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Qui, logiquement, arrose l'autre ?
Publié dans Le Soir d'Algérie le 23 - 10 - 2021

Bonne question ! L'homme d'affaires ou celui qui incarne l'autorité ? Un déficit budgétaire de 3 300 milliards de dinars ! Stupéfiant, le chiffre ! Quant à savoir à quelles dépenses cette somme colossale a été consacrée, nul n'est en mesure de le dire ou est autorisé à disserter en profondeur là-dessus. Pas même les experts et encore moins ceux qui ont en charge la dépense et l'évaluation de cette dernière. Comment, pourtant, s'interdire de donner le sens qui se doit à une telle question ?
Le Hirak a été mis à l'index dès l'apparition d'un Covid venu, à temps, court-circuiter des intentions majoritaires et la détermination d'une rue excédée par les écarts de conduite d'un système sourd à ses revendications. Un mouvement populaire qui a cessé de s'imposer comme l'opposant principal à une administration mise dans l'embarras, quand la pandémie s'est acharnée sur la pérennité de la contestation. Même si la volonté de l'apprivoiser en a fait un Hirak béni, cela ne signifiait pas que l'on avait renoncé à penser seul. Sans associer la société civile et les élites que l'on se garde bien de solliciter. Celles qui n'ont pas dit leur dernier mot face à une autorité qui peine à donner un sens à ses missions. Les procès se suivent, se ressemblent et traînent tellement en longueur, qu'ils n'intéressent même plus une opinion publique préoccupée par les pénuries qui s'enchaînent, les menaces de grève et la perspective de lendemains qui déchantent et peinent à combler la demande. Des revendications prises en otage par des forces qui n'aiment pas que l'on s'en prenne à leurs privilèges. De ces élites, vraie et fausse, la vraie, qui s'investit de façon désintéressée dans la promotion du pays, et la fausse, celle qui veut avancer mais en est empêchée par celles qui tiennent le manche par le bon bout. Celui censé les propulser vers la réussite sociale à laquelle elles aspirent et pour laquelle elles seraient prêtes à tout. A la périphérie de ce monde-là, chacun complote pour se sortir de la misère. Ce qui dérange le plus, c'est que l'on parle plus de la brouille entre Alger et Paris que de la colère qui monte et du pouvoir d'achat en chute libre.
M. B.


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