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El-Bayadh: Les trois derniers martyrs du 19 mars 1962
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 18 - 03 - 2019

Le 19 mars 1962, le peuple algérien est sorti massivement dans toutes les rues d'Algérie exprimer sa joie. A El-Bayadh, ville qui a payé un lourd tribut pendant la guerre et en cette journée mémorable écrite en lettres d'or sur les pages de l'histoire du pays, jeunes et vieux, femmes et enfants, scandaient, «vive l'Algérie, gloire à nos martyrs», marchaient dans toutes les rues, défiant les militaires français, quand soudain le crépitement des premières rafales de mitraillettes se sont fait entendre, des militaires français, violant le cessez-le-feu ont commencé à tirer sur la foule, faisant parmi elle plusieurs victimes. Hadj Ahmed Maadani, un ancien moudjahid qui était aux premières lignes et présent sur les lieux, nous relate les évènements tels qu'il les a vécus aux côtés des manifestants venus du quartier «Graba» pour remonter vers le centre-ville. «Arrivés au niveau du pont qui relie ces deux quartiers, dit-il, des militaires français se sont mis à tirer à bout portant sur des innocents sans armes. Les derniers chouhada de cette ultime sursaut révolutionnaire qui a vu naître la proclamation du cessez-le-feu, sont Mme Mebarka BEKKA dite Bent «Hadbya» juste au milieu du pont, le corps criblé de balles, puis deux autres, les jeunes Mohamed BENAMARA et Bouteldja RAHMANI. Ces derniers ont été tués froidement non loin de l'école de garçons, foudroyés par une rafale venant d'un char, sans compter des dizaines d'autres blessés gravement et mutilés à vie.
Les corps des ces trois derniers martyrs furent ensevelis ce même jour par les hordes coloniales dans une fosse commune en dehors de la ville. Cela n'empêcha nullement la foule de poursuivre sa marche, brandissant le drapeau national». «Les noms de ces trois derniers martyrs de la lutte de libération nationale, dont personne jusqu'à ce jour ne se souvient ni n'honore, souligne notre interlocuteur, ne figurent sur aucun fronton d'une place publique ou rue de la ville mais l'histoire retiendra le nom des trois derniers martyrs qui méritent qu'on leur rende un ultime hommage pour honorer la mémoire de chacun d'eux».

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