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Polémique sur la question de l'égalité dans l'héritage: Le RCD dénonce «le terrorisme intellectuel»
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 20 - 09 - 2018

Le parti du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) a affiché, clairement, sa position quant à la question de l'égalité dans l'héritage entre les femmes et les hommes, à travers un communiqué rendu public, en précisant qu'il y a vraiment «matière à débattre sur la question de l'héritage». Cette réponse intervient après la polémique née suite aux déclarations du président du RCD, Mohcine Belabbas, autour de la question de l'héritage, lors d'un point de presse organisé en marge du Colloque international sur la promotion de la participation socio-économique et politique de la femme, dans les pays d'Afrique du Nord, récemment à Alger.
Le RCD rappelle que le parti a, depuis sa création, prôné l'égalité entre la femme et l'homme «un sujet qui a été saisi par les rentiers du culte pour occulter le travail mené, souvent seul, par le RCD, autour des grandes questions politiques et sociales, demeurées en suspens, depuis l'indépendance du pays». Justement, le patron du RCD avait souligné, lors de son intervention, auprès de la presse, que son parti a prôné l'égalité entre la femme et l'homme. Le parti avait même réclamé «l'abrogation du code de la famille qui a été instauré en 1984, par le FLN» pour dire qu'en fait «l'Algérie a devancé la Tunisie sur cette question».
L'approche du parti repose sur le débat et la réflexion autour des questions d'égalité entre les femmes et les hommes, sans exception. En précisant dans le communiqué que «la Constitution algérienne garantit la complète égalité des droits et devoirs entre les sexes». Le parti de Mohcine Belabbas regrette le fait qu'en «pleine guerre des clans, les marchands de versets assaisonnés à la cocaïne veulent, encore une fois, faire diversion pour empêcher les Algériens de débattre sur des questions conditionnant leur quotidien et impactant, frontalement, l'avenir de leurs enfants». Les rédacteurs du communiqué ont souligné qu'en plus des charges politiques qui incombent à toute formation de l'opposition démocratique, le retrait des élites sur ces dossiers vitaux rend, encore, plus impérative l'intervention du parti (RCD). «Car, précise-t-on dans le communiqué, combattre le terrorisme intellectuel est la condition de la mise en déroute du terrorisme tout court». Le RCD persiste en affirmant qu'il restera maître de son agenda et de ses positions. «Rien ni personne ne le fera dévier de sa trajectoire». Pour rappel, lors du Colloque international sur la promotion de la participation socio-économique et politique de la femme dans les pays d'Afrique du Nord, Mme Nora Ouali, secrétaire nationale à la condition féminine du parti et députée a affirmé que la constitution algérienne ne parle pas de l'égalité dans l'héritage entre l'homme et la femme, mais l'on parle dans notre Constitution de «la parité entre les hommes et les femmes». Et de souligner que «l'Algérie a ratifié la Convention internationale pour la suppression de toutes les formes de discrimination contre les femmes, ce qui nous donne la possibilité de débattre de la question de l'égalité, sans exception, y compris celle de l'héritage».
Pour sa part, Samira El Akili, membre du bureau exécutif du parti Al Joumhouri, chargée de la femme, en Tunisie, avait indiqué que «la femme algérienne qui est connue pour son militantisme doit militer pour toutes les formes d'égalité, notamment celles relatives à l'héritage». Et d'affirmer que la question n'est pas, totalement, tranchée en Tunisie : «la question de l'égalité, dans l'héritage, entre la femme et l'homme est toujours en débat». Sur la question de la polémique que cette question a provoquée, elle a estimé que l'égalité dans l'héritage n'est pas du tout en contradiction avec les principes de l'Islam. Elle a précisé qu'il fallait, aujourd'hui, une nouvelle vision de la religion, loin de l'extrémisme et du radicalisme. Pour elle, la femme tunisienne a le droit de demander l'égalité, dans l'héritage, par le fait qu'elle participe activement dans l'économie tunisienne. La question de l'égalité dans l'héritage entre les femmes et les hommes a suscité, déjà, une vive polémique en Tunisie, après l'appel du président tunisien Béji Caïd Essebsi à revoir cette question devant la pression de certaines organisations de défense des droits des femmes.


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