qui lui a assuré son passage en finale. Mais, c'était insuffisant face à une équipe algérienne, partie au Maroc pour réparer une injustice commise par les arbitres au Bénin. Le doyen a prouvé qu'il reste le maître des lieux en donnant une véritable leçon de handball au supposé tenant du titre, le club angolais du Primeiro Agosto qui a volé en éclats (27-14).
Pour revenir à la finale, les Noir et Orange savaient bien que la finale serait différente, un match joué intelligemment. Les premières minutes de la période du derby maghrébin, entre une GSP super motivée et une Rabita, appelée à bien se défendre pour justifier son rang de finaliste, ont été trop prudente. Avec un milieu garni et une défense renforcée, les marocains n'ont que rarement inquiété le gardien Abdelmalek Slahdji, qui à lui seul a découragé tout un peuple. Sans trop se dépenser devant une très modeste équipe du Rabita, où seul l'international El Guendoul a tiré son épingle du jeu, et avec trop d'imprécisions de la part des coéquipiers de Hichem le gardien, le GSP a fait cavalier seul.
Les protégés du duo Zeguili-Belhocine, n'ont pas voulu trop forcer pour garder toujours ce charme de la finale. Si le Mouloudia avait joué sur sa réelle valeur, il aurait remporté cette finale sur un grand écart : ce qui aurait enlevé tout charme à cette coupe et évacué la salle. Comme annoncé donc, Casablanca a finalement été la gare terminus d'une ligue africaine des champions qui a désigné son champion le GSP au début de la compétition. C'était sans compter sur les surprises d'un groupe de jeunes algériens, qui puise toute sa beauté dans le jeu bien fait, en mouvement, très collectif et une défense en fer forgé. Les algériens se sont imposés dans ce groupe C devant respectivement le Kakwab Marrakech (28-27) et l'Etoile du Congo (30 -22). En quart de finale, le GS Pétroliers avait éliminé l'équipe égyptienne de Talae El Djeich (24-22) avant de décrocher le titre.
Le GSP s'écrit toujours en majuscules, pour son histoire et ses 72 titres
La victoire du maître de l'Afrique, qui a perdu son scintillement à Cotonou, a finalement récompensé les adorés du président Mohamed Djouad, qui récoltent leur vingtième huitième titre de champion, toutes compétitions confondues et leur 10é sacre en ligue des champions. L'absence du haut du piédestal n'a, en fin de compte, duré qu'une seule saison avec ce retour rapide aux affaires des doyens des clubs qui parachève une saison, annoncée, pourtant, de reconstruction. Certes, le MC Alger n'a que très rarement assez bien joué, aux yeux du moins de ses profonds amoureux.
L'équipe a gambergé dans des rencontres qui, historiquement, constituaient une simple affaire, réglée aussitôt la partie entamée. Mais malgré cela, le GSP est un lion qui sait se surpasser et sait, surtout, gagner les… titres. Car ce qui a fait la différence, le samedi, entre lui et celui de Rabita dans le second, il y avait une équipe qui jouait son match, tandis que dans le premier, il y avait une formation qui pensait, déjà, au titre. Les Algériens renouent donc avec les titres après une seule saison de disette. Ils renouent, également, avec les titres avec des joueurs jeunes, très jeunes pour la plupart et qui, comme leurs devanciers, goûtent à la victoire à un âge, précoce, question de prendre le bon pli pour le futur. C'est d'ailleurs la marque de fabrique de la maison. Car, finalement, si l'équipe gagne depuis des années, ce n'est nullement ni le fruit du hasard et encore moins celui d'éléments extérieurs. Car même dans la tourmente, même quand le jeu présenté ne convainquait personne, il y avait toujours des constantes. Il y avait, tout d'abord, cette parfaite entente et symbiose entre les différents membres de cette équipe, joueurs, dirigeants, staffs et président, Cette déferlante aussi orgueilleuse que passionnée transformait chaque rencontre en une fresque de plus en plus belle chaque jeudi.
Il y avait, ensuite, des joueurs, quelles que soient les réserves portées sur leur talent, qui savaient que le maillot porté est en lui-même une Histoire et que, de génération en génération, la culture de la «gagne» est indéfectible. Le résultat ne s'est pas fait attendre : le GSP s'écrit toujours en majuscules, pour son histoire, ses titres renouvelés, au nombre de soixante douze …
Bravo à ces garçons qui nous ont toujours donné de la joie. Bravo à l'esprit de groupe, au don de soi et surtout à la force de caractère. Une nouvelle génération tout habillée de «Noir et Orange » arrive et sait surtout gagner. Cela promet.
W. A.


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