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Les opérateurs dénoncent leur marginalisation
GESTION DES DECHETS HOSPITALIERS
Publié dans L'Expression le 24 - 11 - 2014

Les incinérateurs, seule solution pour les déchets hospitaliers
D'une part, l'Etat a consacré 25% comme avantage au produit local, afin d'encourager la production nationale, d'autre part, on interdit le même produit aux chefs d'établissement.
La gestion des déchets continue de faire parler d'elle. D'une part, les pouvoirs publics concernés instruisent les hôpitaux à utiliser les banaliseurs d'importations à 100% au lieu des incinérateurs de production locale.
D'autre part, on interdit l'utilisation de la production locale, malgré sa qualité et sa rareté sur le marché national.
Qualifiant l'utilisation des banaliseurs comme solution alternative aux incinérateurs de production locale, les importateurs défendent leurs produits sur le marché national.
Le peu de producteurs locaux qui bénéficient d'un taux de 25% comme avantage, afin d'encourager la production nationale, se plaignent de leur marginalisation et de la politique du deux poids, deux mesures.
Le hic, c'est que la note n° 76 qui date du 16 mai 2013, adressée aux différents responsables de la santé dans les wilayas, entre en contradiction totale avec la politique du gouvernement qui encourage la relance et le développement de la production locale. En outre, certains responsables des établissements de santé n'éprouvent aucune gêne à se pencher vers les banaliseurs, un produit d'importation à 100% que le peu de producteurs locaux ne cessent d'en dénoncer la marginalisation au point de bloquer leurs factures au niveau des établissements de santé... «Notre produit a fait ses preuves à l'échelle nationale. Ce n'est pas pour rien que nous avons été lauréat en 2011, lors du Salon national de l'invention et de l'innovation» déplore Mohamed Mesbahi, gérant de l'entreprise Genin médical, avant d'ajouter que son entreprise, s'est retrouvée avec cinq ou six employés seulement, à cause des faveurs qui ont été accordées aux produits d'importation aux dépens du produit local, alors qu'il y avait au moins 30 employés qui gagnaient leur vie dans cette entreprise de production de matériel de santé.
Lésé dans son domaine d'activité, ce gérant n'a pas hésité à déclarer que «faute de commandes, si cette situation continue, je suis obligé de changer d'activité et de transformer la boutique en agence d'importation, après avoir été producteur depuis de longues années», a-t-il lancé, comme un cri du coeur adressé aux responsables concernés.
Par ailleurs, certains importateurs que nous avons approchés, n'ont pas manqué de souligner en leur âme et conscience que «du fait de l'absence de la production locale, c'est une véritable catastrophe économique qui attend le pays», tout en révélant que leurs sociétés d'importation ont permis de préparer le projet d'investir dans la production locale.
«Nous sommes des importateurs de banaliseurs depuis mai, nous sommes déjà entrés dans la première phase d'investissement, afin de fabriquer les incinérateurs et les banaliseurs dans le pays», souligne M.S, directeur général d'une société d'importation de banaliseurs. Enregistrant une moyenne de 30 participants, le Salon de l'hygiène en milieu de soins et dans l'industrie pharmaceutique, n'a pas manqué d'inviter d'éminents spécialistes et professeurs dans le domaine de la santé, afin d'animer des conférences sur plusieurs thèmes d'actualité nationale, à commencer par la gestion des déchets hospitaliers et ménagers qui inquiète les habitants à travers le pays.


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