Résumé de la 1re partie ■ Le chat rendit son maître plus pauvre mais en échange lui aquit la reconnaissance du roi. La poule, la chèvre et le chien et ses beaux oiseaux en cadeau, le roi qui habitait Paris se rappela pour une fois de ce marquis de Carabas, il l'en re-re-re-remercia puis le déclara son ami. C'est ainsi que ce chat rusé qui avait déjà emporté la poule, la chèvre et le chien, priva aussi son pauvre maître de ce qui lui restait de bon mais en échange lui obtint, cette fois, l'amitié du roi. La nuit qui suivit ses exploits alors que son maître dormait, il mit le feu à sa cabane ainsi qu'à tous ses vêtements, le fit sortir et lui parla : — Voilà la fin de tes tourments ! Plonge dans l'eau de ce canal plein de rats, et ils ne te mangeront pas, n'en bouge pas et attends-moi, celui qui t'en ressortira sera un serviteur du roi car toi tu seras devenu le grand marquis de Carabas. Mais souviens-toi, souviens-toi bien que quand on t'interrogera, surtout le roi, tu répondras : Oui ! Oui ! Oui, Oui, Oui, Oui et rien que Oui ! Sinon tu t'en repentiras. Après ces mots, le chat poussa son maître encore noirci sans plus d'habits sur le dos dans le canal rempli de rats. Puis il s'en alla avertir le roi qui habitait Paris que le marquis de Carabas venait d'être battu, jeté dans un canal rempli de rats où il allait être mangé si on ne le secourait pas. Le roi envoya des secours. Il vint lui-même avec sa fille. Et découvrant que ce marquis n'avait plus aucun vêtement, ce qui pouvait choquer sa fille mais ne la choqua pas du tout, lui en fit aussitôt donner d'aussi beaux que ceux qu'il portait. Il lui demanda s'il fallait le reconduire jusque chez lui. Le marquis lui répondit : — Oui ! Le chat indiqua le chemin, le beau carrosse le suivi. Ils traversèrent de grands près où paissaient de nombreux troupeaux, traversèrent des champs de blés qui seraient bientôt moissonnés, découvrirent un grand château où flottaient de jolis drapeaux. Et à chaque fois que le roi admirait toutes ces merveilles il demandait à son ami si ces merveilles étaient à lui, le marquis lui répondit : — Oui ! Et le roi s'en émerveillait. Il s'était pourtant renseigné mais tous les gens interrogés en voyant les soldats du roi avaient dit : — Oui ! Oui, c'est à lui ! A suivre