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Demain, c'est fini !
Dépôt des dossiers de candidature au Conseil constitutionnel
Publié dans Le Midi Libre le 22 - 02 - 2009

L'obligation faite aux candidats à la candidature d'accompagner leurs dossiers de 75.000 signatures de citoyens ou celles de 600 élus est considérée par la majorité des 18 candidats comme une tâche aussi impossible qu'une mère à boire.
L'obligation faite aux candidats à la candidature d'accompagner leurs dossiers de 75.000 signatures de citoyens ou celles de 600 élus est considérée par la majorité des 18 candidats comme une tâche aussi impossible qu'une mère à boire.
Le glas pour le dépôt des dossiers de candidature à la prochaine élection présidentielle sonnera demain à minuit selon l'échéance fixée par le Conseil constitutionnel, immédiatement après la convocation du corps électoral pour le 9 avril prochain. Une date arrêtée en application de l'article 158 de l'ordonnance portant loi organique relative au régime électoral qui prévoit que la déclaration de candidature est déposée au plus tard dans les quinze (15) jours qui suivent la publication du décret présidentiel portant convocation du corps électoral. L'obligation faite aux candidats à la candidature d'accompagner leurs dossiers de 75.000 signatures de citoyens ou celles de 600 élus est considérée par la majorité des 18 candidats comme une tâche aussi impossible qu'une mère à boire. Jusqu'à hier, seul Moussa Touati avait déposé son dossier de candidature. Le président du Front national algérien (FNA) a accompli cette obligation dans l'après-midi de jeudi et a accompagné son dossier de 1.661 formulaires de signature de ses élus locaux et plus de 96.000 autres signés par des citoyens. Fort de plus d'un million et demi de signatures, le candidat Abdelaziz Bouteflika déposera, lui, son dossier aujourd'hui, tel qu'annoncé préalablement pat le directeur de sa campagne, M. Abdelmalek Sellal. Louisa Hanoune et Mohamed Said devront également déposer leurs dossiers dans les délais.
La majorité des autres candidats, auxquels le ministre de l'Intérieur avait d'ailleurs reproché de cacher leurs entraves en portant de fausses accusations sur l'administration, ont carrément demandé le prolongement de ce délai d'une semaine. C'est le cas, entre autres, des candidats Rachid Bouâziz, Abdellah Temime, Loth Bonatiro et Layachi candidats regroupés au sein de la Coordination des candidats indépendants. Une demande, selon un cadre du Conseil constitutionnel, «impossible à satisfaire dans la mesure où elle n'est pas prévue par le code électoral».
Un code qui, rappelons-le, fait obligation à cette institution de «vérifier» tous les dossiers dans un délai ne dépassant pas dix jours après le 23 février.
Notre interlocuteur cite le cas de «citoyens qui signent pour plusieurs candidats et dont les signatures sont bien évidement considérées comme nulles et non avenues». Selon l'article 157 du code électoral, «la déclaration de candidature résulte du dépôt d'une demande d'enregistrement auprès du Conseil constitutionnel contre récépissé». Le dossier est constitué de plusieurs pièces dont une copie intégrale de l'acte de naissance, une déclaration sur l'honneur attestant de la non-possession d'une nationalité autre que la nationalité algérienne et un certificat de nationalité algérienne du conjoint de l'intéressé. Le candidat doit également présenter une déclaration sur le patrimoine mobilier et immobilier de l'intéressé à l'intérieur et l'extérieur du pays et un certificat médical délivré par des médecins assermentés.
S. H.
Le glas pour le dépôt des dossiers de candidature à la prochaine élection présidentielle sonnera demain à minuit selon l'échéance fixée par le Conseil constitutionnel, immédiatement après la convocation du corps électoral pour le 9 avril prochain. Une date arrêtée en application de l'article 158 de l'ordonnance portant loi organique relative au régime électoral qui prévoit que la déclaration de candidature est déposée au plus tard dans les quinze (15) jours qui suivent la publication du décret présidentiel portant convocation du corps électoral. L'obligation faite aux candidats à la candidature d'accompagner leurs dossiers de 75.000 signatures de citoyens ou celles de 600 élus est considérée par la majorité des 18 candidats comme une tâche aussi impossible qu'une mère à boire. Jusqu'à hier, seul Moussa Touati avait déposé son dossier de candidature. Le président du Front national algérien (FNA) a accompli cette obligation dans l'après-midi de jeudi et a accompagné son dossier de 1.661 formulaires de signature de ses élus locaux et plus de 96.000 autres signés par des citoyens. Fort de plus d'un million et demi de signatures, le candidat Abdelaziz Bouteflika déposera, lui, son dossier aujourd'hui, tel qu'annoncé préalablement pat le directeur de sa campagne, M. Abdelmalek Sellal. Louisa Hanoune et Mohamed Said devront également déposer leurs dossiers dans les délais.
La majorité des autres candidats, auxquels le ministre de l'Intérieur avait d'ailleurs reproché de cacher leurs entraves en portant de fausses accusations sur l'administration, ont carrément demandé le prolongement de ce délai d'une semaine. C'est le cas, entre autres, des candidats Rachid Bouâziz, Abdellah Temime, Loth Bonatiro et Layachi candidats regroupés au sein de la Coordination des candidats indépendants. Une demande, selon un cadre du Conseil constitutionnel, «impossible à satisfaire dans la mesure où elle n'est pas prévue par le code électoral».
Un code qui, rappelons-le, fait obligation à cette institution de «vérifier» tous les dossiers dans un délai ne dépassant pas dix jours après le 23 février.
Notre interlocuteur cite le cas de «citoyens qui signent pour plusieurs candidats et dont les signatures sont bien évidement considérées comme nulles et non avenues». Selon l'article 157 du code électoral, «la déclaration de candidature résulte du dépôt d'une demande d'enregistrement auprès du Conseil constitutionnel contre récépissé». Le dossier est constitué de plusieurs pièces dont une copie intégrale de l'acte de naissance, une déclaration sur l'honneur attestant de la non-possession d'une nationalité autre que la nationalité algérienne et un certificat de nationalité algérienne du conjoint de l'intéressé. Le candidat doit également présenter une déclaration sur le patrimoine mobilier et immobilier de l'intéressé à l'intérieur et l'extérieur du pays et un certificat médical délivré par des médecins assermentés.
S. H.


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