GOUDJIL ET BOUGHALI TIRENT À BOULETS ROUGES SUR LE MAROC    L'espoir d'une libération pour Rabah Karèche    "C'EST UN PUTSCH DE PALAIS"    Critiques de l'étranger, soutien de la classe politique    Le Président limoge le ministre de la Défense    Simple oubli ?    L'Algérie face à ses risques majeurs : que faire ?    Les perspectives de la coopération commerciale algéro-américaine passées en revue    Tunisie : la 2e République à l'agonie et l'armée valeur refuge    28 morts et plus de 12 580 sinistrés suite aux fortes précipitations    L'Irak enregistre plus de 12 000 cas en 24h, record depuis le début de la pandémie    Histoire du jour    2 morts et 4 blessés à Aïn-Séfra    Le droit d'avoir des droits, comme l'Homme    Cinq nouveaux sites culturels inscrits au Patrimoine mondial    Actuculte    Ligue des champions féminine : Affak Relizane à un succès de la phase finale    Nemouchi troisième boxeur qualifié aux huitièmes    Université Oran 2 : Plus de 4500 nouveaux étudiants    A quelles nouveautés s'attendre ?    Tribunal de Sidi M'hamed: Le procès de l'ancien wali de Tipasa reporté    Un barbecue abandonné à l'origine du sinistre: Le pire évité de justesse au mont du Murdjadjou    Jijel: Trois ans de prison pour avoir animé un mariage durant le confinement    Le président de la Société algérienne d'infectiologie: «Les mesures de confinement ne sont pas assez strictes»    La réforme du système fiscal mondial a l'ère du numérique    Athlétisme: Taoufik Makhloufi n'ira pas à Tokyo    Football - Ligue 1: Journée favorable au CRB    Haniched remplace Dékimèche    Tebboune réitère son "niet"    Washington appuie l'approche d'Alger    Kaïs Saïed suspend le parlement et limoge le premier ministre    Sale temps pour les islamistes    Goudjil et Boughali ripostent    Le virus redouble de férocité    Le professeur Mansouri emporté par la Covid    Du pain sur la planche pour les députés    L'Onra est née    2021 : l'année de tous les dangers    Moi, Tonya à l'affiche    Sean Penn refuse de tourner sa nouvelle série    Le MCO recroise Cherif El-Ouazzani    Les élus fustigent l'attitude du représentant du FLN    Vu à Mohammadia (Alger)    Le bilan des activités de l'exercice 2020 au peigne fin    Poésie sur tous les fronts aux éditions Apic    M'hamed Ammar Khodja signe son retour avec deux albums    Cheikh H'ssissen, Un grand maître du chaâbi    "LE SERMENT"    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Des mesures spéciales au niveau des plages ?
SAISON ESTIVALE
Publié dans Le Soir d'Algérie le 14 - 06 - 2021

La saison estivale de cette année promet d'être aussi singulière que la précédente à quelques restrictions près. La propagation de la pandémie de Covid-19 s'est peut-être atténuée au fil des mois, mais n'a pas disparu pour autant. Son évolution s'est caractérisée ces dernières semaines par un léger rebond du nombre de contaminations, retardant ainsi le lancement de la saison estivale.
Massiva Zehraoui- Alger (Le Soir) - Par mesure de précaution, les pouvoirs publics ont voulu anticiper le risque de propagation du virus avant l'ouverture officielle de la saison estivale, en annonçant récemment de nouvelles mesures préventives qui ont concerné cependant seulement quelques wilayas.
À Alger, cela s'est traduit par l'interdiction de l'accès des estivants à quelques plages autorisées. Ces restrictions ne sont en vigueur que dans certaines plages et n'ont pas l'air de gêner plus que ça les citoyens qui n'ont pas de mal à accéder à d'autres plages où la baignade n'est pas proscrite, comme c'est le cas à Aïn Bénian ou encore à la Pointe-Pescade (Raïs Hamidou) et encore la plage Kettani du côté de Bab-el-Oued. Bien que certaines parties du littoral soient officiellement interdites à la baignade, les citoyens s'y rendent pratiquement chaque week-end. Si les autorités se montrent un peu laxistes, c'est parce que le flux des estivants reste pour le moment maîtrisable.
II faut souligner, néanmoins, que l'attitude des autorités d'autres wilayas n'est pas la même vis-à-vis de l'accès aux plages. À Tipasa par exemple, les services de la wilaya ont interdit la baignade dans l'ensemble des plages du territoire. Ils ont expliqué que l'initiative s'inscrit dans le cadre des mesures de prévention visant à enrayer la propagation de la pandémie de coronavirus dans cette région. Les baignades sont donc formellement interdites jusqu'à la date du 1er juillet prochain. Celui qui s'y risque encourt des sanctions sévères.
La wilaya de Jijel est également concernée par ces restrictions. L'accès aux plages autorisées est là aussi, interdit depuis une semaine. En application de la décision 809/1 du 3 juin 2021, «il est strictement interdit de nager dans les plages autorisées à la baignade, jusqu'à l'ouverture officielle de la saison estivale le 1er juillet 2021», a spécifié un communiqué de la wilaya.
Les responsables ont appelé là aussi, les citoyens à respecter scrupuleusement ces nouvelles dispositions, sous peine de s'exposer à de lourdes sanctions. Dispositions qui ont été jugées par les citoyens de ces régions, quelque peu «radicales» et «incompréhensibles», au moment où ces derniers s'attendaient à la levée de toutes les restrictions comme préalables au lancement de la saison estivale. D'autant plus que ces dispositions ne concernent a priori que certaines régions du pays, vu que la majorité des plages restent actuellement ouvertes au public.
Néanmoins, un responsable de la wilaya d'Alger a fait savoir qu'une rencontre a eu lieu la semaine dernière entre les walis et le ministre de l'Intérieur, Kamel Beldjoud. Cette réunion a été consacrée entre autres, à « l'évaluation de l'état d'avancement des préparatifs de la saison estivale », a-t-il précisé. Il ajoutera que Kamel Beldjoud a insisté sur l'application drastique des mesures préventives destinées à endiguer la propagation de la Covid-19.
La saison estivale devra débuter le 1er juillet prochain, selon les dernières déclarations du membre du comité scientifique et du suivi de la pandémie, Djamel Fourar. Celui-ci précisera, toutefois, que son lancement dépend toujours de la situation épidémiologique en Algérie. Il a affirmé que le protocole sanitaire existe déjà, et c'est aux départements ministériels de décider d'ouvrir ou non les plages et d'autoriser la baignade pendant la saison, et ce, en fonction de ce protocole.
M. Z.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.