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La BM estimé qu' une croissance à 6% réglerait le problème du chômage
Publié dans La Nouvelle République le 10 - 05 - 2019

Le redressement économique du pays commencera par la diversification industrielle, un indicateur d'une économie florissante et évolutive. Egalement, génératrice de richesse tant financière qu'humaine.
Depuis plusieurs années le taux du chômage en Algérie bat son plein. Selon l'économiste en chef à la Banque Mondiale pour la Région Mena, Rabat Rezki, l'Algérie aura besoin « d'une croissance annuelle de 6 à 7% pour absorber le chômage des jeunes qui arrivent sur le marché du travail ». Il a énuméré lors de son entretien accordé à l'agence officielle de presse, APS, les mécanismes et marchés à suivre afin de réussir cet objectif. Ce dernier semble inaccessible et irréalisable vu la situation politique et économique désastreuses du pays, actuellement. Il a reconnu la difficulté du pari, mais ce n'est pas impossible vu « le potentiel immense, dont dispose l'Algérie que ce soit en termes de capital humain ou de ressources naturelles », a-t-il souligné ajoutant que « les projections de croissance actuelles pour l'Algérie qui se situent au-dessous de 2% offrent des possibilités limitées pour la création de l'emploi à court terme. La stagnation ou le recul de croissance en Algérie est justifié par le manque de structures industrielles, mais surtout à cause de la chute des prix du pétrole sur le marché mondial. Pour corriger les déséquilibres, l'économiste estimé que « pour résorber le chômage il faut aussi être moins conservateur sur un certain nombre de régulations en autorisant l'ouverture de quelques secteurs à la concurrence », suggérant ainsi l'ouverture du capital de certaines entreprises publiques monopolisant certains secteurs stratégiques du développement économique. Un défi de taille sont les résultats seront satisfaisants. Rappelant à cet effet que les chiffres du chômage en Algérie n'a pas baissé depuis 2017. Il est resté à 11%. Dans l'urgence, il préconise la remise à niveau structures industrielles et commerciales. Sur ce, il dira « pour libérer le potentiel économique, il faut intervenir sur trois axes importants que sont la concurrence, l'économie numérique et la transformation des entreprises publiques ». L'ouverture capitaux des entreprises publiques a toujours été problématique. Pour Rabat Arezki, il est primordial d'encadrer la concurrence en Algérie et la liberté d'exercer à tous. Evoquant le cas des Etats-Unis où la concurrence est au cœur du principe de l'économie de marché. Il insiste sur l'adoption de l'Algérie à l'économie des marchés. « La concurrence permet à tout un chacun d'entreprendre sans qu'il y ait des secteurs protégés ou des gens qui ont en un accès exclusif (...). En Algérie il faut bâtir cet artifice institutionnel. Ce sont des éléments de réformes importants qu'il faut mettre en œuvre », précise-t-il. insiste l'économiste. Comme deuxième étape, l'économiste plaide pour le développement de l'économie numérique, reconnaissant qu'il y a beaucoup à faire dans ce domaine pour améliorer les services sociaux, estimant que l'indépendance financière des entreprises publiques aiderait à surmonter les déboires des caisses de l'Etat. « Dans les secteurs protégés, les opérateurs ne font pas l'effort d'innover ou d'attirer les talents, d'où la nécessité de mettre ces entreprises étatiques en concurrence avec les autres », suggère-t-il. Par ailleurs, M.Arezki met en garde contre les effets de l'expansion monétaire qui selon lui « provoque à moyen terme l'érosion des réserves de change et comporte en plus un risque inflationniste important ».

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