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Partir, pas se renouveler
Publié dans Le Soir d'Algérie le 26 - 03 - 2019

Encartés dans des partis croupions, émargeant dans des associations sans objet ou « personnalités indépendantes de leur volonté », l'armée de courtisans qui scrutent leur téléphone à l'orée de chaque nouveau gouvernement ou simplement à l'occasion de chaque… rumeur de remaniement ne date pas d'aujourd'hui. Mais ces gens-là, c'est dans la désillusion qu'on les entend le plus. Ils ne le disent pas publiquement, histoire de s'éviter un démenti humiliant mais ils s'arrangent toujours pour que ça se sache : ils ont été à chaque fois sollicités mais bien évidemment, ils ont décliné l'offre. Les choses ont aujourd'hui beaucoup changé mais la « culture » subsiste. On entend alors ça et là ceux qui ont refusé de participer au gouvernement. La différence, c'est qu'ils le déclarent à visage découvert mais ce n'est pas toujours parce que c'est vrai, le pouvoir n'étant pas à l'heure des démentis. Il a déjà trop à faire avec la situation pour se permettre d'ouvrir de nouveaux fronts dont il a saisi l'inutilité. Bien sûr, il y a des femmes et des hommes à qui on a récemment proposé des postes de ministres et qui ont refusé. D'abord parce qu'au pied du mur, le pouvoir a été contraint de faire appel à des personnalités qui jouissent d'un minimum de savoir-faire et de crédibilité, ce qui accentue la difficulté de les convaincre, l'idée même de ce « gouvernement de compétences nationales » étant fermement rejetée par les Algériens. Ceci explique pour l'essentiel sa difficulté à trouver une équipe qui tienne un tant soit peu la route mais cela ne veut pas dire qu'il a manqué de « disponibilités ». Si ça se trouve, il a même eu des appels du pied, y compris - ou surtout - de la part de ceux qui brandissent leur « refus » comme un trophée gagné sur le terrain de la bravoure. Problème : Bedoui ne cherche pas des ministres… tout court. Il cherche des ministres qui puissent permettre au pouvoir d'entamer sa feuille de route avec le moins de rejet possible, ce qui est une tâche autrement plus compliquée. Il se peut d'ailleurs même qu'il ait arrêté de… chercher. L'entreprise était vouée à l'échec dès le début, comme l'ensemble du « processus » mais il fallait quand même la tenter. Avec comme arrière-pensée, le fol espoir de voir la contestation amadouée par quelques « bonnes prises » qui, si elles ne mettent pas fin à la révolte, peuvent convaincre de sa bonne volonté d'aller à un début de solution. Le problème est que les Algériens n'attendent pas vraiment du pouvoir des… solutions, ils attendent son départ. Sinon, tout aurait été plus simple pour le système. S'agissant de se renouveler, il n'a fait que ça depuis son avènement. Et si ça pouvait faire le bonheur des Algériens, ça se serait su depuis longtemps.
S. L.

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