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La démocratie au Congo au secours du despotisme
Publié dans La Nouvelle République le 26 - 01 - 2019

La lutte a été sans merci entre les différents candidats à l'élection présidentielle du 30 décembre 2018 en République démocratique du Congo, pour succéder à Joseph Kabila l'homme qui paressait indétrônable de la présidence de la République démocratique di Congo.
Une ancienne colonie Belge qui avait attiré bien des convoitises en raison de ses immenses ressources naturelles, juste après son indépendance, tant à l'intérieur, qu'à l'extérieur. Ce pays possède une cinquantaine de gisements quantifiés comme étant les deuxième réserves mondiales de cuivre, du Cobalt avec 50%, et le «coltan» dont les estimations dépassent 75% de ce métal rare indispensable pour les ordinateurs mobiles, à côté de ces richesses on trouve des mines d'argent, d'uranium, de zinc, de plomb, le cadmium, le diamant, le tungstène, le manganèse, et l'or, ou l'étain, et bien entendu du pétrole. La République démocratique du Congo est un pays qui dispose d'une biodiversité des plus riche du monde tant du point de vue florale, qu'animale.
Cependant à travers les reportages de proximité réalisés par les envoyés spéciaux des différentes chaînes de télévision, nous avons pu voir un pays démuni des principales infrastructures dont devrait jouir la population comme l'accès à l'eau potable, à des logements décents, ou aux autoroutes et autres moyens de transport ferroviaires, Le pays paru à l'image de la majorité des pays africains sous développé. L'économie a pourtant connu son âge d'or, mais la corruption et la mauvaise gestion des affaires publiques ont mis à genou le pays, avec les successives dévaluations de la monnaie nationale. Globalement, les projets industriels n'arrivaient jamais à terme, ou accusaient des surcoûts dans les leurs réalisations.
La nouvelle classe des industriels nantis, au lieu d'investir dans l'économie nationale préféra placer l'argent dans les banques étrangères ce qui a induit à des crises économiques sévères. On n'a du mal à concevoir qu'un pays aussi riche détienne une population majoritairement aussi pauvre. Les déficits budgétaires de l'Etat deviennent récurrents, l'hyperinflation est à deux chiffres, et même trois. Au cours de la période 2001–2005, le taux d'inflation annuel moyen a été de 367,4 % et le taux de change de la monnaie nationale par rapport au dollar américain s'est déprécié en moyenne de 70,5 %. Néanmoins, cette situation semble s'améliorer depuis. C'est exactement en 2001 que l'on assiste à une baisse drastique du niveau général des prix qui va être ramené à une inflation à un chiffre.
L'ex chef de l'Etat du Zaïre Mobutu, actuellement le Congo, détourne les devises d'État de telle façon qu'en 1984, il est un des hommes les plus riches de la planète avec 4 milliards de dollars, l'équivalent de la dette extérieure du pays. De conclure que les différentes crises économiques, et le sous développement caractérisant les pays africains ont des raisons endogènes, intimement liées aux politiques irresponsables des dirigeants africains, et exogènes en considération des intrusions des puissances néocoloniales. Donc, Félix Tshisekedi a officiellement été investi ce 24 janvier président de la République démocratique du Congo.
Le peuple Congolais attend du nouveau président un changement radical des mentalités, et un rassemblement large des compétences de ce pays, pour sortie l'économie de sa léthargie. ‘'C'est la première passation de pouvoir légal de l'histoire du pays'», écrit le magazine Jeune Afrique, qui écrit que Tshisekedi « le nouveau président a assuré vouloir « défendre la Constitution » et travailler à la construction d'un « Congo réconcilié, promettant une série d'engagements dans les domaines sociaux, économiques, et diplomatiques, et surtout de construire un pays qui « ne sera pas un Congo de la division, de la haine ou du tribalisme».


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