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Une saignée inévitable
Fournitures scolaires
Publié dans L'Expression le 23 - 09 - 2021

Sans grande surprise, mais avec beaucoup de stress, la saignée de la rentrée scolaire n'a pas épargné aux parents le casse-tète d'une dépense à laquelle leur pouvoir d'achat ne pouvait se préparer. Et ce, après plus de deux années de souffrance des effets de la crise sanitaire, qui a plongé des milliers de travailleurs et de salariés dans la précarité. Une situation qui se complique par une hausse des prix inexpliquée à tous les niveaux, notamment pour les fournitures scolaires, qui connaissent, au même titre que les produits de grande consommation, une envolée des prix qui ne peut que refléter l'état de stagnation de l'économie nationale. Dans ce sillage, le ministre du Commerce et de la Promotion des exportations, Kamel Rezig, a donné, mardi, des instructions pour «contrôler les marchands de fournitures scolaires et veiller à ce que les prix des articles soient adaptés au pouvoir d'achat des citoyens».Il faut dire que l'instruction est judicieuse à plus d'un titre, mais sans grand intérêt aux yeux des observateurs, qui considèrent que cette dernière est venue tardivement pour avoir un quelconque impact sur le pouvoir d'achat des parents, qui ont été contraints de préparer la rentrée de leurs enfants, bien avant. Dans la douleur et recourant au soutien des proches, ils se sont, pour la plupart, débrouillés pour faire face à cette dépense. Pour les plus démunis, il reste l'espoir d'avoir droit à l'aide des 5 000 DA, octroyée par l'Etat. Ils attendent de voir cette aide arriver à temps pour permettre à leurs enfants d'entamer l'année scolaire dans des conditions normales. Cependant, leur grande interrogation s'articule autour de ces annonces qui viennent après coup, alors qu'elles sont vraisemblablement du domaine du réalisable. Comment se fait-il que ces instructions n'aient pas été adressées aux marchands de fournitures scolaires, au préalable? leur effet aurait déjà été palpable et aurait contribué à alléger le poids de cette rentrée. D'autre part, l'application de telles orientations nécessite, autant pour les commerçants que pour les fabricants, un temps de préparation, basé sur des règles précises, conformément aux lois commerciales. Autrement dit, c'est au ministère de fixer ces règles et de définir un timing pour réellement impacter le pouvoir d'achat des citoyens et les accompagner durant cette rentrée particulière.
Encore une fois, les défauts de planification pèseront de tout leur poids sur le quotidien du citoyen, qui n'accorde plus de crédit à ces élans d'improvisation, qui continuent de creuser le fossé entre les citoyens et l'Etat.

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