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Makri s'en prend aux «laïcs»
IL LES ACCUSE DE REFUSER TOUTE ELECTION
Publié dans Le Soir d'Algérie le 28 - 02 - 2021

Le président du Mouvement de la société pour la paix continue d'opérer un véritable forcing en prévision de la participation du parti aux élections législatives anticipées annoncées par le chef de l'Etat.
M. Kebci-Alger (Le Soir)- Abderezzak Makri n'a pas trouvé mieux pour expliciter l'option du mouvement qu'il préside de prendre part aux élections législatives anticipées annoncées par le chef de l'Etat que de convoquer, une fois de plus, le «camp laïque et extrémiste» comme il le qualifie, pour le montrer du doigt. Intervenant, hier samedi, à l'ouverture du séminaire annuel des structures du parti au niveau de la capitale, le président du MSP a longuement disserté sur la révolution du sourire dont il réclame la part du lion pour avoir été, selon lui, le seul chef de parti à avoir été des manifestations populaires, le 22 février 2019. Une dynamique populaire inédite qui, a-t-il affirmé, a atteint pleinement deux de ses objectifs majeurs, à savoir l'avortement de l'option du cinquième mandat pour le président de la République déchu, un cinquième mandat qui allait perpétuer ce qu'il qualifie de dérive la «plus grave» que le pays a connue ces vingt dernières années. Aussi, a ajouté Makri, le mouvement populaire a permis «d'éventer» au grand jour le fléau de la corruption qui, selon lui, a atteint sa «triste apogée», durant le règne de l'ex-Président Abdelaziz Bouteflika, avec la dilapidation de près de 150 milliards de dollars ce qui constitue, a-t-il dit, une «trahison historique sans égale». Sauf que pour le président du MSP, le mouvement populaire n'a pas encore atteint deux de ses majeurs objectifs. D'abord, la souveraineté populaire qui, selon lui, ne peut être consacrée que par des élections libres et transparentes et, ensuite, la souveraineté nationale qui ne peut être assurée qu'à travers des «institutions fortes, légitimes et crédibles».
Et à Makri d'exprimer ses «réserves» quant à «certaines pratiques» constatées lors des manifestations du mouvement populaire avec, notamment, ce qu'il appelle les «particularismes». Il récusera également un des mots d'ordre sans cesse entonné par les milliers de manifestants, à savoir «pour un Etat civil et non militaire», estimant que ce slogan est à même de «semer une relation conflictuelle entre le peuple et son armée». Pour le président du MSP, l'armée est une institution qui, «de par son rôle constitutionnel, agit en complément des autres institutions civiles élues». Réclamant sans cesse avoir été un acteur clé du mouvement populaire du 22 février 2019, Abderrezak Makri accusera le «courant laïque et extrémiste d'y faire main basse, en refusant, selon lui, toute solution autre qu'une période de transition qu'il veut imposer». Pour le président du MSP, ce courant qui a des relais au sein du sommet du système, des médias et même à l'étranger, et qui sait qu'il n'a aucune chance dans des élections libres, fait tout pour empêcher ces élections en lesquelles il ne croit pas. Alors, poursuit-t-il, «ses membres qui sont extrémistes même dans leurs jugements, manœuvrent sous la table», citant le cas de ce chef de parti «qui ne cesse de parler d'un monstre» dont risque d'accoucher les prochaines élections législatives, allusion à la présidente du Parti des travailleurs qui, la veille, vendredi, avait dénoncé avec véhémence le projet d'amendement du code électoral lequel, selon elle, fera «exploser la corruption et accouchera d'un monstre et pas d'une Assemblée populaire nationale».
M. K.


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