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Erosion continue du pouvoir d'achat
Flambée des prix des produits almentaires
Publié dans Le Midi Libre le 14 - 01 - 2021

Le constat que font certains experts sur la hausse subite et exagérée des prix, en particulier sur les produits de première nécessité, est particulièrement inquiétant.
Le constat que font certains experts sur la hausse subite et exagérée des prix, en particulier sur les produits de première nécessité, est particulièrement inquiétant.
Les différents experts économistes estiment que la "flambée récente des prix des produits alimentaires est disproportionnée, et nullement justifiée". Aucune mesure officielle n'a été prise pour une augmentation des prix. Le pouvoir d'achat des familles se trouve, encore une fois, confronté à rude épreuve. Pour Mohamed-Chérif Belmihoub, expert économiste de renom "la situation des prix reste confuse du fait que la hausse actuelle sur certaines denrées est injustifiable" déclare-t-il sur sa page Facebook.
En effet, le constat que font certains experts sur la hausse subite et surtout exagérée des prix, en particulier sur les produits de première nécessité est inquiétant. "Les aménagements des tarifs sont du ressort des lois de finances qui fixent les impôts et marges des commerces à prendre sur différents produits"note l'expert Belmihoub qui considère que "la loi de finances de 2021 n'a rien prévu de tel." Un autre expert économiste, Mourad Goumiri, a lui mis en évidence dans une contribution sur la presse nationale que "la crise sanitaire n'a rien à voir avec les indices de prix à la consommation. Il faudra voir plutôt dans la spéculation et l'anarchie de certains commerçants qui augmentent les tarifs pour avoir plus de marge sans respect des lois en vigueur". Il y a lieu de voir que l'augmentation durant ce mois de janvier a été de 5 à 10 % sur certains produits tels que les pâtes alimentaires, le sucre, le café, les produits laitiers...
Les prix fixés sur le marché ne sont nullement respectés. Il faut rappeler que le gouvernement avait initié à la fin de l'année dernière une stratégie "pour casser les prix" face au diktat de certains commerçants. Cette stratégie a-t-elle réussie ? Les analystes sont partagés sur cette question. Pour Abdelhak Lamiri, expert-analyste en management "le problème récurrent des hausses des prix traduit une crise dans la structure et la régulation des marchés". Il prévoir, que si cette hauuse continue comme ça "le pouvoir d'achat va subir une chute de 1,5 % de sa valeur chaque annéeet ce en dépit de la volonté affichée pour le préserver". Malgré cette assurance, il y a lieu de constater que les prédictions pour stabiliser le pouvoir d'achat pour les couches vulnérables est loin d'être gagnée. Les associations de défense de consommateurs, dont l'Apoce, prédisent un retour à la hausse des prix de l'ordre de 20 % si l'on en croit la dernière intervention du docteur Mustapha Zebdi. Cette hausse est selon lui "inévitable" s'il n'y a pas, dans l'urgence, une intervention des pouvoirs publics pour stopper cette frénésie à augmenter les tarifs de certains produits dont les consommateurs ne peuvent pas se passer.
Les différents experts économistes estiment que la "flambée récente des prix des produits alimentaires est disproportionnée, et nullement justifiée". Aucune mesure officielle n'a été prise pour une augmentation des prix. Le pouvoir d'achat des familles se trouve, encore une fois, confronté à rude épreuve. Pour Mohamed-Chérif Belmihoub, expert économiste de renom "la situation des prix reste confuse du fait que la hausse actuelle sur certaines denrées est injustifiable" déclare-t-il sur sa page Facebook.
En effet, le constat que font certains experts sur la hausse subite et surtout exagérée des prix, en particulier sur les produits de première nécessité est inquiétant. "Les aménagements des tarifs sont du ressort des lois de finances qui fixent les impôts et marges des commerces à prendre sur différents produits"note l'expert Belmihoub qui considère que "la loi de finances de 2021 n'a rien prévu de tel." Un autre expert économiste, Mourad Goumiri, a lui mis en évidence dans une contribution sur la presse nationale que "la crise sanitaire n'a rien à voir avec les indices de prix à la consommation. Il faudra voir plutôt dans la spéculation et l'anarchie de certains commerçants qui augmentent les tarifs pour avoir plus de marge sans respect des lois en vigueur". Il y a lieu de voir que l'augmentation durant ce mois de janvier a été de 5 à 10 % sur certains produits tels que les pâtes alimentaires, le sucre, le café, les produits laitiers...
Les prix fixés sur le marché ne sont nullement respectés. Il faut rappeler que le gouvernement avait initié à la fin de l'année dernière une stratégie "pour casser les prix" face au diktat de certains commerçants. Cette stratégie a-t-elle réussie ? Les analystes sont partagés sur cette question. Pour Abdelhak Lamiri, expert-analyste en management "le problème récurrent des hausses des prix traduit une crise dans la structure et la régulation des marchés". Il prévoir, que si cette hauuse continue comme ça "le pouvoir d'achat va subir une chute de 1,5 % de sa valeur chaque annéeet ce en dépit de la volonté affichée pour le préserver". Malgré cette assurance, il y a lieu de constater que les prédictions pour stabiliser le pouvoir d'achat pour les couches vulnérables est loin d'être gagnée. Les associations de défense de consommateurs, dont l'Apoce, prédisent un retour à la hausse des prix de l'ordre de 20 % si l'on en croit la dernière intervention du docteur Mustapha Zebdi. Cette hausse est selon lui "inévitable" s'il n'y a pas, dans l'urgence, une intervention des pouvoirs publics pour stopper cette frénésie à augmenter les tarifs de certains produits dont les consommateurs ne peuvent pas se passer.


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