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Les 4 samedis
Publié dans Le Soir d'Algérie le 17 - 11 - 2018

La semaine a été pénible. Des dizaines de migrants «subsahariens» ont été acheminés depuis Maghnia jusqu'à Tamanrasset, leur dernière escale avant d'être reconduits dans leurs pays. Il faut voir sur quel ton les autorités en parlent pour comprendre qu'elles veulent nous dire qu'elles viennent d'accomplir l'opération humanitaire de leur vie. Bien sûr, hiérarchie protocolaire oblige, elles commencent par nous rappeler que le rapatriement a été fait à la demande de leurs pays d'origine, comme si l'argument était fatal. Ensuite, avec la Protection civile, le Croissant-Rouge et les services sanitaires, elles nous informent que les conditions de leur… expulsion ont été formidables. Il ne manquait plus qu'elles nous montrent ces migrants en train de chanter et danser dans les bus, ivres de bonheur de retrouver l'éden qu'ils n'auraient jamais dû quitter. Pourtant, ils avaient traversé toute… l'Algérie pour arriver à Maghnia, toute proche de Melilla, l'Espagne comme première perspective !
La semaine a été pénible. En visite à Oran où il était invité par la Chambre de commerce et d'industrie locale, l'ambassadeur sud-africain a déclaré que des négociations étaient en cours pour parvenir, courant 2019, à la suspension des visas entre son pays et l'Algérie. Difficile de deviner l'afflux des Sud-Africains pour s'établir en Algérie mais on sait déjà que dans l'autre sens, ça va se bousculer. Déjà avec le visa hypothétique, les faux visas et la «filière égyptienne», la communauté algérienne en Afrique du Sud ne cesse de grossir. On imagine ce que ça va être avec la suspension du visa !
La semaine a été pénible. A la suite de son ministre, la directrice de l'Ansej est revenue nous dire, «elle aussi», qu'il n'est pas question d'effacer les dettes des jeunes promoteurs. C'est toujours comme ça, chez les responsables intermédiaires de l'administration publique. Ils ne communiquent pas ou le font très mal mais dès que leur tutelle s'exprime, ils se croient obligés de réagir au quart de tour. Ils confirment d'abord le propos de leur ministre, des fois que quelqu'un penserait qu'ils ont un autre avis sur la question. Puis, ils «expliquent», comme si leur supérieur avait utilisé un discours codé. Dans le cas précis, tout le monde a compris : pas d'effacement des dettes. Le problème est que si c'était aussi évident, on n'aurait peut-être pas besoin d'en parler. Au fait, elles en pensent quoi, les banques qui sont les premières concernées ?
La semaine a été pénible. Victime d'un malaise cardiaque, Ould-Abbès aurait remis sa démission. Il y en a qui disent que c'est parce qu'on «l'a démissionné» qu'il a fait son malaise. Un intérimaire a été désigné en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Ould-Abbès a ensuite démenti : je n'ai pas démissionné, j'ai pris un congé de maladie. En tout cas, les choses se sont passées à une telle vitesse qu'il est difficile de croire à leur spontanéité. Les médecins auraient recommandé au préposé au FLN 45 jours de congé. C'est sûr que tout sera clair avant.
S. L.


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