TIC : le service Wici opérationnel à Bordj Bou Arreridj    Algérie:une personne succombe à ses blessures lors des échauffourées à Guerrara (Ghardaïa)    Des policiers blessés lors d'une attaque terroriste hier soir à Bouira    Algérie Télecom développera une industrie de contenus et de services à valeur ajoutée (P-DG)    Les Etats-Unis ne dépêcheront pas plus de troupes pour lutter contre Daech    L'OMS appelle à imposer davantage de taxes pour lutter contre le tabagisme    Algérie: Inauguration à Tizi-Ouzou de stèles de 11 héros de la guerre de libération nationale    Ligue des champions d'Afrique: arbitres maliens pour le match USMA- El-Merrikh du Soudan    Football: Mourad Meghni dit oui au CS Constantine        Objectifs du Millénaire : l'ONU se félicite des succès mais note que tout le monde n'en a pas bénéficié    Coup d'envoi à Alger de la 12eme édition du prix international du Saint Coran    Cérémonie de commémoration de la Fête de l'indépendance au ministère des Affaires étrangères    Les jeunes algériens doivent croire en leur pays et préserver sa souveraineté    L'Algérie dénonce les "stéréotypes" contenus dans le rapport US sur les droits de l'Homme dans le pays    Algérie:le général-major Mohamed Larbi Haouli installé au poste de Commandant des Forces navales    GHAZAOUET: Djamel Charif, le doyen des enseignants, n'est plus    WA Tlemcen : Une situation pour le moins inquiétante    JSM Skikda - Mechiche nouvel entraîneur : Un directoire pour relancer la machine    Un minimum syndical politique    AIN TEMOUCHENT: Des cages flottantes pour développer l'aquaculture    Es-Seddikia, Haï El Yasmine, El Bahia, El Morchid : Sept blessés dans quatre accidents de la route    Vol par effraction du siège de la direction des Transports : Les auteurs présumés sous les verrous    Développement Durable (ODD) - Chronique de l'ONU , Objectif 10 : Réduire les inégalités dans les pays et d'un pays à l'autre    Importation : La facture des céréales en hausse    Constantine rejoint la protesta : La grève des traminots fait tache d'huile    «La symphonie constantinoise» sur les planches du TRC    Maghreb : L'unité, enjeu majeur au XXIe siècle    Le destin des chrétiens et des musulmans    Les dirigeants arabes le savaient    Le gouvernement britannique traduit en justice    Des remises jusqu'à 185.000 DA pour le mois de juillet    Hichem Nacer Bey nommé directeur commercial et marketing    Marchés des fruits et légumes à Alger : Mercuriale plus clémente    110 millions de cts volés à la poste    Les administrations au ralenti    Trente quintaux de déchets de cuivre saisis    Les importations de véhicules plafonnées à 400.000 unités/an    Encore une dizaine de blessés !    ANP : Un long parcours couronné de positions héroïques    Tunisie : L'Union générale des étudiants appelle à la démission du ministre de l'enseignement supérieur    Yémen Des frappes ciblent le QG d'Ali Abdallah Saleh    Un bon test avant la Sierra-Leone    Agenda culturel    Takfarinas au rendez-vous avec l'Histoire    Pertes et profits, la solution opportune    L'Algérie s'incline face au Kenya    Ahmed Gaid Salah préside une cérémonie à l'occasion du 53e anniversaire du recouvrement de la souveraineté nationale    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.




Vos amis recommandent

19 maisons closes légales en Algérie
Publié dans Le Midi Libre le 27 - 08 - 2008

S'il n'est pas permis d'ouvrir une maison de tolérance aujourd'hui, une dizaine de maisons closes, datant de l'époque coloniale, demeurent néanmoins légales dans notre pays. Il est à souligner, à ce sujet, qu'à la vielle de l'Indépendance, prés de 171 maisons closes étaient réparties sur tout le territoire national. Aujourd'hui, il ne reste que prés de 19 de ces maisons qui exercent en toute légalité et au sein desquelles les prostituées bénéficient d'un titre de congé, de la capacité de changer leur activité d'une Wilaya à une autre, ainsi que d'une prise en charge médicale. Précisons à ce sujet que ces maisons n'ont jamais été interdites officiellement par l'Etat Algérien. Bien au contraire, un décret officiel des années 60 autorise l'activité de ces maisons notamment prés des zones militaires. Il faut savoir que le reste des maisons de tolérance qui ont mis la clef sous le paillasson, ont été amenées à le faire pour des raisons sécuritaires propres à la décennie noire. Toutefois, ces maisons disposant d'un registre de commerce en bonne et due forme doivent subir un contrôle médical hebdomadaire chapeauté par le Centre de Salubrité Publique, structure sanitaire présente dans chaque wilaya, et un contrôle policier chaque semaine. Aussi, il est à signaler que chaque tenancière dispose d'un registre des résultats des contrôles médicaux et policiers opérés par les autorités publiques. Suite à cela, la tenancière doit remettre ce registre chaque semaine aux services des mœurs de la wilaya. Ces derniers ont pour mission de veiller au respect des normes en vigueur dans les maisons closes. Des lors, aucune prostituée, appelée légalement les travailleuses du sexe, n'a le droit de quitter la wilaya sans autorisation de ce service de mœurs. Toutes ces données nous confirment en dernier lieu que l'activité de la prostitution est régie en Algérie par une réglementation stricte. Et si la moindre infraction est commise par une « travailleuse du sexe », cette dernière se verrait sanctionner et expulser des maisons closes par les services des mœurs. Mais malheureusement, si cette réglementation est bel et bien respectée dans les maisons closes autorisées, dans les maisons clandestines qui échappent au moindre contrôle l'on pratique encore la prostitution sans aucune précaution.
S'il n'est pas permis d'ouvrir une maison de tolérance aujourd'hui, une dizaine de maisons closes, datant de l'époque coloniale, demeurent néanmoins légales dans notre pays. Il est à souligner, à ce sujet, qu'à la vielle de l'Indépendance, prés de 171 maisons closes étaient réparties sur tout le territoire national. Aujourd'hui, il ne reste que prés de 19 de ces maisons qui exercent en toute légalité et au sein desquelles les prostituées bénéficient d'un titre de congé, de la capacité de changer leur activité d'une Wilaya à une autre, ainsi que d'une prise en charge médicale. Précisons à ce sujet que ces maisons n'ont jamais été interdites officiellement par l'Etat Algérien. Bien au contraire, un décret officiel des années 60 autorise l'activité de ces maisons notamment prés des zones militaires. Il faut savoir que le reste des maisons de tolérance qui ont mis la clef sous le paillasson, ont été amenées à le faire pour des raisons sécuritaires propres à la décennie noire. Toutefois, ces maisons disposant d'un registre de commerce en bonne et due forme doivent subir un contrôle médical hebdomadaire chapeauté par le Centre de Salubrité Publique, structure sanitaire présente dans chaque wilaya, et un contrôle policier chaque semaine. Aussi, il est à signaler que chaque tenancière dispose d'un registre des résultats des contrôles médicaux et policiers opérés par les autorités publiques. Suite à cela, la tenancière doit remettre ce registre chaque semaine aux services des mœurs de la wilaya. Ces derniers ont pour mission de veiller au respect des normes en vigueur dans les maisons closes. Des lors, aucune prostituée, appelée légalement les travailleuses du sexe, n'a le droit de quitter la wilaya sans autorisation de ce service de mœurs. Toutes ces données nous confirment en dernier lieu que l'activité de la prostitution est régie en Algérie par une réglementation stricte. Et si la moindre infraction est commise par une « travailleuse du sexe », cette dernière se verrait sanctionner et expulser des maisons closes par les services des mœurs. Mais malheureusement, si cette réglementation est bel et bien respectée dans les maisons closes autorisées, dans les maisons clandestines qui échappent au moindre contrôle l'on pratique encore la prostitution sans aucune précaution.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.