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Sahara occidental : Redoubler d'efforts pour «gagner l'opinion publique»
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Publié dans El Watan le 13 - 08 - 2017

Dans sa communication intitulée «Droit à l'autodétermination, nouveautés du dossier du Sahara occidental», le professeur en droit international, Boudjemâa Souileh, a souligné que chacune des grandes puissances siégeant au Conseil de sécurité «a sa propre vision concernant la cause sahraouie».
Des hommes de loi et juristes participant à la 8e université d'été des cadres du Front Polisario et de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) ont mis l'accent, hier à Boumerdès, sur l'impératif pour le peuple sahraoui de redoubler d'efforts et d'exploiter tous les moyens possibles, sur tous les plans (humain, juridique, culturel, sportif et militaire), en vue de gagner l'opinion publique mondiale à sa cause.
Au troisième jour de cette université d'été, les intervenants ont notamment insisté sur l'ouverture d'un nouveau front de lutte, représenté par la communauté sahraouie à l'étranger qui est appelée à se mobiliser en vue d'attirer l'opinion publique mondiale et la gagner à sa cause. Dans sa communication intitulée «Droit à l'autodétermination, nouveautés du dossier du Sahara occidental», le professeur en droit international, Boudjemâa Souileh, a souligné que chacune des grandes puissances siégeant au Conseil de sécurité «a sa propre vision concernant la cause sahraouie». Laquelle vision veut que chacune d'elles (grandes puissances) «ne voit que le profit qu'elle peut en tirer pour son peuple», expliquant par là le retard accusé dans l'indépendance de ce pays.
Il en veut pour exemple la ressource piscicole sahraouie qui «n'est pas exploitée par le peuple sahraoui, mais bien par l'un des membres du Conseil de sécurité : la France. Alors que d'autres ressources naturelles, comme le fer, le phosphate, le pétrole et le gaz sont exploitées par d'autres grandes puissances mondiales».
Aussi, M. Souileh a-t-il lancé un appel au peuple et aux cadres de la RASD afin de faire prévaloir les résolutions de l'ONU, qui se doit à son tour, a-t-il dit, «de renforcer sa présence dans la région sahraouie, en dotant la Minurso de davantage de missions, dont le suivi du respect, par la partie marocaine, des droits humains des Sahraouis».
Makhlouf Sahel, professeur à l'université d'Alger, a estimé, dans une communication sur «l'engagement de l'Union africaine et des Nations unies dans le règlement du conflit sahraoui», que l'indépendance de la RASD, par la consécration du principe d'autodétermination, «sera un début de consécration d'une stabilité globale et durable dans les pays du Maghreb, tout en constituant un facteur fort, positif dans le processus de construction du Maghreb et de l'Afrique, en général».
D'où son plaidoyer pour la protection et le développement du droit onusien, en instaurant l'obligation de mise en application des résolutions promulguées par les institutions de l'ONU, dont celles relatives au droit à l'autodétermination des peuples, au respect des droits humains, et à la non- ingérence dans les affaires des pays sous- développés avec la protection de leurs ressources. Le conférencier a en outre souligné les victoires diplomatiques et juridiques réalisées par la cause sahraouie, à travers le monde, grâce à la stabilité et à l'unité des rangs sahraouis, a-t-il assuré.
Le chercheur sahraoui, Sidi Mohamed Omar, a affirmé, dans sa communication sur «L'extrémisme et le terrorisme dans la région d'Afrique du Nord et du Sahel», que les réseaux de crime organisé, de même que les organisations terroristes «sont infiltrés par les services de sécurité marocains», assurant que le régime marocain «a tissé des relations directes avec eux, de manière à servir ses intérêts, en impactant négativement sur le combat du peuple sahraoui».


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