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«Trésor humain vivant» du Sénégal
Publié dans La Nouvelle République le 25 - 09 - 2019

Le chanteur surnommé «le père des artistes» avait intégré la liste du patrimoine immatériel de l'humanité de l'Unesco en 2006. Le chanteur Samba Diabaré Samb est mort samedi 21 septembre à l'âge de 95 ans. «Le Sénégal vient de perdre un de ses illustres fils, El Hadji Samba Diabaré Samb.
Elevé à la dignité de Trésor humain vivant par l'Unesco (...), il était le symbole de la dignité et du lien social», a confié le chef de l'Etat sénégalais Macky Sall. Le Sénégal vient de perdre un de ses illustres fils, El Hadji Samba Diabaré Samb. Elevé à la dignité de Trésor humain vivant par l'UNESCO, virtuose inimitable du xalam, il était le symbole de la dignité et du lien social! Surnommé «baayu ndaanaan yi» («le père des artistes», en langue wolof), il avait été classé «Trésor humain vivant» par l'Unesco en 2006, pour son art, en même temps que des compatriotes, dont Joseph Ndiaye (1922-2009), conservateur de la Maison des Esclaves de l'île de Gorée (près de Dakar) et le maître-tambour Doudou Ndiaye Rose, décédé en 2015. Le maître du xalam Né en 1924 dans une famille de griots (des bardes), Samba Diabaré Samb avait co-animé, à la veille de l'indépendance de 1960, une émission à succès sur l'histoire et le patrimoine culturel du Sénégal, souligne le site SenePlus. En 1962, il est à l'origine, avec son complice Amadou Ndiaye Samb, de la création de l'Ensemble lyrique traditionnel du Théâtre Sorano de Dakar, explique l'Agence de presse sénégalaise officielle. L'artiste était surtout réputé pour être virtuose du xalam, un luth à trois, quatre ou cinq cordes aux vertus considérées comme magiques. Le Sénégalais disait d'ailleurs souvent qu'«il est un instrument qui recrée le passé. Il a le pouvoir de galvaniser les contemporains en faisant revivre les beautés de notre continent. Il faut le talent, mais aussi être possesseur d'un don pour maîtriser le xalam. C'est un instrument d'une complexité déroutante», selon des propos rapportés par plusieurs médias sénégalais. C'était aussi un «griot, un généalogiste, un chroniqueur social, un historien et un poète. Un homme qui a beaucoup contribué à la valorisation et à la popularisation des musiques lyrique et classique sénégalaises», conclut SenePlus.

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