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Le «collectif» n'a pas de visage
Publié dans La Nouvelle République le 02 - 01 - 2013

Devons-nous revenir sur la sentence d'Ouyahia quand celui-ci avait dit que l'échec était collectif ? L'échec est collectif car, toujours selon lui, c'est l'argent mafieux qui «gouverne» le pays. En première lecture, il y a bien un échec puisqu'il le reconnaît, surtout provenant d'un Premier ministre qui a été chef de gouvernement.
Mais peut-on mettre un nom sur ce «collectif» ? Certainement que non car le «collectif» est impersonnel. Pourquoi le rendre «collectif» ? C'est tout le monde qui entre dans ce concept. Pourquoi les responsabilités sont-elles désindividualisées au point où tout ce qui se fait n'est imputable à personne ? Personne n'est responsable, personne n'est coupable, même pas les institutions, même pas les hommes. On dit que c'est le système qu'il faudrait dénoncer comme étant la cause principale. Quand on dit système, c'est abstrait, ce n'est personne. Serait-ce en partie suite à ce constat que s'est exprimée en partie la nécessité de réviser la Constitution ? C'était bien sûr suite à un constat que le Président avait décidé de la nature des réformes à mener. Quel constat ? Il y a eu d'abord l'observation selon laquelle les émeutes n'avaient pu être ni apaisées par les partis au pouvoir, ni récupérées par les partis de l'opposition, ni prévues par les autorités locales concernées, ni donc maîtrisées par l'administration locale. A moins que tout ce monde se soit tu pour des raisons inavouables. Les relations triangulaires administration-partis-société civile n'étaient pas caractérisées par des relations de franche collaboration ou de franche coopération. Quant aux députés, ils étaient absents de cette relation triangulaire. Quand on dit partis, administration, c'est personne et tout le monde à la fois. Quand on dit députés, c'est la masse car c'est personne. Un grand déficit donc, à commencer par les parlementaires puis les élus locaux et enfin l'administration locale. Un déficit plus grand du côté des élus qui prouvaient ainsi l'absence de leur enracinement populaire. Serait-ce dû à la faiblesse de l'étendue du champ politique ? A la faiblesse de légitimité des partis ? Ceux-là s'en défendent et plaident non coupables. Qui doit être le plus enraciné au sein des populations, les partis en tant que notion abstraite ou les élus sur lesquels on ne met ni visage ni nom ?

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