TRIBUNAL DE SIDI M'HAMED (ALGER) : Lourde peine pour le journaliste Khaled Drarni    ACCIDENT SPECTACULAIRE DE LA CIRCULATION A MOSTAGANEM : Six blessés dont 2 dans un état grave à Fornaka    ORAN : Démantèlement d'un réseau de trafic de drogues à Saint Pierre    Le président Tebboune reçoit le ministre espagnol de l'Intérieur    M.Tebboune exige de profondes réformes des œuvres universitaires et l'ouverture du cursus post graduation    Oran: soulagement des cafetiers et restaurateurs à la veille de la reprise graduelle    Séismes à Mila : une réplique de 3,2 sur l'échelle de Richter enregistrée à Grarem-Gouga    Ouverture d'une enquête sur les derniers troubles à Bamako    Démission de la ministre de l'Information libanaise    Hôtes du Soir : Une tradition solidement ancrée    Rachid Belhout n'est plus    C'est le jour de vérité !    Messi, Lewandowski, Neymar, De Bruyne... L'heure de briller    Des centaines d'appelés de la décennie noire devant le secteur militaire    D'anciens responsables de la gendarmerie arrêtés    Véhicules neufs: présentation avant la fin de semaine du nouveau cahier des charges    La station de dessalement de Honaïne opérationnelle    Persistance inexplicable du manque de liquidités    Les détails de la réouverture    Le professeur Belhocine appelle à la vigilance    Les révélations glaçantes de sa famille    Le coach Zeghdoud donne son accord de principe    "Il est urgent de reprendre les entraînements"    "Nous déposerons une plainte contre Benmedjber"    Hachemi Cherif, le précurseur de la double rupture !    75 ans du bombardement de Nagasaki: la menace nucléaire à nouveau en augmentation    Les pourparlers de paix "sur le point" de débuter    Guerre de tranchées entre Ennahdha et Saïed    Peu d'espoir de retrouver des survivants    "La Banque d'Algérie a besoin d'un gouverneur qui tire son pouvoir de son savoir"    13 relaxes et une condamnation avec sursis    Une "bande criminelle" démantelée    "Mohammed Dib était un écrivain public de son peuple"    Une chaîne de télévision libanaise boycotte la classe politique    Parler mais en silence et si possible en langue nationale    Crise sanitaire : Le saoudien Aramco annonce une chute de 73,4% de son bénéfice    Aéroport de Francfort : 3000 à 4000 emplois supprimés    Sahara Occidental occupé : L'Afaspa dénonce l'implantation du siège du réseau Afrique de la francophonie à Dakhla    La presse, le pouvoir et l'argent    Décès de la comédienne Nouria Kazdarli à l'âge de 99 ans    Le TTO, les tréteaux d'Oran : Le dynamisme du présent succède à la gloire des temps passés    Hommage à Lamine Bechichi : Un repère d'historicité de la révolution et de la culture algériennes    Protocole d'entente algéro-américain sur la protection des biens culturels : Préservation commune du patrimoine    Vols, cambriolages, agressions: La police lance une application pour signaler les crimes et délits    Sidi Bel-Abbès: Trois clubs officiellement promus    Dormir pour nous reposer de vivre !    Ce sur quoi le passé a reposé    Equipe nationale: Aouar convoqué lors du prochain stage ?    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Les prix multipliés par deux
Guelma: Fruits et légumes
Publié dans Le Midi Libre le 16 - 09 - 2010

Les marchands, sans aucun scrupule, ont doublé les prix des fruits et légumes, au grand dam des consommateurs laminés par des dépenses faramineuses durant le mois de ramadan, les fêtes de l'Aïd El-Fitr et la rentrée des classes. Les fruits sont, eux aussi, logés à la même enseigne.  
Les marchands, sans aucun scrupule, ont doublé les prix des fruits et légumes, au grand dam des consommateurs laminés par des dépenses faramineuses durant le mois de ramadan, les fêtes de l'Aïd El-Fitr et la rentrée des classes. Les fruits sont, eux aussi, logés à la même enseigne.  
Comme à l'accoutumée, après le mois de Ramadhan et l'Aïd El-Fitr, les marchés couverts offrent un spectacle désolant puisque les étals sont quasiment vides au grand dam des flots de potentiels clients à la recherche de légumes indispensables pour faire bouillir la marmite de la maisonnée. Les pères de famille éprouvent toutes les peines du monde à dénicher les légumes, à savoir les pommes de terre, tomates fraîches, haricots verts, oignons, poivrons, salade verte, piments, carottes, poireaux, navets, etc. En cas de disponibilité, les marchands ne vont pas avec le dos de la cuillère puisque les prix sont éhontément doublés au grand dam des consommateurs laminés par des dépenses faramineuses durant le mois de Ramadhan, les fêtes de l'Aid El-Fitr et la rentrée des classes. Les fruits sont logés à la même enseigne et à titre illustratif, le raisin de table est proposé à 160 dinars le kilogramme, les pêches à 180 DA, les pommes à 160 DA et les bananes à 140 DA le kg. Les Guelmis préfèrent recourir aux marchands ambulants qui sillonnent les rues et cités à bord de leurs camionnettes en proposant des melons et pastèques à des prix abordables, de belles figues de Barbarie à quatre dinars l'unité. D'aucuns n'hésitent pas à se rendre auprès des fellahs dans les mechtas pour acquérir des légumes frais à des tarifs raisonnables. De toute évidence, chacun use de mille et une astuces pour garantir des plats et des menus à bon marché. Dans ce contexte, la ménagère saisit cette opportunité pour confectionner des plats ordinaires à base d'haricots blancs, lentilles, pâtes et ce, dans l'attente de la disponibilité de légumes frais sur les stands et étals. De nombreux marchands de fruits et légumes ont pris l'habitude de procéder, après les fêtes de l'Aïd, à des travaux d'aménagements et de peinture de leurs boutiques. De ce fait, leurs locaux restent désespérément fermés au grand dam de leur fidèle clientèle privée de provisions nécessaires. Il est évident que durant cette période creuse, des commerçants peu scrupuleux, avides de gains faciles, n'hésitent pas à plumer le pauvre citoyen lambda. Ce phénomène récurrent perdure dans l'impunité totale et il faut faire preuve d'imagination et d'une somme de patience pour surmonter cet handicap !
Comme à l'accoutumée, après le mois de Ramadhan et l'Aïd El-Fitr, les marchés couverts offrent un spectacle désolant puisque les étals sont quasiment vides au grand dam des flots de potentiels clients à la recherche de légumes indispensables pour faire bouillir la marmite de la maisonnée. Les pères de famille éprouvent toutes les peines du monde à dénicher les légumes, à savoir les pommes de terre, tomates fraîches, haricots verts, oignons, poivrons, salade verte, piments, carottes, poireaux, navets, etc. En cas de disponibilité, les marchands ne vont pas avec le dos de la cuillère puisque les prix sont éhontément doublés au grand dam des consommateurs laminés par des dépenses faramineuses durant le mois de Ramadhan, les fêtes de l'Aid El-Fitr et la rentrée des classes. Les fruits sont logés à la même enseigne et à titre illustratif, le raisin de table est proposé à 160 dinars le kilogramme, les pêches à 180 DA, les pommes à 160 DA et les bananes à 140 DA le kg. Les Guelmis préfèrent recourir aux marchands ambulants qui sillonnent les rues et cités à bord de leurs camionnettes en proposant des melons et pastèques à des prix abordables, de belles figues de Barbarie à quatre dinars l'unité. D'aucuns n'hésitent pas à se rendre auprès des fellahs dans les mechtas pour acquérir des légumes frais à des tarifs raisonnables. De toute évidence, chacun use de mille et une astuces pour garantir des plats et des menus à bon marché. Dans ce contexte, la ménagère saisit cette opportunité pour confectionner des plats ordinaires à base d'haricots blancs, lentilles, pâtes et ce, dans l'attente de la disponibilité de légumes frais sur les stands et étals. De nombreux marchands de fruits et légumes ont pris l'habitude de procéder, après les fêtes de l'Aïd, à des travaux d'aménagements et de peinture de leurs boutiques. De ce fait, leurs locaux restent désespérément fermés au grand dam de leur fidèle clientèle privée de provisions nécessaires. Il est évident que durant cette période creuse, des commerçants peu scrupuleux, avides de gains faciles, n'hésitent pas à plumer le pauvre citoyen lambda. Ce phénomène récurrent perdure dans l'impunité totale et il faut faire preuve d'imagination et d'une somme de patience pour surmonter cet handicap !


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.