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Le Cnese se penche sur la question des brevets
Industrie pharmaceutique
Publié dans Liberté le 16 - 09 - 2021

Le Conseil national économique, social et environnemental (Cnese) a organisé, hier, à l'Ecole supérieure d'hôtellerie et de restauration d'Alger (ESHRA), une rencontre sur l'industrie pharmaceutique et les brevets. "Un sujet très pertinent", a souligné Abdelouahed Kerrar, président de l'Union nationale des opérateurs de la pharmacie (Unop). Surtout que, a-t-il relevé, "l'Algérie connaît, ces derniers années, un développement fulgurant" de son industrie pharmaceutique et l'installation d'un tissu industriel qui couvre 66% des besoins du pays. "Il est clair que cet instrument de souveraineté, qui est la brevetabilité, est un sujet sur lequel l'Algérie doit se pencher et utiliser efficacement l'Institut nationale de propriété industrielle (Inapi)", insiste le président de l'Unop. Tout dépôt de brevet dans n'importe quel pays doit faire l'objet d'une étude de brevetabilité pour vérifier si l'invention remplit les conditions d'obtention d'un brevet. "Malheureusement, l'Inapi, aujourd'hui, n'est pas doté d'un instrument pour étudier tous les brevets qui lui sont présentés", a-t-il regretté.
L'enjeu est énorme. Les conséquences économiques sont importantes. Un enregistrement d'un brevet confère à son titulaire 20 ans d'exclusivité sur le marché. D'où l'importance de l'étude de brevetabilité. Selon Abdelouahed Kerrar, plus d'un tiers des brevets déposés à l'Inapi concernent les produits pharmaceutiques. "Il n'y a pas beaucoup d'experts en propriété intellectuelle", a déploré le président de l'Unop. "On devrait développer, parallèlement à notre croissance économique future, cette expertise qui, d'abord, nous protègera économiquement, et nous permettra, un jour, d'aller enregistrer des brevets ailleurs", a suggéré Abdelouahed Kerrar. Ce dernier a fait savoir que certains pays sous-traitent l'étude de brevetabilité. Il cite, dans ce cadre, la Tunisie qui a sous-traité la brevetabilité des produits pharmaceutiques, à travers des accords gouvernementaux.
Pour le président du Cnese, Rédha Tir, "la prise en charge du secteur de la santé est d'avantage tributaire d'exigences financières, de la recherche et du développement des technologies du fait de l'émergence de nouvelles maladies, de l'amélioration de l'espérance de vie impliquant une plus grande prise en charge de la santé des citoyens". Ce qui appelle, selon lui, "à la réflexion et à la mise en place d'un nouveau modèle économique de la santé dont l'industrie pharmaceutique et les brevets en constituent l'armature".

Meziane Rabhi


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