Avec une poche foncière de 125 ha, qui constitue un patrimoine industrielle stratégique, la zone industrielle de Berrouaghia continue de subir les conséquences d'un abandon enflé. En effet, elle participait à 60% du revenu et ressources fiscales. Puis, sans crier gare, le ton baisse vertigineusement en proportion avec le programme d'ajustement structurel entamé en 1992. Au total, 13 entreprises publiques dont l'ex-SNMC, la SNVI seront bouclées et quelque 4 000 travailleurs compressés. Depuis, aucune perspective ne se dessine pour ce capital livré aux dégradations. Même le complexe vannes-pompes (Roval) est sur le point de rendre le souffle face à une concurrence déloyale et du tout import à l'œuvre. Du coup, la commune de Berrouaghia se voit privée d'un feux de recettes fiscales prédictibles (environ 13 milliards de centimes/an) au moment où la création de ressources internes représente une question de vie ou de mort pour les collectivités locales. Et l'on s'interroge alors sur l'absence de conduite de l'investissement vers la zone industrielle alors que la loi permet le désistement par la voie de la concession. Cela, en plus de l'important gisement de barytine de " Koudiat Assafia ", pouvant mettre en orbite l'Algérie parmi les producteurs comme la Chine, l'Inde et les USA. Une bien curieuse histoire, décidément…