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Le baril snobe Donald Trump
LES PRIX DU PETROLE CIBLENT LA BARRE DES 70 DOLLARS
Publié dans L'Expression le 06 - 04 - 2019

Les cours du baril ont atteint, jeudi, leur plus haut niveau
Les cours de l'or noir ont atteint, jeudi, leur plus haut niveau depuis novembre 2018 malgré les appels répétés du président américain qui rêve de les voir dégringoler.
Donald Trump a pris pour habitude de recourir aux tweets lorsque les prix du pétrole montent. Un mode opératoire qui a eu pour effet de les faire reculer même brièvement. Y recourra-t-il encore cette fois? Les experts n'écartent pas cette hypothèse. «Le risque d'un tweet de Donald Trump pèse sur le pétrole comme une épée de Damoclès qui s'abattra sur le marché si le baril coûte plus de 70 dollars trop longtemps», ont présagé les analystes du second groupe bancaire allemand, Commerzbank. Les cours de l'or noir ont atteint, jeudi, leur plus haut niveau depuis novembre 2018 malgré les appels répétés du président américain qui rêve de les voir dégringoler. Le scénario risque donc de se reproduire surtout que les cours de l'or noir semblent décidés à rester sur une courbe ascendante. Hier vers 14h35, heure algérienne, le baril de Brent de la mer du Nord, référence du pétrole algérien, s'échangeait à 69,56 dollars, en cours d'échanges européens, affichant une hausse de 16 cents par rapport à la séance de la veille. Le baril tient bon. La forteresse est bien gardée. Non seulement elle résiste aux coups de gueule du président américain, mais elle les ignore carrément. L'alliance Opep-non Opep a reconduit de facto, jusqu'en juin 2019 son accord de baisse de sa production de 1,2 million de barils par jour conclu le 8 décembre 2018, opérationnel depuis le 1er janvier 2019, après avoir annulé sa réunion d'avril. Le locataire de la Maison-Blanche qui juge que les cours de l'or noir sont trop élevés, n'y changera rien. Il persiste, toutefois, à lancer des appels du pied à l'Opep pour qu'elle augmente son offre à travers Twitter, son moyen de communication favori. «Très important que l'Opep augmente le flux de pétrole. Les marchés mondiaux sont fragiles, le prix du pétrole devenant trop élevé. Je vous remercie!», avait écrit le 28 mars le successeur de Barack Obama.
Les cours du brut avaient brusquement reculé après ce message du président, avant de limiter leurs pertes quelques minutes plus tard et de s'afficher en forte hausse le lendemain.
Les offensives du successeur de Barack Obama à travers intimidations et menaces à peine voilées pour faire baisser le prix du baril et ceux de l'essence à la pompe, sont devenues fréquentes. La dernière en date remonte au mois de février. «Les prix du pétrole montent trop. L'Opep, s'il vous plaît, détendez-vous et gardez votre calme. Le monde ne peut pas encaisser une hausse des prix - trop fragile!» avait-il écrit dans un message posté sur Twitter. Donald Trump avait fait mouche dans un premier temps. Le prix du baril de Brent, référence du pétrole algérien, avait plongé de plus de 2 dollars à Londres avant qu'il ne reparte à la hausse. L'Opep n'a pas obtempéré. Elle est restée ferme, inébranlable. «L'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés continueront d'appliquer leur accord de réduction de la production en dépit des critiques du président américain Donald Trump», avait déclaré dans le sillage de ce message une source de l'Opep citée par Reuters.
L'Opep et ses alliés continueront d'appliquer leur accord d'encadrement du marché jusqu'à ce que les stocks commencent à baisser par rapport à leur niveau actuel pour revenir vers leur moyenne sur cinq ans avait affirmé le même canal d'information.
«Il ne fait aucun doute que nous continuerons de réduire la production selon nos plans et nous ferons en sorte d'avoir l'adhésion la plus forte à ces mesures», avait ajouté la même source. Le marché avait aussitôt réagi à cette mise au point. Il avait enregistré deux séances consécutives de hausse, les 26 et 27 février. Il faut rappeler que ce n'est pas la première fois que le président américain use de ce stratagème pour faire baisser les prix. Le 30 juin 2018 il avait sollicité le roi Salmane d'Arabie saoudite pour lui demander d'augmenter la production de 2 millions de barils par jour pour faire face à l'embargo qui pèse sur l'Iran et le Venezuela. «Je viens de parler au roi saoudien Salmane et j'ai demandé à l'Arabie saoudite de relever sa production pétrolière jusqu'à peut-être deux millions de barils pour compenser les pertes causées par les troubles et les dysfonctionnements en Iran et au Venezuela...
Il l'a accepté», avait écrit le locataire de la Maison-Blanche sur sa page Twitter. Un coup de bluff qui n'a pas marché. Il est fort à parier que Donald Trump revienne, malgré tout, à la charge. A moins que de guerre lasse...


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