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«Tôt ou tard, le tarif de l'électricité doit être revu»
LE P-DG DE SONELGAZ AFFIRMATIF :
Publié dans Le Soir d'Algérie le 13 - 12 - 2018

Projeter des investissements, notamment en équipements lourds, et satisfaire la demande nationale en énergie n'est pas un simple exercice auquel se retrouve confrontée Sonelgaz eu égard, entre autres, à une tarification qui ne prend pas en compte le coût réel de l'électricité produite, selon Mohamed Arkab, son P-dg qui s'exprimait hier sur la Chaîne 3.
La loi sur l'électricité, promulguée en 2002, a imposé à Sonelgaz et sa quarantaine de filiales des objectifs auxquels elles ont du mal à donner corps, de l'aveu de M. Arkab qui, à l'occasion, a confié que son entreprise est actuellement en plein chantier de mise en place d'une vision stratégique dictée par le contexte actuel et qui, dit-il, prend en compte la problématique des finances, la diversification recherchée et l'efficacité énergétique, ce que le P-dg de Sonelgaz appelle «les ingrédients d'une nouvelle vision stratégique à l'horizon 2030».
Une stratégie qui repose, pour une part importante, sur la dimension financière «qui oblige l'entreprise à rechercher l'optimisation ; réviser l'organisation de Sonelgaz pour plus d'efficacité».
Malgré tout, Sonelgaz, affirme son patron, continue à réaliser le plan de développement de ses filiales tout en ayant en ligne de mire l'objectif de satisfaire la demande grandissante. «Cette année, nous avons atteint une pointe de consommation d'électricité en juillet de 13 676 mégawatts», a confié l'invité de la Chaîne 3 pour, ensuite, expliquer que cela nécessite des investissements qui atteindront en l'an 2028 un montant de 2 500 milliards de dinars, avec une moyenne annuelle variant entre 300 et 400 milliards de dinars en fonction d'un plan de décaissement qui va jusqu'à l'année 2030.
C'est dire donc si Sonelgaz a besoin de moyens financiers colossaux pour matérialiser ses objectifs, des moyens financiers qui proviennent, pour l'essentiel, de crédits bancaires à long terme «comme c'est le cas en ce moment où nous sommes sur un crédit en cours de réalisation d'un montant de 1 600 milliards de dinars, et jusqu'à cette année nous avons réalisé plus de 1 300 milliards de dinars. Nous avons également un financement qui court jusqu'à 2020, il est de l'ordre de 380 milliards de dinars pour parachever les programmes. Il reste maintenant à trouver des sources de financement allant jusqu'à l'année 2028», a expliqué M. Arkab, avant de s'étaler sur les difficultés éprouvées pour l'autofinancement.
Sans surprise, M. Arkab met ces difficultés sur le compte de la tarification de l'électricité qui ne permet pas à Sonelgaz d'autofinancer ses investissements, alors «il faut trouver des solutions» à cette situation qui fait qu'aujourd'hui, la production de l'électricité en Algérie se fait à 99% à partir du gaz naturel provenant des gisements de Sonatrach qui n'applique pas à Sonelgaz le coût réel du prix du gaz. Dans l'état actuel, a expliqué le patron de Sonelgaz, l'entreprise est à peine capable de s'assurer une trésorerie pour l'exploitation à cause de la tarification. La solution ? M. Arkab ne va pas par trente-six chemins : tôt ou tard, il va falloir revoir la tarification de l'électricité en Algérie, tout en prenant le soin de ne pas «augmenter le prix de l'électricité d'une manière irréfléchie» et faire le nécessaire pour maintenir la subvention de l'électricité en faveur des classes moyennes.
Azedine Maktour


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