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Les atouts du Président
PARCOURS PRESTIGIEUX ET BILAN ELOQUENT DE BOUTEFLIKA
Publié dans L'Expression le 13 - 02 - 2019

Abdelaaziz Bouteflika, ministre des AE, présidant la septième session extraordinaire de l'onu en septembre 1975
«Lorsque l'on se cogne la tête contre un pot et que cela sonne creux, ça n'est pas forcément le pot qui est vide.» Confucius
A l'approche de chaque élection, les hibernants reprennent du service et multiplient déclarations insipides et prétentieuses et interviews qui ne le sont pas moins. C'est qu'ils sont persuadés, et veulent que nous le soyons, de leurs capacités à réaliser des miracles en matière de gouvernance, de réalisations de tous ordres. A défaut d'eux, disent-ils, c'est la fin de l'Etat.
Qui ne se souvient des réformettes d'un passé pas si lointain, et des accords signés en catimini avec le FMI et des conséquences catastrophiques qui en ont découlé?
Le ridicule n'ayant hélas! jamais tué personne, comme on ne cesse de le constater, voilà que des cohortes de plaisantins surgis du néant s'emploient depuis quelques jours à submerger la galerie sous des propos qui feraient rougir de jalousie le plus fieffé des crétins. Des propos qu'il est même infantile, voire indécent de relayer tant ils procèdent de la pire des inepties. Il suffit pour leurs auteurs, des gens sans passé ni avenir, de fustiger le pouvoir en place pour rencontrer des thuriféraires patentés, prêts à leur reconnaître toutes les vertus et les porter au firmament, les croyant à tort détenteurs du secret de fabrication de la pierre philosophale.
Une force de caractère
Soyons sérieux! La politique n'est pas un jeu, loin s'en faut. Son exercice, la charge de la gestion d'un pays et l'impérieux devoir de le maintenir à flot contre vents et marées appelle plus que du discours creux et des promesses fumeuses. C'est un engagement éminent qui requiert des capacités réelles, une formation, une force de caractère, le sens de l'honneur et du devoir, l'abnégation et la longanimité, toutes qualités dont seules peuvent se prévaloir les grandes âmes.
Ceux qui nous avaient promis le paradis, à l'instar des actuels bonimenteurs de foire, n'ont pas manqué de peu de faire périr le-pays dans le brasier de l'enfer sur terre.
Aujourd'hui, les mémoires qui, certes, sont volontiers défaillantes, ne le sont pas au point d'oublier le véritable artisan du retour à l'espoir.
Le président Bouteflika, grâce à qui le pays a renoué avec l'optimisme, brigue officiellement un cinquième mandat.
Le bilan de ses mandatures précédentes et dont il serait de bien mauvaise foi de nier tous les acquis, est éloquent à plus d'un titre. Car, du nord au sud du pays, de son extrême-est à son extrême-ouest, ils s'étalent dans des réalisations sur le terrain couvrant tous les domaines, depuis les grands ouvrages routiers jusqu'aux ensembles résidentiels, en passant par un vaste réseau industriel. En affranchissant l'Algérie de l'épée de Damoclès que représentait sa gigantesque dette extérieure, objet de chantage durant tant d'années, en affirmant la place de notre pays dans le concert des nations, Bouteflika n'a fait qu'inscrire sa mission à la tête de l'Etat dans la continuité de l'oeuvre qu'il a entamée dès le jour où il a rejoint le combat pour l'Indépendance nationale. Le long parcours qui l'a conduit des rangs de l'ALN à la tribune des Nations unies, et qui est l'expression de l'amour indéfectible qu'il porte à l'Algérie, il l'a poursuivi en initiant la démarche historique de restauration de la paix et de la concorde nationale, condition sine qua non de toute action de développement et d'édification d'un Etat juste et stable.
Une première sortie à Béni Yenni
Le Bouteflika commandant de l'ALN, puis ministre de la Jeunesse, des Sports et du Tourisme de l'Algérie indépendante, qui a vertement remis à leur place des députés qui voulaient interdire par une loi des lieux de loisirs sains pour la jeunesse; qui a consacré sa première sortie à l'intérieur du pays à Beni Yenni pour promouvoir l'artisanat traditionnel local, puis ministre des Affaires étrangères pendant plus de 15 ans, portant à bout de bras et la voix haute l'image prestigieuse de l'Algérie à travers le monde; le Bouteflika qui eut en 1974 avec les étudiants un débat qui mériterait d'être diffusé aujourd'hui; qui prononça en 1976 à la salle Harcha en présence du général vietnamien Giap un discours mémorable; qui fut le grand animateur de la conférence des pays non alignés qui vit converger sur Alger plus de 150 chefs d'Etat et de gouvernement; qui représenta avec panache l'Algérie à la tribune présidentielle de l'Assemblée générale des Nations unies, où il contribua à faire progresser les causes palestinienne, namibienne et sud-africaine, boutant hors de l'enceinte de Manhattan la délégation de Pretoria... offrant à feu Yasser Arafat une tribune et un temps de parole pour exposer, à la face du monde, tout en arborant une branche d'olivier, le problème palestinien, la souffrance de son peuple, les exactions commises par l'entité sioniste...
C'est ce même homme qui, prenant en main le gouvernail du navire Algérie, a fait franchir à notre pays les étapes périlleuses pendant lesquelles il était menacé de sombrer. C'est ce même homme qui a oeuvré sans se lasser au rayonnement de l'Algérie, à sa sécurité et à sa stabilité.
Un tel bilan est de ceux qui rendent inutile tout autre plaidoyer pour mettre à bas et vider de toute substance les diatribes et autres prétentions verbales qui surchargent aujourd'hui la scène médiatico-politique nationale.


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