Mascara: vaccination de 7.900 têtes de bovins contre la fièvre aphteuse    Laghouat : 12 nouvelles structures éducatives prévues pour la prochaine rentrée scolaire    Maroc-Espagne:Renforcement de la coopération sécuritaire    Algérie:2ème Université d'été des associations de consommateurs à Oran    Algérie:Arrestation pour détention de stupéfiants du président de l'APC de Ghrouss (Mascara)    Belkhadem excommunié    Equipe Nationale : Gourcuff convoque 27 joueurs    Arrêt du championnat un mois, et après ?    Election de "Raja" au bureau exécutif du Conseil de la jeunesse arabo-africaine    Un nouvel article redéfinira le SNMG (ministre)    Algérie:L'UGTA satisfaite de l'abrogation de l'article 87 bis du code de travail relatif au SNMG    Le chef d'état-major de l'ANP reçoit le commandant de l'Africom    Adoption de projets de loi pour protéger la femme et l'enfant    Quand la rivalité féminine prend le pas sur la solidarité gouvernementale    Refusant de réagir à chaud aux mesures prises contre lui    Palmarès du Festival du film francophone d'Angoulême    UN FESTIVAL CONSACRE L'ŒUVRE DE SMAIL AZIKKIW    L'AARC AU 4e FESTIVAL ORIENTALYS DE MONTREAL    Dans le but de briser le siège imposé à la ville chiite turcomane    Loi de finances 2015    Suite à la volonté des maliens de délocaliser le match, une source autorisée de la FAF révèle à "Liberté"    EN Olympique    Buteur et passeur décisif mardi soir face à Lille    Algérie:le ministre des transports appelle au lancement des travaux du tramway de Blida début 2015    D'après le dernier rapport de l'OMS    Après avoir favorablement accueilli l'accord de cessez-le-feu    Colonie de vacances : plus de 6300 enfants des Hauts plateaux et du Sud ont séjourné dans les wilayas côtières    Une responsable du CPMC l'a déclaré hier    Annaba    Ode au chant spirituel et sacré avec un zeste de rythmes festifs    EN BREF    Célébration d'un legs ancestral    Le ferry Alger-El Djemila a transporté 37 000 estivants en 18 jours    Téhéran a commencé à modifier le coeur du réacteur Arak    Que deviendra-t-il après son limogeage?    Le traumatisme de trop...    Le malaise refait surface    L'écrivaine canado- algérienne s'attaque au Maroc    La Mostra de Venise écarte le cinéma révolutionnaire algérien    "La répression des libertés m'a poussé à écrire"    "Moi, Brutus Belkhadem"    Hollande nomme un gouvernement social-libéral    Une vidéo de soutien à Daesh à Oran!    La fièvre aphteuse dévoile les insuffisances!    La Fédération des auto-écoles se démarque    Bourses : Les places européennes portées par l'espoir d'une action prochaine de la BCE    Libye : Washington accuse les Emirats d'avoir mené des raids contre des islamistes    La France dépassée par la Russie    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.




Vos amis recommandent

19 maisons closes légales en Algérie
Publié dans Le Midi Libre le 27 - 08 - 2008

S'il n'est pas permis d'ouvrir une maison de tolérance aujourd'hui, une dizaine de maisons closes, datant de l'époque coloniale, demeurent néanmoins légales dans notre pays. Il est à souligner, à ce sujet, qu'à la vielle de l'Indépendance, prés de 171 maisons closes étaient réparties sur tout le territoire national. Aujourd'hui, il ne reste que prés de 19 de ces maisons qui exercent en toute légalité et au sein desquelles les prostituées bénéficient d'un titre de congé, de la capacité de changer leur activité d'une Wilaya à une autre, ainsi que d'une prise en charge médicale. Précisons à ce sujet que ces maisons n'ont jamais été interdites officiellement par l'Etat Algérien. Bien au contraire, un décret officiel des années 60 autorise l'activité de ces maisons notamment prés des zones militaires. Il faut savoir que le reste des maisons de tolérance qui ont mis la clef sous le paillasson, ont été amenées à le faire pour des raisons sécuritaires propres à la décennie noire. Toutefois, ces maisons disposant d'un registre de commerce en bonne et due forme doivent subir un contrôle médical hebdomadaire chapeauté par le Centre de Salubrité Publique, structure sanitaire présente dans chaque wilaya, et un contrôle policier chaque semaine. Aussi, il est à signaler que chaque tenancière dispose d'un registre des résultats des contrôles médicaux et policiers opérés par les autorités publiques. Suite à cela, la tenancière doit remettre ce registre chaque semaine aux services des mœurs de la wilaya. Ces derniers ont pour mission de veiller au respect des normes en vigueur dans les maisons closes. Des lors, aucune prostituée, appelée légalement les travailleuses du sexe, n'a le droit de quitter la wilaya sans autorisation de ce service de mœurs. Toutes ces données nous confirment en dernier lieu que l'activité de la prostitution est régie en Algérie par une réglementation stricte. Et si la moindre infraction est commise par une « travailleuse du sexe », cette dernière se verrait sanctionner et expulser des maisons closes par les services des mœurs. Mais malheureusement, si cette réglementation est bel et bien respectée dans les maisons closes autorisées, dans les maisons clandestines qui échappent au moindre contrôle l'on pratique encore la prostitution sans aucune précaution.
S'il n'est pas permis d'ouvrir une maison de tolérance aujourd'hui, une dizaine de maisons closes, datant de l'époque coloniale, demeurent néanmoins légales dans notre pays. Il est à souligner, à ce sujet, qu'à la vielle de l'Indépendance, prés de 171 maisons closes étaient réparties sur tout le territoire national. Aujourd'hui, il ne reste que prés de 19 de ces maisons qui exercent en toute légalité et au sein desquelles les prostituées bénéficient d'un titre de congé, de la capacité de changer leur activité d'une Wilaya à une autre, ainsi que d'une prise en charge médicale. Précisons à ce sujet que ces maisons n'ont jamais été interdites officiellement par l'Etat Algérien. Bien au contraire, un décret officiel des années 60 autorise l'activité de ces maisons notamment prés des zones militaires. Il faut savoir que le reste des maisons de tolérance qui ont mis la clef sous le paillasson, ont été amenées à le faire pour des raisons sécuritaires propres à la décennie noire. Toutefois, ces maisons disposant d'un registre de commerce en bonne et due forme doivent subir un contrôle médical hebdomadaire chapeauté par le Centre de Salubrité Publique, structure sanitaire présente dans chaque wilaya, et un contrôle policier chaque semaine. Aussi, il est à signaler que chaque tenancière dispose d'un registre des résultats des contrôles médicaux et policiers opérés par les autorités publiques. Suite à cela, la tenancière doit remettre ce registre chaque semaine aux services des mœurs de la wilaya. Ces derniers ont pour mission de veiller au respect des normes en vigueur dans les maisons closes. Des lors, aucune prostituée, appelée légalement les travailleuses du sexe, n'a le droit de quitter la wilaya sans autorisation de ce service de mœurs. Toutes ces données nous confirment en dernier lieu que l'activité de la prostitution est régie en Algérie par une réglementation stricte. Et si la moindre infraction est commise par une « travailleuse du sexe », cette dernière se verrait sanctionner et expulser des maisons closes par les services des mœurs. Mais malheureusement, si cette réglementation est bel et bien respectée dans les maisons closes autorisées, dans les maisons clandestines qui échappent au moindre contrôle l'on pratique encore la prostitution sans aucune précaution.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.