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TENES : UNE SALLE DES FETES A TOUT PRIX !
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 24 - 09 - 2012

Les fêtes de mariage ont repris de plus belle après une pause forcée due au mois de Ramadhan. En effet, il ne se passe pas un jour sans que l'on assiste aux nombreux défilés de voitures de luxe, quelquefois louées, actionnant leurs klaxons aux multiples sons, arpentant les principales artères de la ville.
Cela bien évidemment crée des embouteillages notamment au principal carrefour de la ville dit «carrefour de l'Hôtel des Arts», par où transitent l'ensemble des automobilistes y compris les gros camions qui fréquentent le port de la ville de Ténès. Cependant, mis à part «ce petit inconvénient» et pour fêter dans la joie et l'ambiance le mariage, les familles n'hésitent pas à recourir à quelques salles des fêtes autorisées. A Ténès, ces salles des fêtes, au nombre de quatre, sont très sollicitées, et la réservation se fait dès le mois de février avec bien sûr un acompte pour être sûr d'en disposer le jour J. Aujourd'hui, si de plus en plus de familles ont recours à ces salles malgré une tarification toujours en hausse, la majorité y trouve son compte: adieu galère, tâches ménagères, exiguïté des lieux et promiscuité... Il faut reconnaître que l'ère des fêtes-maison et terrasses est révolue. Aujourd'hui, place à l'ère des réceptions dans les grands hôtels et les salles des fêtes qui dispensent les familles de tout effort et contrainte, en leur offrant une superficie plus spacieuse, climatisée, sécurisée et disposant d'un service impeccablement agencé. Mais à quel prix ? En effet, concurrence oblige, le prix d'une location pour une demi-journée oscille entre 25.000 et 30.000 DA. Mais à ce prix-là, nombreuses sont les familles qui demandent une amélioration dans les prestations, notamment sur le volet de la climatisation en cette période de canicule que la plupart des propriétaires de salles des fêtes hésitent à mettre en marche en raison du surcoût dû à la consommation de l'électricité. De toute évidence, ces salles rapportent gros, et à la cadence d'activité actuelle qui pratiquement tourne aux alentours de huit mois sur l'année, nombreux sont ceux qui désirent investir dans ce créneau juteux. Toutefois, pour réaliser son projet, le promoteur doit d'abord disposer d'une assiette de terrain assez importante, chose qui n'est pas aisée de dénicher facilement.

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