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« Ils n'ont jamais constitué un problème de santé publique », affirme Saïda Benhabylès
Migrants subsahariens en Algérie
Publié dans Horizons le 06 - 12 - 2016

La présidente du CRA a rappelé que les Algériens n'ont jamais encouru des risques dus aux populations déplacées, même en pleine propagation de l'épidémie de fièvre hémorragique Ebola. « Je me suis personnellement déplacée aux centres d'hébergement de ces réfugiés et j'ai partagé, avec eux, leurs repas et leur quotidien afin d'assurer qu'ils ne constituent aucun danger sur la santé de nos citoyens. » S'agissant des derniers affrontements entre habitants et réfugiés subsahariens dans un quartier à Dély Ibrahim, à l'ouest de la capitale, Saïda Benhabylès a estimé qu'il s'agissait de bagarres ordinaires. Elle a soulevé, en ce sens, le problème du manque d'infrastructures pour accueillir les Subsahariens qui affluent sur la capitale. C'est ainsi qu'il a été décidé de les transférer au centre d'hébergement de Tamanrasset doté de tous les moyens pour les héberger et les protéger. Il ne s'agit pas d'une opération de rapatriement, a-t-elle précisé. La présidente du CRA a tenu à expliquer : « Seuls les réfugiés nigériens sont concernés par le rapatriement et cela a été mené sur la demande de leur gouvernement, et j'insiste sur ce point. » « Le Premier ministre nigérien avait, lors de sa dernière visite en Algérie, demandé aux autorités algériennes de rapatrier les ressortissants de son pays entrés illégalement en Algérie », a-t-elle indiqué. A l'occasion, notre interlocutrice a rappelé que la prise en charge des populations qui ont fui les conflits armés dans leurs pays s'inscrit dans le cadre de l'action humanitaire dans la gestion du flux migratoire.« L'Algérie puise sa politique humanitaire de ses valeurs ancestrales. Contrairement aux autres pays confrontés au phénomène de la migration, notre pays n'a pas de lieux de rétention entouré de barbelés. On a l'exemple de l'Emir Abdelkader, le précurseur du droit international humain. De même pour les Algériens qui ont vécu les affres du colonialisme et la décennie noire et quitté leur pays vers d'autres cieux, fuyant la guerre et le terrorisme. Les Algériens sont les mieux placés pour comprendre ces populations déplacées et les accueillir. Nous avons la culture de la solidarité et de l'humanisme », a-telle soutenu. La présidente du CRA a rappelé les mesures prises par les autorités algériennes afin de préserver le respect et la dignité à ces migrants. « Le principe de la libre circulation est garanti aux populations déplacées. Nous avons pris en charge des déplacés subsahariens et syriens, qui n'ont pas le statut de réfugiés pour pouvoir bénéficier de l'aide du Haut-Commissariat aux réfugiés.
Ce sont des personnes qui ont fui leur pays en raison d'une guerre ou d'un conflit armé. Elles sont sous la responsabilité du pays d'accueil, jusqu'à ce que les conditions de leur retour soient favorables. Pour ce faire, les pouvoirs publics ont mis en place des centres, deux à Ouargla, un à Tamanrasset, deux à Adrar et un à Sidi Fredj, pour la prise en charge de ces populations déplacées. Toutes les conditions d'une vie digne sont réunies dans ces centres où ces personnes ont droit à un hébergement, à de la nourriture et une prise en charge sanitaire », a-t-elle conclu.

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