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Le devoir de vérité
À PROPOS DES «20 GLORIEUSES» DU PRESIDENT BOUTEFLIKA
Publié dans L'Expression le 27 - 01 - 2019


Le Président Bouteflika au Casif en juillet 2012
«La joie d'aujourd'hui, nous la devons à ceux qui sont tombés hier. Et pour les joies de demain, les générations futures devront savoir s'incliner devant ceux qui, aujourd'hui, savent se sacrifier.» Ernesto Che Guevara
Nous assistons depuis un certain nombre d'années à un déversement ininterrompu de déclarations écrites ou verbales de chefs de partis et autres intermittents de la politique qui considèrent que le peuple est franchement immature et dépourvu de bon sens. Il y est fait étalage de formules alarmistes et prétentieuses et d'une culture politique à l'orientation totalement étrangère aux valeurs nationales. Ce serait du pur charivari s'il ne visait à détourner l'opinion de l'essentiel, les auteurs de ces sorties rivalisant de prophéties apocalyptiques que ne désavouerait pas un Nostradamus déprimé. Tout y passe dans ces interventions tous azimuts où le catastrophisme tient lieu de feuille de route. Selon ces sombres prémonitions, le danger nous guette avec l'insécurité à nos frontières, une économie en déliquescence, les risques imminents d'une inéluctable déstabilisation. On diffame et on encense, en fonction de ses humeurs, de ses obédiences, annonçant comme à plaisir que l'enfer est à nos portes. Certains n'hésitent plus à attenter à l'honneur d'hommes réputés intègres et loyaux envers la collectivité, le pays et ses institutions, avec autant de désinvolture que d'intention de nuire manifeste.
Or la réalité, celle d'un pays qui avance et qui s'insère solidement dans la modernité, ne fait plus l'ombre d'un doute. Le simple citoyen le constate quotidiennement. Ses conditions de vie s'améliorent, sa situation sociale progresse, sa confiance en un présent encourageant et un avenir serein se consolide. Alors pourquoi tant de déni et d'opprobre?
L'art d'occulter les évidences
A ce fatras d'analyses inconséquentes, à cette prospective pessimiste récurrente, il faut opposer la réalité des faits, car elle est incontournable.Nos frontières sont sécurisées grâce à la vigilance et à la mobilisation d'une armée algérienne trop attachée aux valeurs de loyauté et de patriotisme pour transiger avec l'intégrité de son pays. Une armée qui a de qui tenir et qui a vaillamment défendu le pays contre toute tentative de porter atteinte à notre souveraineté, chèrement acquise, en complète harmonie avec les autres forces de sécurité et l'ensemble des citoyens.
Dans ces écrits acrimonieux et à mille lieues du simple bon sens, il se trouve des «analystes» et autres plumitifs de service, jamais à court d'arguments tendancieux, qui tentent avec l'énergie du désespoir, d'accréditer une sombre réalité qui n'existe que dans leurs ineptes rêveries. Ceux-là s'acharnent à occulter des évidences, ne s'accrochant qu'à des lubies et à des prévisions néfastes. Il est vrai qu'en matière de désinformation effrénée, tous les moyens sont bons et tous les coups permis.
Un simple bilan nous renseigne sur l'état de notre pays, des efforts qui sont déployés depuis l'investiture à la magistrature suprême du président Abdelaziz Bouteflika. Il y a d'abord la Charte pour la paix et la Réconciliation nationale, approuvée par la majorité des Algériens en 2005. Cette noble initiative a mis fin à une décennie de malheurs, de drames et de destructions qui ont failli anéantir l'Etat et ses institutions. On ne saura jamais assez rendre grâce au président Bouteflika d'avoir mis fin à des conflits fratricides. Cette Charte est devenue un exemple et un modèle pour tous les pays en butte à ce genre de situation.
L'Algérie est devenue un cas d'école en matière de radicalisation et de lutte contre le terrorisme dans une zone marquée par de grandes turbulences.
Etat de droit et essor économique
Le président de la République a consacré Yennayer journée chômée et payée depuis le 12 janvier 2018. Cette mesure historique procède de la volonté de conforter l'unité et la cohésion nationales. Elle a été saluée par l'ensemble de la classe politique et de la société civile car elle vient raffermir notre socle identitaire. Elle vient après une autre mesure éminemment populaire, l'officialisation de la langue amazighe, élevée au rang de langue nationale par la Constitution de 2016.
Le développement économique et social de l'Algérie est un fait que seule la mauvaise foi la plus pernicieuse peut nier. Tout au long de l'exercice de ses hautes responsabilités, le président de la République a pu concrétiser des réalisations remarquables dans tous les domaines. Depuis le recouvrement de l'indépendance de notre pays, que de victoires ont été remportées dans le cadre de l'effort gigantesque qu'il a impulsé dans tous les domaines!
Logements sociaux
Il faut se rappeler des promesses qu'il avait faites au peuple algérien, meurtri par une décennie d'affrontements sanglants: retour à la paix, développement économique et social, restauration de la place de l'Algérie dans le concert des nations, restauration de la paix et de la stabilité. A cet égard, il serait presque inutile de comptabiliser le nombre d'infrastructures bâties durant ses mandats présidentiels. Jamais l'Algérie n'a autant construit, planifié et mené à bon port tous ses projets. Les logements sociaux se comptent aujourd'hui en millions, et ce n'est pas peu dire que d'assurer un toit à une famille dans la détresse. Des centaines de milliers de familles disposent de demeures décentes. Le stress hydrique appartient au passé avec la multiplication de barrages et d'usines de dessalement d'eau de mer, de stations d'épuration. Les transports sont en constante amélioration avec un réseau routier en extension permanente, des ouvrages et des axes autoroutiers grandioses, des aéroports modernes. L'enseignement, l'éducation et la formation professionnels bénéficient de l'attention toute particulière du chef de l'Etat. Des infrastructures sportives et de loisirs sont accessibles à la jeunesse. L'agriculture est soutenue par l'Etat pour garantir notre sécurité alimentaire et réduire la facture des importations.
L'Etat fournit des efforts constants pour généraliser le raccordement au réseau de distribution du gaz et de l'électricité. Le secteur de l'industrie et des mines réalise des succès probants. Sur le plan international, notre diplomatie s'investit avec efficacité en appliquant une politique de bon voisinage, en dynamisant le dialogue entre les parties en conflit. Le partenariat avec l'étranger est vivifiant. La sécurité est garantie sur l'ensemble du territoire national. Pour s'assurer une place de choix dans un monde moderne, l'Algérie s'attelle à promouvoir de façon continue les technologies de l'information et des télécommunications et accorde une place de plus en plus importante aux énergies renouvelables.
Le chantage des créanciers
A l'instar de tous les pays où prévaut l'Etat de droit, le pluralisme politique et médiatique, l'indépendance de la justice sont garantis par la Constitution. Le système de santé se perfectionne de jour en jour par la multiplication des centres hospitaliers et l'acquisition d'équipements performants. Dans tant de domaines l'Algérie a enregistré des progrès qu'elle n'avait pas connus durant les quatre décennies qui ont suivi son accession à la souveraineté! Toutes ces avancées sont de nature à faire justice des tentatives de dévalorisation de l'oeuvre accomplie sous la présidence de Abdelaziz Bouteflika.
N'est-il pas vrai que c'est à son initiative que le spectre de la dette extérieure et le danger d'occulter des évidences ont été définitivement éliminés du champ des préoccupations nationales, donnant ainsi son vrai sens à la notion de souveraineté nationale?
Devant une telle oeuvre et un tel bilan, il est profondément navrant de lire dans certaines publications et d'entendre dans les bruissements d'amateurs de salons feutrés ou calfeutrés dans un «olympe» éthéré qui distillent sans rémission des mensonges éhontés, les contrevérités les plus criantes, les calomnies les plus basses? C'est, certes, le fait de politicards en mal de catastrophisme, de prophètes de malheur et de pyromanes, car, le peuple, quant à lui, sait distinguer et reconnaître ceux qui le servent réellement, avec dévouement et ceux qui tentent de le fourvoyer dans des prédictions pessimistes et dans un défaitisme démobilisant fait pour favoriser les visées d'une catégorie d'opportunistes dont les motivations n'ont aucun rapport avec le bien du pays. Son choix en faveur de Abdelaziz Bouteflika est dicté par le coeur et la raison. Il ne saurait cautionner l'invective et l'insulte en lieu et place de perspectives et de débats féconds procédant d'une saine conscience de l'intérêt majeur d'une nation avant tout préoccupée par une légitime aspiration au bien-être, à la sécurité et à l'harmonie entre l'ensemble de ses composantes.
Les jeux stériles des penseurs d'arrière-garde ne sont, au mieux, que ces miroirs aux alouettes générateurs de toutes les aventures.


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