Mebarakou : «Les points du Clasico sont importants»    La grippe aviaire s'étend au Japon    Somalie : au moins 10 morts dans une attaque d'Al-Shebab    Soudan du Sud: des sanctions évoquées à l'Onu    Les cours du pétrole orientés à la hausse en Asie    Afghanistan : 400.000 enfants vont abandonner l'école en 2017    2,7 tonnes de cocaïne saisies au large de l'Equateur    [Le BLOG ECO] Présidentielle française 2017 : It is the economy, stupid!    Mettre le paquet aussi pour convaincre le nouveau sélectionneur    Selon la gazzetta dello sport, Ghoulam entre ...........    Khalid Masood est l'auteur de l'attentat de Londres    Algérie - La Direction de la Sûreté nationale tire la sonnette d'alarme sur l'ampleur de la contrefaçon locale    Le NR Bordj Bou Arreridj passe en demi-finale    L'appel des producteurs agricoles    Repères    Blida / Cadre de vie : 200 000 fleurs et plantes pour la ville des Roses    DRBT – MOB : Défaite interdite pour les Crabes    Philatélie : L'histoire de l'Algérie à travers le timbre-poste    La fièvre électorale monte précocement à Médéa    Ronronnement sur fond des législatives    Un objectif de 57 milliards de mètres cubes en 2017    Le parti out à Skikda    Une avocate écrouée    Le RC Kadiogo disqualifié après les incidents du match face à l'USM Alger    Une œuvre pour plusieurs générations et civilisations    Le RCD dévoile ses propositions pour relancer le tourisme    La mystification comme culture politique    Ghouini appelle à une participation massive aux élections législatives    FLN-RND : la guerre sourde des frères ennemis    MCA-JSK : un clasico miné par la rumeur    La réparation du barrage de Grouz à l'étude    "Sétif, la fosse commune : massacres du 8 Mai 1945" primé à Paris    Nouveau dérapage français    Erdogan traite Merkel de nazie !    Boumerdès: Trois morts dans un accident de la route    Chlef: Les eaux usées, un casse-tête    A quand le changement tant attendu ?    Ould Abbès limoge Salima Athmani    Une deuxième campagne sera lancée après la rentrée scolaire    Les logements de la discorde    Chaouchi risque la prison    Ooredoo dévoile sa dernière innovation " Haya ! " : "Venez vivre l'expérience Ooredoo !"    Etablissement des relations diplomatiques entre l'Algérie et la Russie : Célébration aujourd'hui du 55ème anniversaire    Deux partis devancent leurs concurrents    Numérotation nationale unifiée des listes des candidats    Berlin expulse vers l'Algérie un Allemand d'origine Algérienne    Kiriya, Firmus    Les vêtements dans tous leurs états !    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





19 maisons closes légales en Algérie
Publié dans Le Midi Libre le 27 - 08 - 2008

S'il n'est pas permis d'ouvrir une maison de tolérance aujourd'hui, une dizaine de maisons closes, datant de l'époque coloniale, demeurent néanmoins légales dans notre pays. Il est à souligner, à ce sujet, qu'à la vielle de l'Indépendance, prés de 171 maisons closes étaient réparties sur tout le territoire national. Aujourd'hui, il ne reste que prés de 19 de ces maisons qui exercent en toute légalité et au sein desquelles les prostituées bénéficient d'un titre de congé, de la capacité de changer leur activité d'une Wilaya à une autre, ainsi que d'une prise en charge médicale. Précisons à ce sujet que ces maisons n'ont jamais été interdites officiellement par l'Etat Algérien. Bien au contraire, un décret officiel des années 60 autorise l'activité de ces maisons notamment prés des zones militaires. Il faut savoir que le reste des maisons de tolérance qui ont mis la clef sous le paillasson, ont été amenées à le faire pour des raisons sécuritaires propres à la décennie noire. Toutefois, ces maisons disposant d'un registre de commerce en bonne et due forme doivent subir un contrôle médical hebdomadaire chapeauté par le Centre de Salubrité Publique, structure sanitaire présente dans chaque wilaya, et un contrôle policier chaque semaine. Aussi, il est à signaler que chaque tenancière dispose d'un registre des résultats des contrôles médicaux et policiers opérés par les autorités publiques. Suite à cela, la tenancière doit remettre ce registre chaque semaine aux services des mœurs de la wilaya. Ces derniers ont pour mission de veiller au respect des normes en vigueur dans les maisons closes. Des lors, aucune prostituée, appelée légalement les travailleuses du sexe, n'a le droit de quitter la wilaya sans autorisation de ce service de mœurs. Toutes ces données nous confirment en dernier lieu que l'activité de la prostitution est régie en Algérie par une réglementation stricte. Et si la moindre infraction est commise par une « travailleuse du sexe », cette dernière se verrait sanctionner et expulser des maisons closes par les services des mœurs. Mais malheureusement, si cette réglementation est bel et bien respectée dans les maisons closes autorisées, dans les maisons clandestines qui échappent au moindre contrôle l'on pratique encore la prostitution sans aucune précaution.
S'il n'est pas permis d'ouvrir une maison de tolérance aujourd'hui, une dizaine de maisons closes, datant de l'époque coloniale, demeurent néanmoins légales dans notre pays. Il est à souligner, à ce sujet, qu'à la vielle de l'Indépendance, prés de 171 maisons closes étaient réparties sur tout le territoire national. Aujourd'hui, il ne reste que prés de 19 de ces maisons qui exercent en toute légalité et au sein desquelles les prostituées bénéficient d'un titre de congé, de la capacité de changer leur activité d'une Wilaya à une autre, ainsi que d'une prise en charge médicale. Précisons à ce sujet que ces maisons n'ont jamais été interdites officiellement par l'Etat Algérien. Bien au contraire, un décret officiel des années 60 autorise l'activité de ces maisons notamment prés des zones militaires. Il faut savoir que le reste des maisons de tolérance qui ont mis la clef sous le paillasson, ont été amenées à le faire pour des raisons sécuritaires propres à la décennie noire. Toutefois, ces maisons disposant d'un registre de commerce en bonne et due forme doivent subir un contrôle médical hebdomadaire chapeauté par le Centre de Salubrité Publique, structure sanitaire présente dans chaque wilaya, et un contrôle policier chaque semaine. Aussi, il est à signaler que chaque tenancière dispose d'un registre des résultats des contrôles médicaux et policiers opérés par les autorités publiques. Suite à cela, la tenancière doit remettre ce registre chaque semaine aux services des mœurs de la wilaya. Ces derniers ont pour mission de veiller au respect des normes en vigueur dans les maisons closes. Des lors, aucune prostituée, appelée légalement les travailleuses du sexe, n'a le droit de quitter la wilaya sans autorisation de ce service de mœurs. Toutes ces données nous confirment en dernier lieu que l'activité de la prostitution est régie en Algérie par une réglementation stricte. Et si la moindre infraction est commise par une « travailleuse du sexe », cette dernière se verrait sanctionner et expulser des maisons closes par les services des mœurs. Mais malheureusement, si cette réglementation est bel et bien respectée dans les maisons closes autorisées, dans les maisons clandestines qui échappent au moindre contrôle l'on pratique encore la prostitution sans aucune précaution.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.