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Blida J7: Le nombre de cas confirmés en nette augmentation
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 31 - 03 - 2020

Certains m'ont reproché le ton alarmiste de mes articles, mais voilà, même si j'aurais bien voulu me tromper, la réalité est là, palpable, glaciale comme la mort et renvoyant l'espoir d'un retour à la normale plutôt loin. En effet, alors que le nombre de cas d'atteinte par le coronavirus était de 176 samedi pour la seule wilaya de Blida, il a grimpé à 220 cas dimanche après 17h, soit une augmentation de 44 cas. Même si depuis plus de 72 heures aucun décès n'a été enregistré à Blida, même si certaines guérisons sont annoncées (sous toutes réserves), le chiffre fait peur. La capacité d'analyse de l'Institut Pasteur d'Algérie étant limitée, le nombre de cas pourrait être beaucoup plus élevé que ce qui nous parvient chaque jour.
Heureusement, et c'est une bonne nouvelle, ce même institut annonce autoriser tout laboratoire à travers le territoire national possédant le matériel adéquat, les réactifs, les équipements et les dispositions d'hygiène et de sécurité à effectuer des analyses en vue du dépistage du Covid-19, leur proposant même de leur envoyer ses équipes pour les accompagner lors du lancement de l'activité. Même si cette décision est un peu tardive, elle est la bienvenue. L'autre point important à relever est l'accompagnement psychologique des habitants soumis au confinement total, du moins pour une certaine catégorie de personnes à risque.
Avant-hier, diverses sources nous ont rapporté au moins trois comportements agressifs contre... les distributeurs automatiques de billets.
Des individus, dans trois régions différentes (peut-être plus), s'en sont pris à ces machines qui rendent de grands services à la population, l'un en lançant un coup de poing, ce qui a mis en panne le GAB, l'autre qui verse on ne sait quoi dans la fente et l'arrêt est immédiat, l'autre lui donne un coup de canne, tout cela parce que le salaire tarde à lui être versé ou que le GAB est en panne. En parlant de GAB, il faut dire que la plupart sont souvent en panne ou non fournis en billets et Algérie Poste est interpellée pour les réparer en urgence et obliger les receveurs des bureaux de poste à ne jamais les laisser sans billets.
Dans le même cadre, une prise en charge psychologique de personnes souffrant de troubles de ce genre est fortement souhaitée. Les habitants de certaines régions reculées se trouvent aussi dans des conditions déplorables à cause du confinement, comme ce citoyen habitant un haouch dans la commune de Chébli qui lance un appel aux autorités compétentes pour leur faire part de ses conditions.
La commune de Chébli compte 26 haouchs (anciens domaines autogérés), chaque haouch est habité par plus de mille personnes, certains dépassant les 2.500 habitants. Au niveau de ces haouchs, il n'y a presque rien et les habitants ne sont autorisés à se rendre qu'à Chébli, leur chef-lieu de commune.
Chébli est un tout petit village où ils ne trouvent pas tout ce dont ils ont besoin et ses habitants avaient l'habitude de s'approvisionner à Boufarik. Peut-être que des «épiceries ambulantes» qui sillonneraient ces contrées paradisiaques au milieu des vergers règleraient une grande partie de ce problème.
Toujours concernant l'approvisionnement, la DCP de Blida a mis en demeure tous les propriétaires d'épiceries, de supérettes, de boucheries ou de magasins de fruits et légumes d'ouvrir leurs locaux et de fournir un service continu aux habitants, faute de quoi ils se verraient retirer le registre de commerce et verraient leurs noms mis sur une liste noire. Mais là où le bât blesse, c'est au niveau de l'hôpital de Boufarik et du CHU Frantz Fanon où des échos d'arrêt de travail ou de mouvements de protestation nous parviennent.
A Boufarik, les médecins et les infirmiers s'en prennent au chef du service infectiologie en demandant son départ pur et simple pour diverses raisons qu'ils invoquent.
Quant au chef de service, il a affirmé qu'aucun de ceux qui travaillent dans son service n'était avec les protestataires et que c'était des employés qui ont initié ce mouvement pour refuser de travailler dans son service quand il avait demandé du renfort, ceux du service qu'il dirige et qui s'occupent des dizaines de cas d'infections par coronavirus n'arrivant plus à répondre à la forte demande.
Au CHU Frantz Fanon, c'est pour demander de meilleures conditions de sécurité contre les risques de contagion que le personnel médical, paramédical et même administratif est monté au créneau. Enfin, peut-être qu'avec les nouvelles directives données par le Premier ministre aux walis de mieux assister les catégories démunies, il y aurait une amélioration dans la prise en charge des besoins de tout le monde, à commencer par le personnel des hôpitaux et autres structures de santé afin de les aider à assurer leur service dans les meilleures conditions possibles.


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