Sellal achève une visite de travail et d'inspection dans la wilaya de Batna    Les pays africains adoptent un rapport sur la situation au Sahara occidental    Championnats arabes : l'heptathlonienne Yasmina Omrani confirme son titre africain    Réhabilitation du sport scolaire : "l'apport des ministères de l'éducation et des finances est indispensable" (Tahmi)    Le ministre des Moudjahidine reçoit une délégation parlementaire française    Algérie-UE : Un projet d'appui aux mesures visant la réorganisation du marché national    Les jeunes doivent jouer le rôle qui leur revient de droit dans le développement du pays    Libye - L'Union européenne envoie une mission d'aide à la sécurité des frontières    La Tunisie doit renforcer son immunité contre l'extrémisme et le terrorisme (expert)    Des hommes d'affaires écossais en Algérie du 8 au 12 juin    « Le président de la République va bien »    La colère ne s'estompe pas    Bouira dans un bourbier    Les Allemands n'apprécient pas que les blagues de Mascara    Lancement de la déclaration fiscale on line    La facture alimentaire en hausse de 18,7%    Rafsandjani et Mashaïe écartés    Hague et le Qatar lient toute solution à un départ d'Assad    MCA : Kaoua décide de revoir la grille des salaires    USMA : Zemmamouche-R. Haddad, aucun accord n'a été trouvé    Agouazi et Khedaïria la nouveauté    Velud exige sa revalorisation    Kadir pressenti chez l'AS Saint-Etienne    L'Aigle noir, la tête sur un nuage    Une version feuilleton arabe pour Lawrence d'Arabie    Panorama du film révolutionnaire    "Le village féminin est un espace révolutionnaire"    Les sept policiers libérés    La preuve par Bab El Oued    Ould Khelifa salue le "sens de l'éthique" du FFS    Les présumés agresseurs attendront    L'intégrité territoriale est une ligne rouge    Constantine : Glissement de terrain sur le boulevard Zighoud -Youcef    Vol à la Pharmacie centrale du CHU : six cliniques privées seraient impliquées    XVIIes Journées Médicales de Sétif : Pédagogie médicale    La mémoire du patrimoine algérien    Grippe aviaire : 5 milliards d'euros de pertes pour l'industrie avicole chinoise    RDC : Poursuite des combats près de Goma, le jour de l'arrivée de Ban Ki-moon    1er comité mixte économique franco-algérien : La ministre française du Commerce extérieur les 28 et 29 mai en Algérie    Tunisie : Hausse de 7,5% du revenu global des entreprises cotées au cours du premier trimestre 2013    Cours du coton : Légère baisse dans un marché scrutant la météo    Maroc - Pays-Bas : Signature de deux accords de coopération militaire    Sidi Bel Abbès : Une jeune policière tuée par balles par sa collègue au commissariat principal    Saïda : Portes ouvertes sur les services de la Sûreté nationale    Nécessité de renforcer la relation entre le musée et son environnement    Le Festival national du théâtre professionnel à la conquête d'Alger    1er Festival du film de Scarborough (Canada)    ACTUCULT    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.




Vos amis recommandent

Les «redresseurs» sollicitent l'intervention de Bouteflika
Crise du FLN
Publié dans Le Midi Libre le 27 - 12 - 2012

La crise que traverse le parti du FLN depuis plus de deux ans maintenant prend, décidément, une nouvelle tournure. Le Mouvement de redressement et d'authenticité, qui fait du départ de Abdelaziz Belkhadem de la tête du vieux parti sa principale revendication, vient en effet de saisir le président d'honneur du parti qui n'est autre que le président de la république, Abdelaziz Bouteflika. Une lettre a été en effet adressée à ce dernier.
Les opposants à Belkhadem sollicitent l'intervention de Bouteflika dans la crise interne qui secoue le FLN. Pourquoi cette lettre maintenant alors que le bras de fer ente les redresseurs et Belkhadem perdure depuis longtemps ? « Nous sommes convaincus que le président du parti n'est pas au courant de la réalité de la situation au FLN car on lui cache la vérité » a indiqué Abdelkrim Abada, coordinateur du mouvement de redressement, avant d'ajouter que « c'est à cause de cela que nous lui avons adressé cette lettre pour le mettre au courant de tout ce qui se passe ». Abada, qui s'exprimait hier lors d'une conférence de presse animée au siège des redresseurs à Draria (Alger), a précisé avoir demandé à Bouteflika « d'exercer ses prérogatives conformément aux dispositions du règlement intérieur et des statuts du parti. On l'a sollicité pour qu'il dise à Belkhadem de partir ». C'est la première fois que le mouvement de redressement au sein du vieux parti sollicite l'arbitrage de Bouteflika dans le bras de fer qui l'oppose au secrétaire général, Abdelaziz Belkhadem. Et si cela a été le cas c'est parce que, a estimé Abdelkrim Abada,
« nous avons épuisé toutes les voix dans le but d'évincer Belkhadem de la direction du parti ». Belkhadem a été par la suite accusé d'avoir été à l'origine de la défaite du parti lors des dernières élections locales. « Les résultats enregistrés par
le parti sont catastrophiques et la défaite
a été cuisante. C'est une véritable gifle.
Ce résultat est la conséquence de la politique menée par le secrétaire général,
ses clientélistes et les membres du bureau
politique » a encore soutenu le
conférencier avant d'ajouter que
« Belkhadem était chargé depuis 2005 (date de l'accès de Belkhadem au poste de secrétaire général NDLR) de la mission de casser et détruire le parti ». Pour Abada, si le parti a gagné presque 800 assemblées populaire communales(APC) et 43 assemblées populaire de wilayas(APW) aux élections locales de 2007 cette fois-ci, soit aux élections des locales du 29 novembre dernier,il n'a pu franchir le seuil de 500 APC. « Il disait pourtant qu'il démissionnerait s'il n'obtiendrait pas 1.000 APC. Alors qu'il soit fidèle à son engagement et qu'il démissionne car pour nous Belkhadem est fini ». Belkhadem et des membres du bureau politique ont été, par ailleurs, accusé de n'avoir pas associé la base militante dans l'élaboration des listes à ces élections locales et c'est donc « la chkara » qui a prévalu dans le choix des candidats. « Les fils de Belkhadem ont joué le rôle d'intermédiaires et ont perçu de l'argent » dira Abada. Et c'est pourquoi
« il a demandé aux militants de prendre leurs responsabilités historiques et constituer des comités dans les communes et les wilaya pour gérer le parti » assène Abada soulignant que « l'on se réserve le droit de le présenter devant la justice car il a malmené le parti. Il est alors temps qu'il rende des comptes ». Ainsi donc la bataille promet encore d'être serrée entre Belkhadem et ses opposants lors de la prochaine session du comité central, prévue au mois de janvier prochain. Pour ce faire le Mouvement de redressement et les membres du comité central, qui demandent la destitution du secrétaire général, sont en train de coordonner leurs actions.
« Comme lors de la précédente session nous demandons toujours la consécration de l'urne pour départager les deux camps et si Belkhadem dispose du soutien de 250 membres de cette instance, l'on se demande alors pourquoi il a peur de
l'urne » indique encore Abada qui a annoncé que les coordinateurs du Mouvement de redressement vont tenir une réunion le 5 janvier prochain. Interrogé sur le soutien ou non des redresseurs à un 4e mandat pour Bouteflika, Abada, qui a démenti toute relation des redresseurs avec Ali Benflis, a éludé la question en soutenant que « le mouvement est en faveur de deux mandats présidentiels seulement comme il est favorable au système parlementaire ».
La crise que traverse le parti du FLN depuis plus de deux ans maintenant prend, décidément, une nouvelle tournure. Le Mouvement de redressement et d'authenticité, qui fait du départ de Abdelaziz Belkhadem de la tête du vieux parti sa principale revendication, vient en effet de saisir le président d'honneur du parti qui n'est autre que le président de la république, Abdelaziz Bouteflika. Une lettre a été en effet adressée à ce dernier.
Les opposants à Belkhadem sollicitent l'intervention de Bouteflika dans la crise interne qui secoue le FLN. Pourquoi cette lettre maintenant alors que le bras de fer ente les redresseurs et Belkhadem perdure depuis longtemps ? « Nous sommes convaincus que le président du parti n'est pas au courant de la réalité de la situation au FLN car on lui cache la vérité » a indiqué Abdelkrim Abada, coordinateur du mouvement de redressement, avant d'ajouter que « c'est à cause de cela que nous lui avons adressé cette lettre pour le mettre au courant de tout ce qui se passe ». Abada, qui s'exprimait hier lors d'une conférence de presse animée au siège des redresseurs à Draria (Alger), a précisé avoir demandé à Bouteflika « d'exercer ses prérogatives conformément aux dispositions du règlement intérieur et des statuts du parti. On l'a sollicité pour qu'il dise à Belkhadem de partir ». C'est la première fois que le mouvement de redressement au sein du vieux parti sollicite l'arbitrage de Bouteflika dans le bras de fer qui l'oppose au secrétaire général, Abdelaziz Belkhadem. Et si cela a été le cas c'est parce que, a estimé Abdelkrim Abada,
« nous avons épuisé toutes les voix dans le but d'évincer Belkhadem de la direction du parti ». Belkhadem a été par la suite accusé d'avoir été à l'origine de la défaite du parti lors des dernières élections locales. « Les résultats enregistrés par
le parti sont catastrophiques et la défaite
a été cuisante. C'est une véritable gifle.
Ce résultat est la conséquence de la politique menée par le secrétaire général,
ses clientélistes et les membres du bureau
politique » a encore soutenu le
conférencier avant d'ajouter que
« Belkhadem était chargé depuis 2005 (date de l'accès de Belkhadem au poste de secrétaire général NDLR) de la mission de casser et détruire le parti ». Pour Abada, si le parti a gagné presque 800 assemblées populaire communales(APC) et 43 assemblées populaire de wilayas(APW) aux élections locales de 2007 cette fois-ci, soit aux élections des locales du 29 novembre dernier,il n'a pu franchir le seuil de 500 APC. « Il disait pourtant qu'il démissionnerait s'il n'obtiendrait pas 1.000 APC. Alors qu'il soit fidèle à son engagement et qu'il démissionne car pour nous Belkhadem est fini ». Belkhadem et des membres du bureau politique ont été, par ailleurs, accusé de n'avoir pas associé la base militante dans l'élaboration des listes à ces élections locales et c'est donc « la chkara » qui a prévalu dans le choix des candidats. « Les fils de Belkhadem ont joué le rôle d'intermédiaires et ont perçu de l'argent » dira Abada. Et c'est pourquoi
« il a demandé aux militants de prendre leurs responsabilités historiques et constituer des comités dans les communes et les wilaya pour gérer le parti » assène Abada soulignant que « l'on se réserve le droit de le présenter devant la justice car il a malmené le parti. Il est alors temps qu'il rende des comptes ». Ainsi donc la bataille promet encore d'être serrée entre Belkhadem et ses opposants lors de la prochaine session du comité central, prévue au mois de janvier prochain. Pour ce faire le Mouvement de redressement et les membres du comité central, qui demandent la destitution du secrétaire général, sont en train de coordonner leurs actions.
« Comme lors de la précédente session nous demandons toujours la consécration de l'urne pour départager les deux camps et si Belkhadem dispose du soutien de 250 membres de cette instance, l'on se demande alors pourquoi il a peur de
l'urne » indique encore Abada qui a annoncé que les coordinateurs du Mouvement de redressement vont tenir une réunion le 5 janvier prochain. Interrogé sur le soutien ou non des redresseurs à un 4e mandat pour Bouteflika, Abada, qui a démenti toute relation des redresseurs avec Ali Benflis, a éludé la question en soutenant que « le mouvement est en faveur de deux mandats présidentiels seulement comme il est favorable au système parlementaire ».


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.
Signaler une annonce inappropriée
Vous pouvez nous aider à bloquer une annone inappropriée en nous indiquant le site correspondant :





Merci d'avoir signalé!
Nous allons vérifier l'annonce pour la bloquer.