Des violons mal accordés    Coups de gueule, rappels à l'ordre: Le gouvernement parle-t-il d'une même voix ?    Douze enseignants assassinés il y a dix-neuf ans: L'Algérie ne veut et ne peut pas oublier    54 pays au Forum international de l'énergie    Accident de train de Boudouaou: Une «erreur humaine» selon les premiers éléments de l'enquête    Environnement: Ségolène Royal demain à Alger    ALEP : La rébellion «modérée» piégée et hors course    Equipe nationale A': Milovan Rajevac en superviseur    Football - Ligue 1: L'USMA se détache, le CSC, le RCR et l'USMBA se rebiffent    Viande ovine putréfiée: Les résultats de l'enquête avant la fin de la semaine    Belouizdad: Cinq membres d'une même famille tués par le gaz    Chlef: Rentrée de la formation professionnelle, coup d'envoi à partir de Sendjas    Pétrole : Les exportations reprennent en Libye    Ali Bey Naseri président de L'ANEXAL: "Les mesures entreprises par les pouvoirs publics pour faciliter les exportations restent insuffisantes"    Portugal: Déficit public réduit à 2,8% du PIB au premier semestre    Sport : Les médaillés aux jeux Olympiques et Paralympiques 2016 honorés    Premier League : Manchester United se libère contre Leicester    Ronaldo et Bale sont invisibles sur le terrain : Encore un nul pour le Real Madrid    Algérie-Royaume du Lesotho : Letsoa reçu par le Premier ministre    Nigeria : "Je vais parfaitement bien", annonce le chef de Boko Haram    Pour l'autodétermination du peuple sahraoui : L'UE disponible à faciliter la mise en œuvre d'une solution politique    Selon le directeur de l'APPL : Le littorale algérois rejette plus de 9000 tonnes de déchets maritimes    Dans l'application du programme du président : Grine affirme qu'il y a une discipline gouvernementale    Avant un big bang sur ses tarifs : Canal+ renonce à crypter son "Grand Journal"    Victoire d'Ogari et de Woldu    Linares est le nouveau champion du monde    Importante réunion du Bureau exécutif mercredi    L'Espagne organise des élections régionales    Air France assurera quatre vols par semaine    La 4G lancée en Algérie    Les députés vont trancher aujourd'hui    Un mariage a failli tourner au drame    L'adieu aux bidonvilles    4 000 permis de conduire retirés    Neuf membres d'une même famille tués    Un écrivain assassiné devant un tribunal    La mauvaise gestion des établissements    Lors de l'Assemblée constituante, Ferhat Abbas proclame officiellement, à Alger, la «République algérienne démocratique et populaire»    Cycle de cinéma algérien    La culture est le meilleur ambassadeur du tourisme    La Cour suprême autorise une enquête sur le président Michel Temer    Deux fusils de chasse saisis à Batna    L'industrie veut accroître son poids dans l'économie    Ahmed Ouyahia poursuit sa «croisade» contre les binationaux    Le café littéraire de Béjaïa s'insurge    ONDA : Retraite pour des artistes    Amar Ghoul : "Un facteur encourageant"    "Amar Saâdani ne s'est pas retiré de la bataille"    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Anciens combattants du Moyen-Orient
« Nous sommes délaissés »
Publié dans El Watan le 07 - 10 - 2004

« Il est humiliant de voir certains héros vivre dans une situation précaire. » Cette phrase sortie de la bouche d'un ancien général et ancien officier combattant, en l'occurrence Belkacem Mazouzi, renseigne bien sur ce que sont devenus les anciens combattants du Moyen-Orient.
En des termes plus clairs, lors d'une conférence de presse tenue hier au siège du quotidien El Moudjahid, le président de l'Organisation nationale des anciens combattants du Moyen-Orient (ONACMO), Kaci Ramdane, qui était lui-même à cette époque-là un appelé qui a participé à cette guerre, regrette qu'il n'est accordé à ces guerriers aucune reconnaissance historique de leur statut et ce malgré les maintes interpellations des pouvoirs publics. « Des milliers d'Algériens ont participé à la guerre de 1973 parmi lesquels se trouvaient beaucoup de jeunes appelés et qui n'ont reçu aujourd'hui aucune reconnaissance », se plaint M. Kaci. C'est ainsi qu'ils demandent « une reconnaissance historique » de leur participation à cette guerre communément appelée « la guerre du transit ». « L'Algérie doit reconnaître ces jeunes en leur attribuant leurs droits en tant que tel », estime M. Kaci. Ce dernier explique qu'après l'échec de la guerre de 1967 appelée la guerre des Six jours ou du Km 101, l'Union arabe de cette époque avait décidé de faire une force d'union et l'Algérie avait alors décidé d'envoyer quelques soldats de la 8e BB de Constantine pour combattre Israël. Dans son intervention, le vice-président du Sénat, Abderrezak Bouhara, a dressé la genèse de cette guerre en mettant l'accent sur le rôle qu'avait joué l'Etat algérien en établissant un lien avec ce qu'a joué comme rôle également l'Egypte dans la guerre de Libération nationale. « La forte invasion qu'a effectuée Israël sur l'Egypte en occupant une partie de son territoire avait nécessité la solidarité des peuples arabes », a estimé M. Bouhara tout en soulignant que « cette invasion était une opération complotée » qui avait pour cible l'Egypte, car celle-ci militait pour les droits des peuples arabes. M. Bouhara considère que c'est la stratégie qui était utilisée en 1956 en Algérie qui a été appliqué en 1967 en Egypte. Il soulignera également que l'Algérie était en état de guerre contre Israël depuis cette date. Toujours est-il, selon M. Bouhara qui préfère qualifier la guerre de 1973 qui a permis la récupération des terres arabes envahies par les Israéliens en 1967 ainsi que la réouverture du canal de Suez, de guerre d'usure, le mérite dans la réussite dans cette guerre revient à l'ancien président Djamel Abdel Nasser.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.