Tunisie: le produit net bancaire de la BNA augmente de 1.66%    Lamamra qualifie l'escalade verbale marocaine de "mauvaise stratégie"    Algérie: Abdesselam Bouchouareb appelle les investisseurs US à faire confiance aux jeunes entrepreneurs algériens    Algérie - Sonatrach réalisera son premier forage offshore en 2015    Maroc: la menace terroriste n'est pas "directe" selon le ministre de l'intérieur (M.Hassad)    Ebola: Premiers tests du vaccin en Suisse    Abrogation de l'article 87 bis    Il a remis ses lettres de créance au Président Bouteflika    Quatre narcotrafiquants tués par l'armée à Adrar    Ils ont marché hier à Tizi Ouzou    Bouchouareb répond à la Banque mondiale    Sonatrach signe avec 5 compagnies étrangères    Après les élections législatives    L'Egypte établit une zone-tampon à sa frontière avec Ghaza    Devant la poursuite des combats en Libye    Téhéran dément qu'un accord soit "finalisé"    "C'est une nouvelle page que nous allons ouvrir"    Le mal africain    Ça va bouger devant    JSMB    Alors qu'il prendra part au premier stage FIFA au Qatar    "L'Etat soutiendra les éditeurs"    Près de 500 conteneurs "abandonnés" au port de Béjaïa    Un toit pour 1080 familles    Près de 40.000 cas chaque année    Le ministre de la Pêche était hier à Boumerdès    Les "favelas"à l'algérienne    Algérie - La guerre est ouverte entre le général Abdelghani Hamel et Tayeb Belaiz    Théoriser la non-Présidence    Football - Ligue 1 : Malheur aux vaincus    Fruits et légumes : Des augmentations de prix «passagères» qui durent !    POLITIQUE ÉTRANGÈRE DU PAYS    DIGOUTAGE    Le coup de bill’art du Soir    Université de Guelma    CE MONDE QUI BOUGE    II FUT INSTRUCTEUR DE SAMORA MACHEL    Ouled El-Houma    USM Alger    Sous la menace d’une suspension qui le priverait du choc face à l’ES Tunis    Nouvelle ville de Hassi Messaoud : Un groupement d'entreprises algériennes pour la réalisation des VRD    Trucs et astuces    Passeport : Le timbre fixé à 6000 DA, et plus de 3 000 000 de dossiers déposés    Les collines oubliées    En finir avec les redondances    L'Entente veut assouvir sa soif de trophées majeurs    Le dialogue «pour garantir la cohésion nationale»    Les associations sauvent des programmes officiels rebattus    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.




Vos amis recommandent

DEVELOPPEMENT DES INDUSTRIES AGROALIMENTAIRES
En quête encore de stratégie
Publié dans Le Soir d'Algérie le 22 - 03 - 2010

La stratégie de développement des industries agroalimentaires (IAA) doit être finalisée avant la fin de l'année 2010 et mise en branle à l'horizon 2014.
Chérif Bennaceur - Alger (Le Soir) - C'est ce que le ministre de l'Industrie et de la Promotion des investissements, Hamid Temmar, a souhaité hier à la résidence El Mithak, à l'ouverture des travaux des premières Assises nationale des industries agroalimentaires. Inédites et étalées sur deux jours, ces assises regroupent des experts, des opérateurs économiques et des représentants institutionnels. Certes, un plan d'action stratégique, communément appelé Plan national d'appui aux industries agroalimentaires, est en cours de maturation depuis deux ans, dans le cadre de la stratégie industrielle engagée dès 2007. Il repose notamment sur la réalisation de diagnostics stratégiques de filières, la promotion des territoires à haut potentiel, la mutualisation et la mise en réseau des entreprises. Ce programme de travail est également structuré autour de l'instrumentation du dispositif institutionnel de pilotage, la mise en place de leviers de compétitivité, le développement des activités d'agrofourniture de l'amont jusqu'à la transformation, l'encadrement du marché et le renforcement des compétences et des qualifications dans les IAA. Néanmoins, le secteur agroalimentaire manque encore d'une stratégie de développement réelle. Une stratégie à même de combler les nombreux déficits qu'enregistre le pays en matière de sécurité alimentaire, et donc de sécurité nationale, et en matière de régulation, améliorer l'offre nationale de produits agricoles transformés, pallier les dysfonctionnements de ce secteur, lui assurer une meilleure intégration dans le tissu économique et agricole, booster son attractivité et sa compétitivité. Or, ce plan d'action qui est soumis à ces assises nécessite encore de la maturation, une large mobilisation de tous les acteurs concernés, tant publics que privés, voire un consensus stratégique. Cela même si l'on envisage, selon le directeur général de l'intelligence économique des études et de la prospective auprès du MIPI, Mohamed Bacha, la création de plusieurs structures d'appui. Il s'agirait d'un Conseil national des IAA (placé auprès du Premier ministère), une délégation interministérielle aux IAA, un centre technique industriel à caractère national, un comité interministériel de logistique, un observatoire économique des IAA (OIAA), un fonds spécial de soutien (doté d'un minimum de 50 milliards de DA) et de quatre technopoles agroalimentaires à vocation régionale.
C. B.
A propos du Plan national d'appui
Le Plan national d'appui aux industries agroalimentaires a pour principal objectif d'accroître de 10 points la contribution des IAA dans le PIB industriel en la faisant passer de 50 % en 2009 à 60 % en 2014 et réaliser au moins 5 000 contrats industriels- agriculteurs par an. Ce plan vise également à densifier le tissu industriel des IAA à travers la création de 500 entreprises au sein d'agropoles entre 2010 et 2014 et la création de 100 000 emplois jusqu'à 2014. Mais aussi mettre à niveau, aux normes ISO, un nombre de 500 entreprises relevant des IAA dont 200 certifiées ISO 22 000, éligibles aux opérations d'exportation, multiplier par 10 les exportations des IAA à l'horizon 2014 et renforcer les capacités d'exportation avec la création de 5 consortiums d'exportation à l'horizon 2014. Egalement, l'on préconise la mise en œuvre de 17 fiches d'orientation et 50 actions pour la mise en œuvre du PNDIAA dont 5 ont trait aux instruments de pilotage, 15 aux leviers de compétitivité, 7 à l'amont agricole, 12 à la transformation, 3 à l'agrofourniture et 8 à l'encadrement du marché.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.