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Le port d'Alger ne sera pas privatisé
Gestion du terminal des containers
Publié dans Le Maghreb le 04 - 12 - 2007


Le port d'Alger est considéré comme le plus important port commercial en Algérie. A lui seul, il assure près de 40 % des activités commerciales avec l'étranger. Mais ce dernier ne sera pas privatisé et la gestion du terminal des containers, régie par le code du commerce, fait l'objet de négociations entamées avec la société émiratie des ports de Dubaï, dans la perspective de lui confier la gestion par concession. C'est du moins ce qu'a annoncé, dimanche, le directeur général du port d'Alger, M. Abdelhak Berouaï. Lors de son passage à la radio "El-Bahdja", M. Berouaï a expliqué le recours à la concession de la gestion du terminal aux sociétés étrangères par "l'incapacité du port à assurer une gestion optimale du terminal et à réaliser le développement économique escompté", d'autant, a-t-il dit, que "nous ne disposons pas des moyens nécessaires de gestion qualitative notamment en l'absence des outils modernes répondant aux exigences internationales en la matière". Le responsable a tenu à rassurer les 3200 travailleurs du port en portant une précision importante laquelle stipule que "cette opération de partenariat n'engendrera pas le licenciement des travailleurs et n'aura aucune incidence sur leurs salaires". Il est à noter que l'organisation inadaptée et la mauvaise gestion du terminal des containers se reflètent par les délais prolongés de déchargement des cargaisons des navires, qui dépassent parfois cinq jours, a-t-il soutenu, avant de déplorer les pertes financières importantes induites par la mauvaise gestion des containers qui demeurent en souffrance au niveau du port, parfois plus de 50 jours. Cela dit, "le partenariat étranger permettra de réduire considérablement les délais d'enlèvement des containers au niveau du port", a affirmé M. Berouaï, tout en annonçant que "le nombre de containers qui transitent par le port passera de 500 000 à 800 000 par an à l'horizon 2015, soit 80 % des marchandises, à l'exception du blé et des hydrocarbures, ce qui contribuera à augmenter les bénéfices de l'entreprise". Le responsable a ajouté que le port d'Alger doit faire face, par ailleurs, au "problème des containers abandonnés depuis des années et qui entravent sérieusement le trafic portuaire", avant de préciser que leur nombre a atteint, depuis 2005, 1 200 containers. Le responsable a abordé, en outre, d'autres problèmes auxquels est confronté le port d'Alger, notamment l'insuffisance des moyens et la capacité limitée, "ce qui s'avère un véritable handicap pour l'économie nationale", rappelant notamment que le port ne peut accueillir les navires de grandes dimensions. Soulignant "la nécessité d'agrandir, de réaménager et de renforcer les capacités d'accueil du port", M. Berouaï a déploré les agissements de nombreux importateurs qui font de fausses déclarations concernant le contenu des containers, qui s'avère souvent, après vérification via le scanner, des boissons alcoolisées, des cigarettes et des produits pyrotechniques. A rappeler que l'opération de mise en concession du port d'Alger a intéressé plusieurs ports, dont des Français et des Arabes tels que celui de Marseille et de Dubaï Ports World. A noter qu'au niveau du port de Béjaïa, qui a concédé l'activité containers, l'expérience semble avoir apporté de bons résultats. Grâce à ce partenariat, l'EPB gère cette activité selon les normes internationales. Les marchandises peuvent être dédouanées en moins de 24 heures, ou dans un délai qui ne dépasse pas trois jours. Le port de Béjaïa, et dans le cadre de son programme de modernisation, est en train de mettre en place ce qui est appelé le système EDI (échanges de données informatisées) avec l'appui des ports du Maroc, de Tunisie et d'Espagne. Avec cet échange immédiat de données avec les autres ports, le port de Béjaïa sera en mesure d'assurer le dédouanement de marchandises en une heure.

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