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Augmentation du taux de mortalité maternelle
Conséquence de l'intervention saoudienne au Yémen
Publié dans Liberté le 16 - 06 - 2019

Le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef) a indiqué vendredi soir qu'une femme et six nouveau-nés meurent toutes les deux heures au Yémen de complications pendant la grossesse ou l'accouchement. "Donner la vie au Yémen peut trop souvent devenir une tragédie pour des familles entières", a déploré la Directrice exécutive de l'Unicef, Henrietta Fore. "Des décennies de sous-développement et des années de combats intenses ont laissé les services publics de base, y compris les soins de santé essentiels pour les mères et les bébés, au bord de l'effondrement total". La série "Accouchement et rôle parental en zone de guerre, publiée cette semaine", signale également que depuis l'escalade du conflit dans le pays, le taux de mortalité maternelle a fortement augmenté, passant de 5 décès maternels par jour en 2013, à 12 décès maternels par jour en 2018. Selon l'Unicef, seulement trois naissances sur 10 ont lieu dans des établissements de santé, un nouveau-né sur 37 meurt au cours du premier mois de sa vie et une adolescente sur 15 âgée de 15 à 19 ans a accouché. Une femme sur 260 meurt également pendant la grossesse ou l'accouchement, alors que 1,1 million de femmes enceintes et allaitantes ont besoin d'un traitement contre la malnutrition aiguë sévère. En l'absence de services adéquats, en raison du manque d'accès et des coûts de transport inabordables, les agents de santé communautaires deviennent rapidement des "prestataires de dernier recours" pour les femmes et les enfants, en particulier dans les zones reculées, rurales et touchées par la guerre. Cependant, les prestataires sont aussi confrontés à des défis tels que l'insécurité, le manque d'approvisionnement et de moyens de transport. La moitié de tous les établissements de santé du Yémen ne sont pas fonctionnels en raison d'un manque de personnel, d'un manque de fournitures, d'une incapacité à couvrir les coûts opérationnels ou d'un accès limité. Ceux qui sont encore en activité font face à de graves pénuries de médicaments, d'équipement et de personnel, ce qui met des vies en danger.

R. I./Agences


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